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Publication trimestrielle depuis plus de 40 ans, le Bulletin rend compte de la vie de l’ALEPS mais il propose aussi dans chacun de ses numéros plusieurs études de ses administrateurs, dont Fred Aftalion, Axel Arnoux, Jacqueline Balestier, Jean Philippe Feldmann, Georges Lane, Bertrand Lemennicier, Pascal Salin, Patrick Simon.

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Un nouveau monde de science et d’industrie

Saint Simon « le dernier des gentilshommes et le premier des socialistes » (se définissait-il modestement) partage l’idée d’Auguste Comte : avec le XIXème siècle le monde est entré dans une ère scientifique.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
LAFFER (COURBE DE)

Du nom de l'économiste américain Arthur LAFFER. Cette courbe vise à expliquer les relations entre le taux de l'impôt et le montant des recettes fiscales. Lorsque le taux de l'impôt est nul, son rendement est évidemment nul; mais, lorsque le taux de l'impôt atteint 100 %, son rendement est également nul, l'impôt ne rapporte rien, car plus personne n'a intérêt à produire (l'Etat "prenant tout"). La question est de savoir ce qui se passe entre les deux : la thèse de LAFFER est que, dans un premier temps, lorsque le taux de l'impôt augmente (5, puis 10, 20 %...) les recettes fiscales augmentent également. Mais, au delà d'un certain seuil d'imposition, la hausse de la pression fiscale fait que la "matière imposable se dérobe" : autrement dit que le poids de l'impôt décourage l'effort productif, ce qui réduit la masse du revenu imposable : les recettes fiscales elles-mêmes diminuent. Cette analyse a eu un impact considérable aux Etats-Unis, où elle a accompagné - et justifié - les mouvements dits de révolte des contribuables (qui ont commencé en 1978 avec le vote de la proposition 13 en Californie, destinée à limiter la fiscalité foncière). Ces mouvements de baisse de l'impôt - qui s'inscrivent dans la philosophie générale de l'économie de l'offre - supply side economics - se sont ensuite étendus à tous les USA et ont servi de support à la campagne présidentielle de Ronald REAGAN. Ils ont inspiré sa politique de réduction de l'impôt sur le revenu, comme celle de Mme THATCHER. En effet, la pression fiscale, aux USA, mais plus encore en Europe, a atteint un tel niveau qu'elle condamne tout effort productif supplémentaire, décourageant la production, les revenus, l'épargne, l'activité en général. La baisse de la pression fiscale devrait libérer les forces productives, et provoquer une progression de la production: par là même, la matière imposable augmentera, et le rendement de l'impôt aussi, tout en étant plus léger en pourcentage des revenus. Cette analyse rejoint le courant de l'éco nomie de l'offre, parce qu'elle vise à agir sur l'activité du côté de la production (offre) au lieu de manipuler la demande comme le proposent toutes les politiques d'inspiration keynésienne.

LEGISLATION

C'est l'ensemble des lois (y compris les règlements) d'un Etat ou d'une région (législation française ou allemande, nationale ou locale) ou des lois relatives à une branche du droit (législation civile ou commerciale). Plus généralement, la législation est le droit positif d'un pays.

Dans son célèbre "Droit Législation et Liberté" HAYEK explique comment la législation en vigueur dans de nombreux pays n'est pas conforme au Droit, parce qu'elle méconnaît certains droits fondamentaux de la personne humaine (notamment le droit de propriété). C'est "la force injuste de la loi" (F.MITTERRAND).

LIBERALISME

D'une manière générale, le libéralisme reconnaît la primauté de l'homme sur la société et garantit les libertés individuelles contre tous les pouvoirs. Cette doctrine ne pouvait manquer d'avoir des prolongements économiques essentiels : le libéralisme économique va lui aussi mettre la liberté des comportements humains au-dessus de toute autre considération.

Le libéralisme économique repose d'abord sur la liberté, et en particulier sur la liberté des agents économiques (ménages et entreprises) qui doivent pouvoir prendre les décisions de leur choix, par exemple procéder aux échanges économiques qu'ils souhaitent avoir. Cette liberté des comportements individuels s'exerce dans le cadre d'institutions, en particulier le marché, qui réalisent les arbitrages nécessaires. Dans ces conditions, la recherche par chacun d'une situation optimale (maximum de satisfaction, moindre effort) va conduire à une situation générale efficace, à condition que chacun respecte la "règle du jeu". C'est ici qu'intervient l'autre composante fonda mentale du libéralisme, la responsabilité : les agents économiques ne sont libres de leurs actes que s'ils acceptent de subir la responsabilité de ceux-ci et leurs conséquences, y compris, par exemple, sur leurs patrimoines. Ce système a souvent été présenté comme relativement primitif et, donc, comme proche de l'anarchie originelle (la loi du plus fort, la loi de la jungle). Il s'agit là d'un contresens fondamental. D'une part, le libéralisme est la marque de sociétés avancées et évoluées, ne serait-ce que parce qu'il exige la responsabilité de chacun. Ce sont au contraire les sociétés planifiées qui sont proches de l'état primitif, puisqu'une autorité centrale doit dicter à chacun son comportement, se substituant aux libres choix individuels. D'autre part, le libéralisme est tout le contraire de l'anarchie, puisqu'il repose sur des procédures hautement sociales et élaborées, comme le marché, qui excluent les relations reposant sur la force.

