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Jacques Garello l www.libres.org

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L’échange base de la richesse des nations

C’est le message essentiel de celui qui est considéré (avec Turgot) comme le père de la science économique.

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Terme Définition
PLAN

A un niveau global : Le plan est un acte politique, essayant de résoudre de façon centralisée les 3 questions fondamentales de tout système économique. - que produire : le plan va fixer les objectifs de production ; en établissant la liste des biens et services à produire, il indique quels sont les besoins que le pouvoir politique considère comme prioritaires ; - comment produire : le plan détermine en particulier la dotation des entreprises en facteurs de production, les entreprises ne sont alors que de simples centres d'exécution ; - pour qui produire : le plan détermine la répartition des biens produits ou celle des revenus qui permettent d'acquérir ces biens.

Ce type de planification avait fonctionné, par exemple, en URSS depuis 1928 jusqu’à la fin des années 80 ; cependant, diverses réformes ont été tentées, en particulier pour décentraliser cette planification et associer les consommateurs aux décisions ; elles ont échoué, car dès que le consommateur devient libre de ses choix, le producteur doit pouvoir y répondre et c'est toute la planification qui, peu à peu, disparaît. La planification ne peut se décentraliser, sous peine de voir disparaître le plan. De même, dans quelques pays capitalistes, dont la France, il existait une certaine forme de planification, la planification indicative. Sous les gouvernements « libéraux », on pouvait considérer qu'il s'agissait surtout d'un héritage de la situation économique et politique de l'après guerre. Cette planification "légère" n'avait guère de sens, si ce n'est à deux niveaux : fournir, en concurrence avec d'autres, des informations économiques ; servir à l'Etat pour mettre un peu d'ordre dans ses propres affaires. Pour le reste, la planification en économie de marché ne peut être que largement "décorative"; si elle a force de loi, elle se substitue alors aux agents économiques décentralisés, et l'on change de système économique. On remarquera d'ailleurs que les économies de marché (Allemagne, Japon, Grande Bretagne ou Etats-Unis) se sont passées fort bien de toute planification.

Dans une autre optique politique, au contraire, celle des socialistes par exemple, le plan prend une toute autre dimension. D'indicatif ou incitatif, il devient contraignant. Il suppose un fort service public et une étatisation financière. Mais les résultats de la planification dans les pays de l'Est ont été si catastrophiques que les dirigeants de ces pays ont commencé à abandonner peu à peu le plan, avant que les peuples et leurs économies ne se libèrent, pour entamer leur transition vers le marché.

A un niveau décentralisé : Si une économie de marché ne peut supporter l'existence d'un plan centralisé, elle doit au contraire comporter une multitude de plans individuels ; les agents décentralisés (ménages, entreprises) doivent chercher à inscrire leurs décisions dans la durée, à prévoir à moyen et long terme leurs opérations d'épargne ou d'investissement, pour qu'une telle économie fonctionne correctement. Il va alors de soi que la coordination entre ces millions de plans individuels ne peut se faire de façon rigide (plan centralisé) mais seulement par un mécanisme souple (le marché) qui permet à tout d'arbitrer entre des intérêts opposés et de diffuser l'information.

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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