Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Lettre hebdomadaire (40 numéros) qui est dans sa 31ème année : c’est le commentaire libéral de l’actualité économique, sociale et politique, en toute indépendance. C’est aussi une source d’information sur les idées de la liberté dans le monde entier. Editorial de Jacques Garello, chronique de conjoncture de Jean Yves Naudet, rubriques d’actualité, revue des livres, dossiers.

8 pages, Abonnement électronique (format pdf) 40 € (40 numéros par an)

Bulletin d'abonnement

Portait

Voir la vie comme un économiste

Ce thème de l’allocution prononcée lorsqu’il fut honoré du prix Nobel d’économie (1992) résume l’originalité de Gary Becker.

Lire la suite...

L'Abécédaire...

Il y a 333 entrées dans ce glossaire.
Chercher des termes du glossaire (expression régulière autorisée)
Commence par Contient Terme exact
Tout A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
Terme Définition
PRIX

Le prix est l'un des indicateurs essentiels dans une économie de marché. Il indique, en effet, les raretés relatives des produits, telles qu'elles résultent de la confrontation de l'offre et de la demande. C'est ainsi qu'un produit à faible offre et à forte demande verra son prix augmenter, indiquant l'existence d'une rareté relative. En outre, le prix constitue un élément incitatif pour les entreprises : elles vont chercher à produire des biens dont les prix s'élèvent (parce que fortement demandés). Cela va augmenter une offre jusque là trop faible. A l'inverse, les entreprises vont réduire la production de biens dont les prix baissent, dont les consommateurs veulent moins. Ainsi, l'échelle des prix relatifs (prix des produits comparés les uns aux autres) sera le reflet des préférences des acheteurs et des possibilités des vendeurs. Mais si, pour une raison quelconque, les prix ne sont plus libres, ils deviennent des "faux prix". C'est le cas des prix administrés, fixés par les pouvoirs publics, mais aussi des prix imposés, c'est-à-dire fixés par le seul producteur lorsque la concurrence ne joue pas. Alors, non seulement les prix ne seront plus la traduction des préférences des consommateurs et des raretés relatives, mais encore le principal mécanisme rééquilibrant des économies de marchés ne jouera plus ; une surproduction ou une pénurie peut apparaître : rien ne la résorbera. C'est ainsi que la fixation à un niveau artificiellement élevé des prix des produits agricoles en Europe dans la Politique Agricole Commune provoque régulièrement des excédents, tandis que le blocage des loyers pendant des années a provoqué la crise du logement ou que la fixation d'un salaire minimum trop élevé est un facteur de chômage. C'est pour cela que la liberté des prix est essentielle et que la concurrence est indispensable pour assurer la "vérité des prix". Même certaines économies planifiées avaient été amenées à recréer des secteurs aux prix libres dans le but de connaître les préférences des consommateurs, le prix ayant un rôle d'information essentiel. Enfin, pour que les prix jouent bien leur rôle d'indicateur, il faut que leur expression en monnaie (prix absolus) ne soit pas rendue sans signification par l'inflation. Si l'étalon de mesure des prix devient lui-même déréglé, toutes les mesures sont inexactes et les prix n'ont plus de sens. L'économie de marché, qui exige des prix libres, doit aussi avoir une monnaie stable.

Glossary 2.7 uses technologies including PHP and SQL

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...