Dans un système libéral, l'usage de la force est réservé à l'Etat pour régler les problèmes qui ne peuvent être négociés (ordre public). Mais l'Etat renonce à se substituer aux agents économiques ou à brimer leur activité. Il n'en demeure pas moins de nombreuses ambiguïtés autour du mot "libéralisme". Par exemple il n'y a rien de commun entre le libéralisme tel que nous l'avons défini et le "libéralisme philosophique", doctrine suivant laquelle toutes les vérités sont relatives, et toute pensée scientifiquement acceptable. C'est cette confusion qui a valu au libéralisme beaucoup d'hostilités (à commencer par celle de l'Eglise catholique).

LIBERTARIENS

Terme d'origine américaine pour désigner une partie du courant libéral. Le sens américain du mot "liberal" est voisin de l'acception européenne (continentale) de "social-démocrate", ce qui peut prêter à confusion dans les (mauvaises) traductions d'ouvrages anglo-saxons. Les libertariens actuels contestent la nécessité-même de l'Etat car ils considèrent que le droit de propriété, la liberté contractuelle et la responsabilité individuelle permettent de répondre de manière plus juste et plus efficace à tous les problèmes économiques et sociaux. Les théoriciens libertariens les plus connus sont Murray Rothbard (libertarien propriétariste) et David Friedman (libertarien utilitariste).

LIBERTE

Situation dans laquelle l’homme n’est pas soumis à la volonté discrétionnaire d’un autre. La liberté signifie la possibilité d’agir selon ses propres choix, dans le respect des autres et des règles de conduite communes.

LICENCIEMENT

Le licenciement est la résiliation du contrat de travail à durée indéterminée à l'instigation de l'employeur. L'employeur pour licencier doit non seulement observer une procédure de licenciement (qui est différente selon que le licenciement est individuel ou pour motif Économique) mais Également disposer d'une cause réelle et sérieuse. En France, si l'on en croit l'Institut Français de Recherche sur les Administrations publiques (IFRAP) les licenciements sont cause de 30 % des défaillances d'entreprises et dépôts de bilan.

LIQUIDITE

Au singulier : liquidité : les divers actifs constituant un patrimoine (billets, comptes à vue, comptes à terme, titres, biens d'équipement, biens immobiliers,...) peuvent être classés suivant leur degré de liquidité. Cette liquidité est habituellement définie comme la possibilité de retrouver immédiatement (délai nul), sans risque (probabilité égale à 1), la totalité (100 %) de la valeur d'un actif. Dans ces conditions, certains actifs sont évidemment plus liquides que d'autres: un titre est plus liquide qu'une maison, un billet de banque est plus liquide qu'un titre. On peut alors définir la monnaie comme étant la liquidité par excellence, l'actif le plus liquide.

Au pluriel : liquidités : les liquidités vont alors représenter la totalité des actifs possédant la liquidité la plus élevée. Il s'agira alors essentiellement des disponibilités monétaires (billets et comptes à vue), mais aussi des disponibilités quasi-monétaires (comptes à terme, épargne-logement...) ainsi que de l'épargne liquide (livrets de caisse d'épargne).

Par extension, on emploiera l'expression de liquidités internationales pour caractériser les formes monétaires servant, au niveau mondial, à payer les soldes extérieurs ou servant de réserve pour les banques centrales. Ces liquidités internationales comprennent essentiellement l'or, les devises, les D.T.S. (droits de tirages spéciaux) et les positions de réserve au F.M.I.

LOI

Une loi est toute norme ou système de normes ; en principe une loi est dite "scientifique " quand elle est intemporelle et universelle (lois de gravité de Newton, loi des débouchés de Say). Pour les juristes, la loi est un texte rédigé suivant les formes constitutionnelles par les titulaires du pouvoir législatif (assemblées parlementaires dans la plupart des démocraties). La loi est ainsi une "source du droit", comme la jurisprudence et la coutume.

