libres.org PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 14 Mai 2012 10:53

Depuis le 3 Janvier 2000, tous les Français (et les autres francophones) peuvent consulter le site www.libres.org.

Libres, comme LIBerté et RESponsabilité : voilà notre pavillon, que nous avons voulu à la fois clair et solide. 

A l’aube de l’an 2.000, le site www.libres.org présenté par l’ALEPS se proposait de faire connaître et apprécier le libéralisme, seul espoir pour les sociétés contemporaines déstabilisées par la mondialisation, seule voie vers le développement et l’harmonie sociale.

Le 10 ami 2012, L'ALEPS et la SEFEL mettent à la disposition des libéraux un nouvel instrument de communication, de nature à préparer une alternance libérale durable en cette période d'incertitude et de recomposition du paysage politique français.

Cette nouveauté est relative, puisque nous avons conservé le nom du site, qui résume toute notre philosophie. Vous retrouverez aussi sur le site les dessins de Sabine Nourrit, les Nouvelles Lettres et leurs archives, l’abécédaire (500 entrées), la revue des livres (40 par an depuis 12 ans), les archives de l’Université d’Eté. Notre bon vieux site, qui avait douze ans d’âge, et a permis d’attirer entre 2.500 et 4.000 visites / jour, a bien mérité du libéralisme.

Mais nous lui avons donné une nouvelle jeunesse. Nous avons introduit de nouvelles rubriques, des vidéos et la présentation est émaillée de portraits des grands économistes et des grands philosophes, ainsi que de citations. D’autre part, il permet dès la page d’accueil de guider l’internaute vers ce qu’il y a de plus actuel, ou vers ce qui l’intéresse le plus. Enfin, et non le moindre, la nouvelle construction du site permettra un meilleur classement dans les moteurs de recherche, et une meilleure communication avec les internautes. Ces « détails techniques » ont de l’importance. 

Libéral, ce site demeure indépendant et francophone.

Libéral parce que le nouveau siècle sera celui de l’ouverture, de la communication, de la compréhension entre les hommes, entre les peuples.
Dans le domaine de l’économie, des relations sociales, de la vie en commun, de la culture, l’heure n’est plus aux grosses machineries administratives et bureaucratiques, ni aux décisions imposées "d’en haut". Elle est à la liberté. Mais la liberté n’est ni l’anarchie ni le laisser-aller. Elle s’accompagne d’exigences ; les droits appellent les devoirs. La liberté appelle la responsabilité de souci des autres, de respect des règles.

Indépendant parce que la liberté est un choix personnel, et le libéralisme n’appartient à aucun parti politique ni à aucun homme providentiel. Le site libres n’est l’apanage ni l’auxiliaire d’aucune formation. Les libéraux nourrissent une méfiance assez naturelle à l’égard de la société politique aussi apte à promettre qu’à trahir. La reconstruction de la société civile est une tâche prioritaire pour des nations soumises à l’Etat Providence depuis trop longtemps. Il faut remettre les choses en place ; la politique au service des citoyens, et non l’inverse. Cela suppose que les citoyens se rencontrent, se connaissent et se mobilisent. Libres c’est le réseau qui reconstruit la société civile.

Francophone parceque les les anglo-saxons n’ont pas le monopole de la pensée libérale, qui a des racines aussi profondes en France qu’en Angleterre. Pendant des siècles la culture française a véhiculé les idées de la liberté, éclairant le monde. Condillac, Turgot, Say, Constant, Tocqueville, Bastiat ; ce patrimoine intellectuel a été délaissé par la nation française, alors qu’il a inspiré la libération dans le monde entier de nombreux peuples asservis. L’influence de la France a diminué au fur et à mesure que ses gouvernements sont devenus plus étatistes, plus belliqueux, plus protectionnistes. 
La francophonie ne doit pas signifier la défense frileuse d’un dernier carré de nostalgiques, mais affirmer à nouveau la présence des Français de langue et de culture dans le progrès de l’humanisme mondial.

Mise à jour le Lundi, 14 Mai 2012 11:37
 

Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Catalogue de la Sefel

Revue des Livres

Jean Claude Beaujour

Et si la France gagnait la bataille de la mondiali...

Jean-Claude Beaujour est avocat et conseiller d’...

Lee Edwards

Leading the Way. The Story of Ed Feulner and the H...

Voici l’histoire du plus important et du plus in...

Portait

L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

Lire la suite...