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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Lettre hebdomadaire (40 numéros) qui est dans sa 31ème année : c’est le commentaire libéral de l’actualité économique, sociale et politique, en toute indépendance. C’est aussi une source d’information sur les idées de la liberté dans le monde entier. Editorial de Jacques Garello, chronique de conjoncture de Jean Yves Naudet, rubriques d’actualité, revue des livres, dossiers.

8 pages, Abonnement électronique (format pdf) 40 € (40 numéros par an)

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Les produits s’échangent contre les produits

Cette formule est aujourd’hui connue sous le nom de « loi de Say ».

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
RARETE

La rareté des moyens de l’action n’est pas nécessairement une rareté objective. Est rare ce qui fait spécifiquement l’objet d’une demande supérieure à sa quantité disponible. Cette demande suppose que l’individu soit prêt à sacrifier quelque chose de ce qui lui appartient, ou de ce qu’il pourrait faire, pour disposer des moyens de l’action. Pour tout individu, la rareté première et permanente, est le temps.

RATIO

D'une manière générale, un ratio constitue un rapport entre deux grandeurs économiques. Ce type d'instrument est très utilisé en gestion financière, pour apprécier la "santé" d'une entreprise. En effet, la présentation brute des comptes (bilan ou compte de Résultat) n'apporte en elle-même que peu de renseignements. Ce n'est qu'en comparant entre elles diverses données comptables, en calculant des "ratios", que l'on peut avoir une vue plus précise de la situation. Les principaux ratios permettent d'analyser les conditions de production, la rentabilité et le financement. Ces ratios présentent un grand intérêt, pour les banquiers (pour savoir s'ils peuvent ou non accorder des crédits), pour les investisseurs (pour savoir s'ils ont intérêt à prendre des participations), pour le chef d'entreprise lui-même (qui peut se situer par rapport à son secteur).

REALISME
  1. Lorsque les hypothèses d'une théorie scientifiques sont conformes à la réalité.
  2. Ensemble de positions philosophiques dont le point commun est d'accepter que le monde, ses objets et les lois de causalité entre les objets existent indépendamment du sujet pensant. Le réalisme préconise que les théories se réfèrent à des objets existant réellement et les représentent de manière fidèle. Dans sa veine aristotélicienne, le réalisme est immanent : les propriétés universelles des objets particuliers sont contenues dans ceux-ci et constituent leur nature ou leur essence, leur raison d'être ce qu'ils sont. Dans sa veine platonicienne, le réalisme est transcendantal : les universaux constituent un monde "parfait" à part, détaché du monde phénoménal.
REDISTRIBUTION

Ensemble des ressources prélevées sur les revenus des acteurs économiques (sous forme de cotisations, charges et impôts divers) et ré affectés à certains agents et en particulier aux ménages (sous la forme de prestations sociales et consommations collectives).

REGIME

En philosophie politique, un régime est la forme constitutionnelle de l'organisation des pouvoirs Les régimes varient suivant le dosage entre pouvoirs exécutif et législatif (régimes présidentiel, parlementaire, d'assemblée), suivant les titulaires du pouvoir (monarchie, oligarchie, démocratie), suivant le sort réservé aux droits fondamentaux (dictature, despotisme, libéralisme).

En économie, on oppose les "régimes" aux "systèmes". Les systèmes sont par nature abstraits : ils indiquent quelle est la logique qui préside à l'expression des préférences (que produire ?), à l'affectation des ressources (comment produire?), à la répartition des résultats (pour qui produire?). Deux systèmes au moins fournissent une réponse cohérente aux trois questions (de Samuelson) : le plan et le marché. Mais que deviennent concrètement ces abstractions ? En réalité, il existe des "régimes" plus ou moins fidèles au système de référence. Par exemple il n'a jamais existé aucun régime de pur marché, ni davantage de pure planification ; il existe des économies de marché et (de plus en plus rares) des économies de plan, dont le degré de logique systémique est très variable. Walter Eücken et l'Ecole de Fribourg ont démontré que c'est sous leur forme la plus pure que les régimes sont les plus performants. Par contraste, le "tiers système" fait d'un mélange de plan et de marché est d'une incohérence totale et donne des résultats très médiocres.

REGION

1-Collectivité territoriale dont l'organe exécutif est le Conseil régional. 2-Territoire d'un pays qui présente les mêmes caractéristiques qu'elles soient naturelles, climatiques, ethniques, économiques ou sociales.

REGLE

Régularité de comportement visant à gérer des problèmes récurrents (i.e.répétitifs). On distingue les règles individuelles, régularités de comportement dans l’action visant à gérer des problèmes récurrents dans la vie personnelle, des règles sociales, régularités de comportement dans l’interaction visant à gérer des problèmes récurrents dans la vie sociale.

