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Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
PRELEVEMENTS OBLIGATOIRES

Ensemble des prélèvements des administrations publiques aux quels les agents économiques ne peuvent échapper. Il s'agit, pour l'essentiel, des impôts et des cotisations sociales.

En France, les prélèvements obligatoires n'ont cessé d'augmenter, surtout sous l'influence des cotisations sociales. Globalement, ils dépassent aujourd'hui les 50 % du revenu national, ce qui veut dire que plus de la moitié des revenus transitent par des organismes étatiques ou para-étatiques. En pourcentage du P.I.B. (produit intérieur brut) ces prélèvements obligatoires atteignent en France plus de 45 %, ce qui nous met dans le peloton de tête pour la part des prélèvements (très loin devant le Japon et les Etats-Unis, mais aussi devant l'Allemagne Fédérale ou la Grande-Bretagne et la plupart de nos partenaires économiques). Il est clair qu'avec de tels niveaux de prélèvements, c'est toute l'efficacité de l'appareil productif lui-même qui est remise en cause, comme le montre bien la courbe de LAFFER ou l'analyse économique de l'offre. En outre, au-delà d'un certain seuil de prélèvements obligatoires, on peut légitimement s'interroger sur la nature du système économique dans lequel on se situe. La réduction des prélèvements obligatoires est devenue, dans ces conditions, l'une des priorités absolues, si l'on ne veut pas assister à la disparition de l'efficacité et des libertés économiques.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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