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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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La propriété c’est le vol

« Il ne se dit pas en un siècle une formule aussi éblouissante. Je la tiens pour un trésor plus grand que toute la fortune des Rothschild ».

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Terme Définition
BIENS PUBLICS

Biens qui échappent à la logique du marché, parce qu'un calcul coûts-avantages est impossible en ce qui les concerne. Ces biens ne peuvent donc être produits et consommés que suivant des procédures non marchandes, leur financement se fait nécessairement par un prélèvement obligatoire (impôt ou cotisation sociale). Les deux caractéristiques des biens publics sont : - leur indivisibilité (ou non-excluabilité) : on ne peut en fractionner ni la production ni la consommation; par exemple la défense nationale est produite "globalement" pour tous les citoyens, on ne peut la réserver à quelques-uns d'entre eux seulement; nul ne peut être exclu de la consommation d'un bien public, et nul ne peut prétendre se l'approprier ; - leur extensibilité (ou non-rivalité) : la consommation des uns ne diminue pas la consommation des autres; par exemple le spectacle d'un panorama, la jouissance d'un climat peuvent être appréciés par un nombre très élevé (sinon infini) de personnes sans qu'aucune d'entre elles en souffre. Ces caractéristiques rendent en effet le bien public non marchand. Les informations indispensables à un marché n'existent pas, ou seraient trop onéreuses. En particulier, on ne peut pas identifier les consommateurs de biens publics, donc on ne peut pas les faire payer. A l'inverse, on ne voit pas pourquoi un consommateur paierait pour un bien public qui est proposé ou accessible à tous (comportement de "free rider": laissons les autres payer). Dans ces conditions, aucun entrepreneur marchand ne tenterait la production d'un bien public qui ne serait payé par personne, et qu'il devrait fournir à tous. Là où l'entreprise et le marché défaillent, l'Etat doit donc intervenir, et prendre en charge cette production, en faisant payer de force tout le monde (prélèvement obligatoire). Cette analyse lie bien public et information. Par conséquent, tout changement dans les techniques d'information peut transformer un bien naguère public en bien marchand. C'est le cas pour la télévision : en passant de la diffusion par ondes hertziennes à la diffusion par cable ou par télécommunication (satellite), on peut repérer le téléspectateur, identifier la qualité et la quantité des émissions qu'il consomme. On peut alors lui facturer une prestation, et lui couper l'émission s'il refuse de payer : le bien public (TV classique) est devenu bien marchand, et la redevance forfaitaire peut laisser place à un abonnement ou à une facturation à l'unité. Compte tenu de ces remarques, on peut se demander s'il existe tellement de biens publics aujourd'hui. La défense collective surement, la police et la justice peut-être. Mais, au-delà, s'agit-il de biens publics ? Les autres produits ou prestations sont susceptibles d'identification et d'appropriation, de sorte qu'ils peuvent être gérés par une procédure marchande. Si on continue à les soustraire au marché, c'est davantage par choix politique que par nécessité économique. La santé, l'éducation, la culture sont d'excellents exemples de cette extension artificielle du concept de bien public.

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Nouvelle Lettre de la semaine

Génération 2.0 l www.libres.org

Au sommaire du n°1312 du 14 mars 2017


Editorial : Deux foyers majeurs d'irresponsabilité

Conjoncture : La monnaie peut-elle être "souveraine" ?

Spécial présidentielles  : La non-réforme des non-retraites - François Fillon : le soft libéral - François Fillon : c'est de l'abîme que jaillit la lumière

Actualité libérale  : Trop de dépenses publiques c'est trop d'impôts


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FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...