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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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L’économie mathématique

Les études d’ingénieur de Léon Walras l’ont conduit à rêver d’une science économique qui serait plus rigoureuse, parce qu’elle utiliserait un langage mathématique. Comme Jevons, Walras utilise le principe du « calcul à la marge » pour expliquer la logique des choix individuels.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
CHANGES FIXES

Mode d'organisation du système monétaire international qui repose sur l'existence d'une parité officielle fixe entre les valeurs des différentes monnaies. Il a été en vigueur avec le Gold Exchange Standard (adopté à Bretton-Woods et appliqué de 1944 à 1971) où toutes les monnaies avaient une équivalence fixe en Dollar US. Il a été appliqué aussi, avec des modalités un peu différentes, dans le Système Monétaire Européen (1974 – 1999) : ici les monnaies du système avaient une valeur fixe (cours pivot) par rapport à l’Ecu. Actuellement à l’intérieur de sa zone, l’Euro est en parité fixe avec chacune des monnaies des pays du système. 1 Euro = 6.5996 Francs 1 Euro = Deutshmarks Mais l’Euro est en changes flottants avec les monnaies extérieures à sa zone : Dollar, Livre, Franc suisse, Yen, etc. A court terme, les changes fixes ont l’avantage de la stabilité : on supprime les risques et les calculs propres aux changes flottants. Quels en sont les mérites à long terme ? Il faut distinguer deux situations : 1 – Les changes sont fixes entre monnaies nationales toujours « souveraines » émises par des banques centrales indépendantes (ce qui a été le cas avec Bretton Woods). Dans ce cas, ces devises continuent à faire l’objet d’une offre et d’une demande sur le marché des changes, et une parité dite « commerciale » en résulte. Le système des changes fixes exige que tout écart entre parité officielle et parité commerciale soit résorbée : les Banques Centrales s'y obligent. Elles compensent l'écart en achetant ou vendant des devises et de la monnaie nationale, suivant les cas, de facon à équilibrer le marché. Cependant, la valeur de la monnaie peut être exceptionnellement changée, d'un seul coup, soit en baisse (dévaluation), soit en hausse (réévaluation). Le bilan du système est décevant: il ne donne que l'illusion de la stabilité que vantent tellement ses partisans, car les mouvements de change reflètent en fait les évolutions économiques et s'accommodent mal d'une fixité artificielle. C'est ainsi qu'un pays à forte inflation, par exemple, va subir des pressions à la baisse sur sa monnaie; pour soutenir artificiellement le cours de cette devise, la Banque centrale devra vendre ses réserves de change, dont le stock s'épuisera rapidement. Si la situation économique n'est pas redressée, une dévaluation est inévitable à terme. Dans ce cas le maintien "à tout prix " d'un cours irréaliste n'empêchera pas, à terme, la chute de la monnaie. Il ne fait que retarder cette évolution, tout en favorisant la spéculation. Enfin, on relèvera que certains pays, en dépit des engagements pris par traité, peuvent volontairement pratiquer des dévaluations, es espérant par là décourager les importations (il faudra acheter les produits étrangers avec davantage de la monnaie nationale dévaluée) et encourager les exportations (les étrangers trouvent avantageux de payer dans une monnaie dévaluée). Ces « dévaluations compétitives » ont été très fréquentes et très conséquentes dans les dernières années du S.M.E.. En 1995, la Lire, la Peseta et la Livre ont été dévaluées sans aucun scrupule : voilà qui a sonné le glas du S.M.E., obligé d’accepter des zones de fluctuations si larges (15 %) que les changes étaient devenus… flottants. 2 – Les changes peuvent être fixes entre monnaies nationales ayant totalement ou partiellement perdu leur souveraineté. Ici les banques centrales s’en remettent à une autorité extérieure pour établir les conditions et le contrôle de l’émission de monnaie : - c’est le cas pour l’Euro : la Banque Centrale Européenne s’est substituée aux banques nationales (même si celles-ci sont consultées sur la politique d’émission de l’Euro) - - c’est surtout le cas pour les « Currency Boards », ou « bureaux d’émission » mis en place dans des pays à forte inflation ; ici la monnaie nationale n’est qu’une subdivision de la monnaie de référence, en général le Dollar. Le Peso argentin, le Dollar de Hong Kong, la Leva bulgare, ont été, entre autres, soumis à ce régime, qui enlève toute initiative à la banque centrale nationale. C’est comme si une monnaie étrangère circulait sur le territoire national.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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