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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

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L’omniscience de Karl Marx

Le succès de Karl Marx tient sans doute au fait qu’il donne une réponse complète (fût-elle fallacieuse) à tous les mystères de la vie des hommes en société. Il parcourt – superficiellement - toute la connaissance scientifique de son époque.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
OBLIGATION

Valeur mobilière, représentant une créance à moyen ou long terme sur une entreprise ou une collectivité publique. Une obligation matérialise donc une forme particulière de prêt, accordé par un agent économique à un autre. Une obligation donne droit à un revenu fixe, l'intérêt, ainsi qu'au remboursement du capital prêté, dans des conditions prévues par contrat au moment de la souscription. Par contre, contrairement à l'actionnaire, l'obligataire n'a aucun droit de regard dans la gestion de l'entreprise. L'actionnaire est un propriétaire, l'obligataire un créancier. Si l'obligataire souhaite récupérer sa créance avant l'échéance normale, il peut négocier son obligation en bourse, au cours du jour, déterminé par l'offre et la demande du titre en question. Offre et demande dépendent surtout du rendement du titre (taux d'intérêt). Pour l'entreprise, l'émission d'obligations présente l'avantage d'être une source de financement à assez long terme, contrairement à d'autres sources de financement externe, plus volatiles. Pour inciter les épargnants à acheter des obligations, diverses formules incitatives ont été utilisées : l'obligation participante (assurant, outre l'habituel revenu fixe, une participation aux éventuels bénéfices), l'obligation convertible (c'est-à-dire transformable ultérieurement en action), l'obligation indexée (c'est-à-dire dont le revenu ou le capital varient en fonction d'un indice), l'obligation à taux variable, à taux révisable, à fenêtre (permettant le rembourse ment anticipé du titre), etc. C'est naturellement l'Etat qui s'attribue souvent le plus de privilèges dans ce domaine, comme dans celui des incitations fiscales. C'est ainsi que l'emprunt Pinay était à la fois indexé sur le cours du Napoléon à la Bourse de Paris et exonéré de droits de succession.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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