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Vendredi, 05 Décembre 2014 00:00

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Manifeste PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 14 Août 2014 17:04

Vous serez parmi les premiers à signer le Manifeste !

Quel Manifeste ? Son texte vous est proposé ici même. Son titre : Français, retrouvons nos libertés !

Pourquoi ? Parce que vous attendez en vain le seul changement que la classe politique, tous partis confondus, ignore ou rejette : rendre leur liberté aux Français.

Pourquoi maintenant ? Parce que vous prouverez l’existence dans notre pays d’un courant de pensée puissant et cohérent au moment où candidats et partis se dispersent dans des réformes illusoires et des querelles de personnes.

Comment ? En signant notre pétition ici même : JE SIGNE LE MANIFESTE

 
Quelle laïcité ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 19 Janvier 2015 00:00
Religion laïque l www.libres.org

Il y aura un « après 11 janvier », nous dit-on. La « marche républicaine » ouvrirait une ère nouvelle, la barbarie devrait être anéantie, l’union nationale devrait se prolonger. Qui ne se réjouirait de telles perspectives ? Mais je m’interroge sur les arguments et les moyens envisagés pour bâtir une France nouvelle, du moins à court terme.

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1CHF = 1 € PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 20 Janvier 2015 00:00

Un franc suisse égale un euro. Jusqu’à jeudi dernier, la Banque Nationale Suisse (BNS) s’engageait à donner 1,20 franc suisse (CHF) en échange d’un euro. Aujourd’hui elle ne s’engage à plus rien : désormais le taux de change euro/franc suisse sera fixé par le marché. Mais pourquoi avoir soudainement renoncé au « plancher » de 1,20 ? Le comportement de la BNS est-il acceptable ?

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Eloge de la déflation PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 13 Janvier 2015 00:00

Rien de plus simple dans l’esprit de ceux qui considèrent la déflation comme le symétrique de l’inflation. L’inflation c’est la hausse du niveau général des prix à la consommation, la déflation c’est la baisse. L’inflation est une arme de lutte contre le chômage, la déflation détruit des emplois. Voilà les stupidités que nous vaut la macro-économie keynésienne. Elles inspirent pourtant la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne.

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5 millions de lecteurs PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 21 Janvier 2015 00:00

Ils auront découvert Charlie Hebdo. Vont-ils s’abonner ?


 

 

Ils ont donc été cinq millions à acheter le premier numéro de Charlie Hebdo jeudi et vendredi derniers. Ils étaient Charlie, seront-ils Charlie Hebdo ?

Pour la plupart d’entre eux il s’est agi d’une découverte : peut-être ignoraient-ils l’existence-même de cet hebdomadaire, qui avait en tout et pour tout 7.000 abonnés avant le 7 janvier, ce qui évidemment ne permettait pas de faire vivre la publication. Se vantant de n’avoir aucune publicité ni aucun mécène, Charlie Hebdo en était réduit à demander un soutien à l’Etat, précisément au nom de la liberté d’expression : n’est-il pas normal que toutes les opinions puissent se diffuser dans une démocratie libérale ? Ainsi, comme jadis Le Monde, Libération, La Croix, et d’autres encore, Charlie Hebdo devait-il compter sur la manne publique pour passer un cap difficile, pour assurer une mission de service public.

Donc, quelques millions d’acheteurs ont voulu marquer leur solidarité. Solidaires face à la barbarie, face au terrorisme, face aux menaces sur la liberté d’expression. Solidaires entre eux : un peuple réuni en oubliant toute haine religieuse, raciale, politique, un peuple réuni autour de l’espoir de la justice et de la concorde.

La découverte a-t-elle été conforme aux attentes ? Pour beaucoup de lecteurs, le rideau s’est levé sur un Charlie Hebdo dont ils connaissaient sans doute les dessins iconoclastes, blasphématoires (la seule couverture était suffisante), mais dont ils n’avaient peut-être pas saisi l’arrière plan idéologique.

Charlie Hebdo l www.libres.org

Quelques personnes malveillantes, sans doute adversaires de la liberté d’expression, s’étaient pourtant employées à dévoiler quelques messages édifiants piqués au hasard de numéros antérieurs (un échantillon assez significatif de la prose hebdomadaire). Il en est ainsi d’un message de Noël qui a circulé sur « les réseaux sociaux » et qui avait le mérite de la clarté et du courage, et que nous nous faisons un devoir social de reproduire. Un certain nombre de catholiques (500 ?) se sont également émus des couvertures qui montrent que Charlie Hebdo n’avait pas pour seule cible le Prophète, mais aussi l’Eglise Catholique et Le Christ en croix. Le Pape François lui-même a déclaré sa tristesse de voir ce dernier Charlie Hebdo plein des excès et des provocations des précédents.

Mais il faut croire que ces messages trouvaient un écho auprès d’un certain nombre de Français puisqu’il a été annoncé que le nombre des abonnements était soudainement monté à 120.000, assurant ainsi la pérennité de la publication pour plusieurs mois. Que d’autres en aient été désolés ou y aient vu l’apologie de la haine, il fallait s’y attendre : dans cette France qui est passée pendant des siècles pour « la fille aînée de l’Eglise », la laïcité républicaine a toujours du mal à s’imposer !

