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La France ringarde PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Mardi, 21 Mai 2013 00:00
Le changement c'est maintenant ? ... l www.libres.org

J’ai été inquiété et révolté par la commémoration du 8 mai.

Elle devait normalement sceller la paix revenue, les retrouvailles des nations européennes, la réconciliation d’une France et d’une Allemagne meurtries par une guerre où les souffrances et les ruines n’avaient eu d’égales que les haines, les exactions et les génocides.

Nos dirigeants en ont décidé autrement et se sont faits un devoir moral de raviver les plaies, mais plus encore de ressusciter une image de la France vieillie, repliée sur elle-même, arc-boutée sur ses fantasmes et ses drames.

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LA CLEMENCE DE BRUXELLES PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jean Yves Naudet   
Mardi, 21 Mai 2013 00:00

Et les autorités françaises de s’en réjouir : puisque visiblement l’objectif d’un déficit budgétaire réduit à 3 % était hors d’atteinte, la France se voit accorder un sursis de 2 ans. La Commission Européenne aurait enfin compris que la France est sur la bonne voie des réformes, mais que celles-ci doivent être menées avec prudence dans le contexte politique qui est le sien. Donc, « tout va très bien Madame la marquise » comme le chantaient Ray Ventura et ses collégiens en 1935 !

En 1935, on était pourtant mal en point, en crise économique et en passivité face à Hitler. Aujourd’hui le délai accordé à la France serait-il le fruit « d’une attitude d’aveuglement face à une situation désespérée » ? La réalité est inverse : Bruxelles ne fait pas preuve de clémence, mais d’impatience. La Commission attend de vraies réformes, à réaliser dans un délai de deux ans maximum, et sur lesquelles le gouvernement français doit s’engager. Dans la chanson de Ray Ventura, le Château a brûlé. Le locataire actuel du Château a-t-il vu qu’il y avait le feu ? Ou a-t-il déjà disparu dans l’incendie ? 

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Les Allemands mécontents du sursis accordé à la France PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 22 Mai 2013 00:00

Même si la Chancelière l’a accepté le sursis est mal jugé par ses propres amis

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La manif pour tous du 26 mai : rassemblement de casseurs ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 22 Mai 2013 00:00

Après les émeutes de mardi, on s’interroge sur le laxisme des autorités de police

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Vers un nouveau Medef ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 22 Mai 2013 00:00

Les cinq candidats à la présidence tiennent des discours souvent encourageants

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En faisant de la crise une conséquence du libre échange, on justifie le protectionnisme : voici le « patriotisme économique » d’Estrosi ou le « made in France » de Montebourg. Cette 32ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie, tenue à Aix du 26 au 29 Août 2012, a dénoncé les périls mortels du protectionnisme. Dans ce DVD  se trouve l’enregistrement des quatorze conférences plénières prononcées lors de ces trois journées.

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Leading the Way. The Story of Ed Feulner and the H...

Voici l’histoire du plus important et du plus in...

François Bourguignon

La mondialisation de l’inégalité

Ancien économiste de la Banque Mondiale, Françoi...

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Un Marx libéral ?

Les principaux éléments de l’économie marxiste se trouvent chez John Stuart Mill, qui a ajouté aux erreurs de Ricardo et Malthus dont il prend la suite. Pourtant, il s’oppose avec véhémence au communisme (bien que se disant parfois socialiste) car il pense que les remèdes du collectivisme et de l’étatisme sont pires que le mal, et qu’à tout prendre il vaut mieux la liberté, même si elle ne promet pas des lendemains qui chantent. Il donne ainsi à la science économique, qu’il aime bien pourtant, le visage d’une science « triste » et pessimiste.
Aldous Huxley a dit de lui : « Intelligent jusqu’à en devenir presque humain » !

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