LOI ANTITRUST

C'est une disposition visant à démanteler un trust ou bien une entreprise. Un trust est un groupe d'entreprises susceptibles de créer une situation de monopole et d'abuser de la position dominante issue de ce monopole. La plus célèbre des lois anti-trust est le Sherman Act (1905) qui a permis l'ouverture des grands procès contre la Standard Oil et Rockefeller. Les griefs courants à l'encontre du monopole sont qu'il serait malthusien : il réduirait la quantité disponible et augmenterait le prix. La loi antitrust est principalement utilisée par le Département de la Justice américain. Parmi les différentes procédures engagées contre des entreprises américaines, les 3 procès les plus célèbres intentés par le Département de la Justice américain dans les années récentes ont été le procès contre IBM (1969-1982), le procès contre ATT (1974-1984) et les procédures contre Microsoft (1998-1999).

LOI DES DEBOUCHES

"Loi économique" émise par le grand économiste libéral français, Jean-Baptiste SAY, au début du XIXe siècle: les "produits s'échangent contre des produits et l'offre crée sa propre demande".

La première partie de la formule vise le rôle de la monnaie, considérée comme un simple voile, un intermédiaire des échanges : c'est la thèse de la neutralité de la monnaie, suivant laquelle la monnaie n'influence pas les grandeurs réelles (emploi, croissance) mais seulement les grandeurs nominales (inflation). Les monétaristes aujourd'hui retiennent la thèse de la neutralité de la monnaie à long terme; c'est-à-dire qu'à court terme, les mouvements monétaires peuvent influencer les variables réelles, mais qu'à long terme, ils n'ont d'autre influence durable que sur les prix : autrement dit, une croissance monétaire excessive ne relancera jamais durablement la production, mais seulement l'inflation.

La deuxième partie de la formule de J.B. SAY vise à montrer qu'il ne saurait y avoir de déséquilibre durable en économie de marché et que l'offre y joue un rôle moteur: si l'offre (la production) augmente, cela implique une distribution de revenus équivalents, et donc les moyens de racheter le supplément d'offre. Naturellement, cette analyse suppose une grande souplesse de tout le système économique, car la demande pourra s'adresser à un autre secteur: il faut alors que les facteurs de production soient assez mobiles pour suivre - ou précéder - la demande.

Tous ces ajustements ne seront pas instantanés et des déséquilibres provisoires pourront se produire, d'autant plus durables que les adaptations seront lentes, les rigidités grandes, la mobilité faible, etc. La tradition de SAY et de la loi des débouchés, qui a influencé le renouveau de l'économie de l'offre au 20e siècle, dans les années 70/80, s'oppose à une autre tradition, celle de MALTHUS au 19e et de KEYNES au 20e siècle, faisant au contraire de la demande le moteur de toute l'activité : il suffirait alors de distribuer des revenus pour que la production suive. Au contraire, dans la tradition de SAY, l'économie de l'offre accorde d'abord la plus grande attention à ce qui se passe du côté de la production, du rôle des entrepreneurs, etc., considérant que les débouchés existeront à partir du moment où l'offre s'est développée et adaptée.

LOI OFFRE ET DEMANDE

La loi de l'offre et de la demande est l'un des éléments essentiels expliquant le fonctionnement d'une économie de marché. Elle indique comment se concilient, par l'arbitrage pacifique du marché, les intérêts apparemment contradictoires des offreurs et des demandeurs.

En particulier la loi de l'offre et de la demande nous montre que, sur n'importe quel marché, il existe toujours un niveau de prix qui supprime la pénurie (ou l'excédent) et qui équilibre la quantité offerte et la quantité demandée. Un tel niveau de prix est qualifié d'optimal, parce qu'il maximise les avantages et minimise les inconvénients, pour les vendeurs comme pour les acheteurs.

Ce niveau de prix, qui résulte de l'offre et de la demande, détermine un équilibre qui est qualifié de stable, ce qui signifie que si l'on s'éloigne de cet équilibre, des mécanismes automatiques (ceux du marché) ramènent vers l'équilibre; c'est ainsi, par exemple, que pour un niveau de prix inférieur à l'équilibre, il existera un excès de la demande sur l'offre et cela va provoquer une hausse des prix qui se poursuivra jusqu'au retour à l'équilibre; cette hausse des prix, en particulier, va pousser les producteurs à augmenter l'offre, résorbant ainsi la pénurie potentielle.

Ce mécanisme de rééquilibrage repose naturellement sur la libre variation des prix. En ce sens, le blocage des prix, leur fixation autoritaire par les pouvoirs publics, constituent toujours une aberration économique. Si le prix est fixé à un niveau trop élevé, c'est la surproduction inévitable; c'est par exemple le cas de nombreux produits agricoles, à l'intérieur du marché commun, pour lesquels il existe des prix garantis, qui favorisent une surproduction et créent les excédents que l'on connaît; un raisonnement identique peut être appliqué au marché du travail, où un salaire minimum trop élevé est créateur de chômage. En sens inverse, si le prix est fixé par les pouvoirs publics à un niveau trop bas (soi-disant pour empêcher l'inflation), c'est l'excès de la demande sur l'offre, c'est-à-dire la pénurie, qui apparaît: l'exemple des loyers bloqués à un niveau artificiellement bas est très significatif de ce phénomène et explique largement les pénuries de logement que l'on a pu observer. Ce type de déséquilibre était encore plus évident dans les économies planifiées, où tous les prix étaient bloqués, et où se développent les pénuries, les files d'attente ou le marché noir.