D’autres ont pu y voir encore des relents de lutte des classes. Le blasphème était-il le seul scandale ? Non : Charlie Hebdo a toujours eu pour vocation principale de dresser les Français les uns contre les autres, prolétaires contre bourgeois, laïcs contre religieux, gauche contre droite. « L’union nationale » ne pouvait trouver grâce dans les colonnes de Charlie Hebdo. Ni même dans les funérailles : au moment des obsèques de Charb ont vibré les oraisons funèbres de Pierre Laurent, Président du Parti Communiste Français, et de Jean Luc Mélanchon, président de la Gauche unie, et, finalement, pour élever l’âme, on a entonné le chant de l’Internationale, hymne à la gloire de la liberté d’expression qui a soulevé la flamme des peuples enchaînés naguère par les staliniens et les trotskistes.

Cette récupération idéologique d’un drame poignant et d’une angoisse populaire est difficilement acceptable. Quant à Charlie Hebdo, il est indécent de l’associer principalement, voire parfois uniquement, aux assauts barbares du 7 janvier. Car ces assauts ont été volontairement menés et contre les journalistes, et contre les clients du magasin cacher. Les agresseurs ont attaqué des journalistes et la liberté d’expression. Pour autant, les victimes juives innocentes sciemment massacrées à cause de leur religion et de leur race ne peuvent être laissées dans l’ombre.

 
Pas d’union nationale dans les négociations sociales PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 21 Janvier 2015 00:00

Sur le pouvoir des syndicats, pas d’accord entre « partenaires sociaux »


 

 

Cette semaine les routiers ont une fois de plus bloqué la circulation. Ils refusent la concurrence avec les chauffeurs des pays d’Europe Centrale et de l’Est qui acceptent des salaires très inférieurs. Leurs employeurs sont eux-mêmes confrontés à la concurrence de transporteurs étrangers et ne veulent pas risquer la faillite. Le fond du problème c’est que ce sont les consommateurs qui, en bout de chaîne, payent les routiers.

Autre rupture sociale : on ne voit pas le bout des négociations entre le Medef et les syndicats (hors CGT) qui tournent sur deux points essentiels : le pouvoir syndical dans l’entreprise et les seuils sociaux. Les syndicats qui interviennent dans l’entreprise sont aujourd’hui présents dans trois instances : les délégués du personnel, le comité d’entreprise et le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions du travail. Il serait plus simple et moins coûteux d’avoir une seule cellule de discussion avec les syndicats. Mais les syndicats y perdraient plusieurs postes de représentants et plusieurs « heures de délégation » payées pour permettre aux élus d’assurer leur mandat. En contrepartie, le Medef fait une concession (rejetée par la CGPME) : dans les entreprises où il n’y pas de représentation syndicale élue, des syndicalistes extérieurs à l’entreprise seraient admis pour défendre les intérêts du personnel. Ce qui pose le deuxième problème : que deviennent les « seuils sociaux », c'est-à-dire l’effectif de salariés qui ouvre droit à représentation syndicale ? Actuellement, employer 11 salariés et plus implique d’avoir des délégués du personnel. Employer 50 salariés et plus induit un Comité d’entreprise, ce qui explique le nombre impressionnant d’entreprises à 10 et surtout 49 salariés ! En cas de fusion en une seule instance, va-t-on modifier le pouvoir syndical suivant la logique actuelle des seuils sociaux (c’est ce que veulent les syndicats) ou va-t-on vers de nouveaux aménagements de ces seuils ? Le Medef risque de se couper de la base des PME et des TPE s’il cède aux syndicats qui voient leur pouvoir menacé et qui pensaient avoir fait une concession importante en acceptant le principe d’une instance unique. Le danger de cette impasse c’est que, faute d’un accord, c’est le ministère du travail qui reprendra la main et l’exécutif qui déposera un projet de loi.

 
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Economiste classique

Contresens sur la valeur travail

Adam Smith avait créé une ambiguïté en juxtaposant trois lectures de la valeur travail : travail incorporé, travail épargné, travail échangé. Ricardo va lever l’incertitude en choisissant la valeur du travail incorporé, malheureusement la mauvaise ! Pour Ricardo un produit qui a nécessité 10 heures de travail vaut deux fois plus qu’un produit qui n’a nécessité que 5 heures. La valeur est donc rigoureusement fixée, la valeur est « objective », ce n’est pas l’objet d’une estimation subjective ni d’un choix personnel. Le marché, la nature de l’échange et la personnalité des échangistes n’influent pas sur la valeur d’un bien. Cette conclusion est en rupture complète avec la pensée de Smith, Turgot ou Say, qui tous trois faisaient de l’échange la base de toute activité économique. Elle explique aussi comment Ricardo articulait prix et valeur : si le prix d’un produit sur le marché augmente à cause de la pression de la demande sur l’offre, il passe au-dessus de sa valeur « intrinsèque », donc il encourage l’offre à se grossir et la demande à diminuer, on revient ainsi au prix d’équilibre, conforme à la valeur objective

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