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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

D’Aristote à René Girard, ils ont abordé les thèmes de l’éternel humain : la nature de l’homme, son destin, sa conscience, la liberté, le pouvoir, la religion, la vie, la vérité, etc. Dans une société où le paraître l’emporte largement sur l’être, se rapprocher des philosophes nous aide à retrouver ce qui importe à long terme, ce qui est le fond de notre humanité et ce qui donne valeur à notre liberté.

64 pages, 30 portraits, 5€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
NATALITE

Le taux de natalité est le rapport entre le nombre des naissances, en une période de temps, et l’effectif de la population considérée. Il dépend de nombreux facteurs, dont la structure par âge de la population, et l’évolution démographique dépend de la confrontation de la natalité et de la mortalité. En général, la natalité se réduit avec le développement économique, entraînant une phase de transition démographique.

NATION

Il s’agit généralement de la communauté d’individus la plus large. Elle peut reposer sur une communauté de pratiques, de culture, de langue, de religion. Mais aucun de ces concepts n’est absolument caractéristique de la nation. Ainsi, la nation est essentiellement, selon la belle expression de Renan, « un principe spirituel, un plébiscite de tous les jours ». Elle n’existe que dans l’esprit des individus qui la composent. Cette grande communauté est, pour des individus qui ne se connaissent pas, l’expression du « vouloir vivre ensemble ».

NATIONALISATIONS

Opérations transférant à l'Etat, de façon autoritaire, le contrôle d'entreprises appartenant jusque là au secteur privé. En France, le secteur nationalisé a été essentiellement constitué en trois étapes : - En 1936, au moment du Front Populaire, où les nationalisations ont été peu nombreuses (notamment les industries d'armement ou les chemins de fer). - En 1945-46, au moment du tripartisme (PC, SFIO, MRP), où les nationalisations ont atteint le niveau de 13 % du PIB (et 18 % de l'activité industrielle). Elles ont porté essentiellement sur une partie du système bancaire (grandes banques de dépôt et Banque de France), sur Renault, le gaz et l'électricité, les houillères, l'aéronautique, les grandes compagnies d'assurance, etc. - En 1981/82, après l'accession de M. MITTERRAND à la Présidence de la République. Cette fois, le niveau des nationalisations a atteint 32 % du chiffre d'affaire de l'industrie (en particulier, sont nationalisés à plus de 50 % la sidérurgie, la première transformation de l'acier, la métallurgie, la chimie de base, les textiles artificiels, l'armement, la construction aéronautique, et à près de 40 ou 50 % le matériel électronique ménager et professionnel, la bureautique et l'informatique, le verre, etc.). En outre, les nationalisations ont également touché le secteur bancaire, où les nouvelles nationalisations ajoutées aux anciennes représentent désormais plus de 90 % des dépôts bancaires, le reste se répartissant entre les banques étrangères (8 %) et les petites banques privées françaises (2 % environ).

A l'issue de ces dernières nationalisation, la France se trouvait largement en tête des pays occidentaux pour la part du secteur public dans la production, et elle était la seule à avoir transféré entièrement les finances à l'Etat. On peut aussi s'interroger sur la rentabilité de ce secteur public . Les entreprises nationalisées sont souvent en déficit, et les dernières entreprises nationalisées suivent, sur ce point, le chemin des autres. Ce secteur est donc largement subventionné; il coûte fort cher à l'Etat, son actionnaire, et ne lui rapporte guère : pas de profits, donc ni dividendes, ni impôts, dans la plupart des cas. En sens inverse, les avantages sont très incertains et aléatoires : elles sont plutôt un frein sur le plan économique (par exemple lorsqu'elles pratiquent de faux prix) ; leur bilan social est très mitigé, y compris en matière d'emplois, et, lorsqu'il est positif, c'est au détriment du secteur privé, de la collectivité dans son ensemble et des contribuables en particulier. En 1986, une première vague de privatisations est intervenue, portant à la fois sur le secteur industriel et la banque. Cette vague a été stoppée en 1988, et la doctrine du "ni-ni" est alors apparue : ni nationalisation, ni privatisation nouvelle. En fait, des nationalisations rampantes ont continué à s'opérer, comme l'absorption d'UTA et d'Air Inter par Air France, tandis que des privatisations "silencieuses" étaient pratiquées. Le vrai changement est qu'aujourd'hui plus personne ne voit dans les nationalisations une for mule d'avenir ; c'est au mieux une tentative pour les dirigeants au pouvoir d'accroître leur puissance. Après 1993, les privatisations ont repris mais, en France, certains tabous subsistent, en particulier pour les monopoles publics, alors qu’à l’étranger ces secteurs sont à la fois ouverts à la concurrence et privatisés.

NATIONALISME

Il s’agit d’un ensemble d’idées, de schémas d’actions, reposant sur une préférence absolue pour la nation, et ayant pour objectif la survie permanente de cette grande communauté. Le nationalisme suppose l’existence d’un intérêt national clairement identifié, supérieur aux intérêts individuels. La recherche de celui-ci demande l’intervention d’un Etat-nation. En économie, le nationalisme postule que les intérêts des nations sont divergents, et juge ainsi les conflits internationaux, y compris économiques, comme une réalité inévitable, comme s’il y avait dans l’échange un gagnant et un perdant.

NATIONALITE

Qualité d'appartenance juridique d'une personne à la population d'un Etat ou à un groupe d'individus, constitué en nation (avec ou sans Etat), partageant la même histoire, la même culture, les mêmes traditions etc.

NEOCLASSIQUE (ECOLE)

Ecole de pensée en science Économique née à la fin du XIX° siècle et qui explore les conditions requises pour atteindre un équilibre stable à partir de décisions prises par un homo oeconomicus inventif, évaluateur, rationnel, maximisateur . Les néoclassiques utilisent la méthode "des modèles", qui peuvent se prêter à une formalisation mathématique et ouvrent la porte à l'économétrie. Chaque modèle est construit suivant des hypothèses précises, comme par exemple l'hypothèse d'information parfaite ou de complète mise en ordre (l'individu peut classer tous les choix qu'il doit faire). Ces hypothèses sont hautement irréelles. Les néoclassiques ont essayé de redonner validité à leurs modèles en introduisant l'incertitude (Von Neuman Morgenstern), mais leurs conclusions sont sujettes à caution, et rectifiées par l'économie autrichienne. Néanmoins l'Ecole de Chicago, foyer du néoclassicisme contemporain, demeure encore la référence de la plupart des économistes.

NEUTRALITE

Le sens économique du terme signifie "absence d'influence". Par exemple, une monnaie est "neutre" lorsqu'elle n'a pas d'influence sur le secteur "réel", à savoir la production de biens et services. De façon similaire, un impôt est "neutre" si son instauration ne change pas la structure de l'économie. Dans les deux cas, il s'agit de concepts théoriques : la neutralité monétaire et, surtout la neutralité fiscale, ne peuvent être atteintes en pratique.

NORME

Critère, principe qui régit notre conduite en société et auquel se réfère tout jugement de valeur. Une norme n’est toutefois jamais conforme à une régularité statistique dans les comportements observés.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1333 du 12 septembre 2017


Editorial : Pourquoi les Français n’aiment pas les réformes

Connaissance du libéralisme : Le renard libre dans le poulailler libre - La loi, la liberté et le droit - Droit,morale et religion

Avis à nos lecteurs : 8ème Week end de la Liberté


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