Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

Bulletin de commande

Portait

Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

Lire la suite...

L'Abécédaire...

Il y a 333 entrées dans ce glossaire.
Chercher des termes du glossaire (expression régulière autorisée)
Commence par Contient Terme exact
Tout A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
Terme Définition
INTERET

L'intérêt représente la rémunération du capital et constitue le prix de ce capital (prêté ou emprunté) ; il est en général exprimé en taux, c'est-à-dire en pourcentage du capital. Les intérêts constituent ainsi la rémunération de l'un des facteurs de production, le capital, au même titre que le salaire pour le facteur travail. Contrairement au profit (rémunération du facteur entre prise) l'intérêt et le salaire constituent des rémunérations fixes et contractuelles. L'absence d'intérêt sur le capital inciterait les entreprises à gaspiller ce facteur de production, comme le montre l'exemple des pays socialistes, où la rémunération du capital a longtemps été exclue; cela a entraîné de tels gaspillages que l'URSS elle-même, sous l'influence de Kantorovitch, a rétabli les versements d'intérêts sur le capital contrairement aux positions de l'orthodoxie marxiste.

Pour la théorie économique, l'intérêt a d'abord été présenté comme le prix du temps (Bohm-Bawerk), c'est-à-dire comme la compensation d'un sacrifice réalisé en renonçant à une consomma tion immédiate (c'est-à-dire en épargnant). Sous l'influence de Keynes, on a ensuite considéré, à tort, l'épargne comme un acte passif (simple résidu après consommation) ne faisant pas l'objet d'un calcul économique lié à l'intérêt. L'intérêt, pour Keynes, étant seulement la récompense de la renonciation à la liquidité, c'est- à-dire ce qu'il faut verser aux détenteurs d'épargne pour les faire renoncer à la forme monétaire de cette épargne, (et les pousser à acheter des titres, par exemple).

Aujourd'hui on insiste beaucoup plus sur l'intérêt comme résultat de la confrontation de l'ensemble des besoins de financement (en liquidité ou pour l'investissement) et de toutes les capacités dégagées (en épargne ou en crédits bancaires). D'une manière générale, le calcul de l'épargnant se fait en termes de patrimoine, un agent économique cherchant la structure idéale des divers éléments de son patrimoine; le taux d'intérêet a alors un rôle d'arbitrage et indique la préférence pour tel ou tel placement à un moment donné. Comme tous les prix, le taux d'intérêt devrait dépendre du libre jeu de l'offre et de la demande. Mais comme il s'agit d'un prix stratégique gouvernant les mouvements de capitaux, beaucoup de politiques ne résistent pas à la tentation de manipuler les taux d'intérêt, en particulier pour éviter qu'ils ne montent trop. Ces politiques créent, à la longue, de graves déséquilibres.

Glossary 2.7 uses technologies including PHP and SQL

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...