LOIS ENGEL

Lois relatives à la structure de la consommation des ménages, établies par Ernst Engel, statisticien prussien du XIXe siècle, et largement confirmées par l'évolution récente de la consommation : le comportement moyen, en matière de consommation, se modifie avec le revenu. C'est ainsi que la première loi d'Engel précise que lorsque le revenu augmente, les dépenses alimentaires augmentent également, mais moins vite que le revenu, ce qui signifie que leur part diminue dans le total des dépenses de consommation. Il est possible de vérifier cette loi dans le temps ; par exemple en France, en 1950, les dépenses alimentaires représentaient 44,6 % des dépenses des français, en moyenne, contre bien moins de 20 % aujourd’hui ; de même, on constate des phénomènes de même nature entre catégories socio-professionnelles ou entre pays ayant des revenus différents. La deuxième loi d'Engel précise que la part des dépenses d'habillement et de logement reste stable avec le revenu, c'est-à-dire que ces dépenses augmentent au même rythme que le revenu. En réalité, cette deuxième affirmation est moins bien vérifiée et cache des évolutions divergentes entre les dépenses d'habillement, en baisse et des dépenses d'habitation (y compris l'équipement ménager) en hausse. La troisième loi d'Engel, qui découle des deux précédentes, implique que les autres dépenses augmentent plus vite que le revenu et donc que leur part augmente dans les dépenses de consommation : c'est vrai par exemple des dépenses de services médicaux et de santé en France ou transports et télécommunication comme des dépenses de culture-loisirs. Les lois d'Engel montrent bien qu'au fur et à mesure de l'augmentation du niveau de vie, la part des dépenses consacrées aux biens d'équipement des ménages ou aux loisirs tend à augmenter. Mais il faut se méfier par contre de telles lois, qui n'indiquent qu'un ordre de grandeur, une évolution moyenne probable. En effet, un examen des résultats, par exemple par catégorie socio-professionnelle, montre que le revenu n'est pas le seul facteur explicatif de la structure de la consommation. Il faut aussi tenir compte d'habitudes locales ou régionales, des groupes sociaux, du nombre de personnes (et notamment d'enfants) par ménage, de l'âge du chef de ménage, etc. Si l'on pousse plus loin l'analyse, on est frappé au contraire du caractère hétérogène des budgets, même pour des ménages à niveau de vie assez proche. Si l'on descend au niveau des produits consommés, il y a en réalité une très grande personnalisation des budgets des ménages, qui montre qu'au-delà de certaines contraintes (niveau de revenu) les ménages ont une grande liberté dans leur choix de consommation.

LOISIR

Il est difficile de définir avec précision le loisir. Il existe en effet des définitions du loisir plus ou moins larges. Néanmoins, les Économistes considèrent en général que le loisir consiste en toute activité hors travail ou mieux encore toute période de temps qui n'est pas affectée à une activité particulière. Le loisir est donc synonyme de temps libre.

La prise en compte du loisir a permis à l'économiste Gary BECKER de formuler sa théorie de la consommation et du temps. Les individus ont une dotation (limitée) en temps, qu'ils affectent soit à l'activité marchande (qui permet de recevoir une rémunération en monnaie) soit à l'entretien et l'accroissement de leur capital humain (manger, dormir, étudier, se former), soit à l'acquisition de l'information ( recherche des produits, test de leur qualité, adéquation aux besoins), soit au loisir. Les individus ont souvent un arbitrage à faire entre loisir et repos, loisir et travail, loisir et information.

LUTTE DES CLASSES

Idée selon laquelle il y aurait un conflit naturel dans l'humanité entre une classe dirigeante et une classe d'exploités. La classe dirigeante contrôle l'Etat et affecte la distribution des droits de propriétés. Cependant la concurrence au sein des exploitateurs devrait mener à une raréfaction des rentes et, de par l'émergence chez les exploités d'une conscience de classe, à une révolution menant à terme à la disparition de L'Etat. Dans sa version marxiste la lutte des classes oppose le maître à l'esclave, le seigneur au serf, le prolétaire au capitaliste. Dans sa version libertarienne elle oppose la classe exploiteuse des fonctionnaires aux contribuables.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1333 du 12 septembre 2017


Editorial : Pourquoi les Français n’aiment pas les réformes

Connaissance du libéralisme : Le renard libre dans le poulailler libre - La loi, la liberté et le droit - Droit,morale et religion

Avis à nos lecteurs : 8ème Week end de la Liberté


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