RELANCE

La relance constitue une stimulation artificielle de l'activité économique. Cette politique économique, préconisée en premier lieu par l'économiste anglais J.M. KEYNES, dans les années 30, consiste à augmenter la demande globale (consommation ou investissement) par des initiatives étatiques. Il peut s'agir de l'augmentation des dépenses publiques (non compensées par l'impôt), ce qui mène au déficit budgétaire. L'Etat encouragera encore la consommation privée (par exemple par des avantages sociaux sans prélèvement correspondant) ou stimulera les investissements par des baisses artificielles des taux d'intérêt ou des avantages fiscaux. Cette politique est illusoire, dans la mesure où la croissance économique obéit à des stimulants réels, tels que l'innovation, la productivité ou l'élargissement des débouchés, et non à des manipulations de la demande. Engager les entreprises dans des activités que le marché et les conditions de production ne justifient pas, est une erreur qui se paye à terme par la ruine et la perte de compétitivité de ces entreprises. La relance est en outre totalement inadaptée à une situation de stagflation, puisque l'inflation traduit déjà l'existence d'un excès de demande et que le chômage est structurel, frictionnel ou volontaire, mais pas conjoncturel. Elle n’a aucun sens en économie ouverte, où toute erreur de gestion de cette nature se paie immédiatement, si les autres pays maintiennent une rigueur monétaire ou budgétaire. La relance ne conduit finalement qu'à un niveau plus élevé d'inflation et donc à un chômage plus grand à terme. En outre, elle est rapidement suivie, la plupart du temps, d'une politique de freinage pour compenser les excès de la relance. C'est cette succession de phases de relance et de freinage qui constitue la néfaste politique de "stop and go". Tous les calculs et tous les comportements sont faussés par les artifices interventionnistes qui se succèdent sans logique.

La politique de relance fait partie des illusions du monde politique et n'est plus guère défendue par les économistes professionnels. Pour les hommes politiques, elle a l'avantage de laisser entendre aux citoyens que l'économie ne dépend pratiquement que de l'aptitude des hommes politiques à manier quelques grandeurs globales, alors que la réalité économique se situe évidemment au niveau des ménages et des entreprises.

RELATIVISME

Position intellectuelle qui consiste à nier l'existence de principes ou lois absolus ou universels. La validité des champs cognitif et axiologique serait donc relative à telle société, époque, culture ... Auguste Comte pouvait enseigner qu' "il n'y a pas de principes ; voilà le seul principe absolu". Le relativisme est caractéristique des intellectuels "post-modernes" qui ont contribué à la destruction des valeurs, à l'exception des valeurs "à la mode" qui sont vendables sur les marchés médiatiques.

RELIGION

Une religion est un système de croyances et de pratiques, impliquant des relations avec un principe supérieur et propre à un groupe de personnes. La religion se traduit donc par la reconnaissance par l’homme d’un ordonnancement supérieur, duquel dépend sa destinée et auquel obéissance, respect et amour sont dus.

REPUTATION

Action intentionnelle visant à investir dans un comportement honnête pour inspirer confiance aux individus avec lesquels un échange à venir peut être envisagé. Respecter ses engagements, coopérer, faire une publicité honnête sont autant de moyens permettant d’acquérir une bonne réputation.

RESERVES

En comptabilité privée, les réserves constituent l'un des éléments des capitaux permanents figurant au passif d'un bilan. Il s'agit de sommes provenant des bénéfices, et laissées dans l'entreprise, en général dans un but d'autofinancement. C'est le cas des réserves légales et statutaires (en plus des obligations légales, les actionnaires peuvent décider, dans les statuts, de constituer chaque année des réserves en proportion du capital social), des réserves légales de participation. (Depuis 1965, la participation des salariés aux bénéfi ces de l'entreprise donne lieu à la constitution d'une réserve de participation).

Dans le cas de l'autofinancement, il s'agit évidemment de sommes qui appartiennent aux actionnaires, puisqu'elles sont prélevées sur les bénéfices de l'entreprise. En cas de disparition de l'entreprise, la différence entre l'actif du bilan et les dettes (c'est-à-dire le capital et les réserves) retourne aux actionnaires ; mais si les sommes ont été mal investies, si l'entreprise a perdu de la valeur, ce sont les actionnaires qui seront alors pénalisés, tous les créanciers passant avant eux.

Dans le domaine monétaire, les réserves de change constituent des "monnaies internationales" possédées par les Banques Centrales. I1 s'agit essentiellement des devises (par exemple des dollars), de l'or, ainsi que des DTS, des avoirs au FMI (Fonds Monétaire International) et, pour les pays européens, des Euros.

RESSOURCE

Une ressource est une source d’offre de services et de biens (de consommation ou d’ordre plus élevé). La ressource suppose une connaissance de son utilisation comme moyen adéquat pour atteindre un objectif. Une chose dont nous ne savons pas nous servir n’est pas une ressource. Mais elle le deviendra peut-être. La ressource première est donc l’esprit humain, qui permet la découverte des liens de causalité entre les choses et des services qu’elles sont susceptibles de rendre.

RESULTAT

En comptabilité privée, le résultat est le solde du "compte de Résultat". Il peut être positif (solde créditeur) si les recettes (en crédit) dépassent les charges (en débit) ; il est négatif dans le cas contraire (solde débiteur). Ce résultat exprime l'aboutissement de l'activité de l'entreprise. L'ensemble des comptes n'est pas établi librement, mais obéit à des règles strictes définies dans un plan comptable.

RETRAITE

Période qui suit, au cours d'une vie, la phase d'activité professionnelle. Les systèmes modernes ont fixé, dans nos pays, deux principes : celui de l'âge de départ en retraite et celui d'une rémunération, assurée par un système de répartition, pour les retraités.

En ce qui concerne l'âge de la retraite, ce qui frappe le plus, c'est la volonté d'uniformiser les situations (comme en France avec le passage de l'âge de la retraite de 65 à 60 ans). On peut s'interroger sur ces pratiques, qui n'ont aucun sens pour des situations personnelles très diversifiées (type d'activité, niveau de revenu, santé de la personne, intérêt du travail, etc...). Il parait absurde, contraire aux libertés individuelles et, en même temps, antiéconomique de vouloir uniformiser des situations, par nature, très différentes.

La question de la rémunération est plus délicate. Peu à peu, les pays occidentaux ont mis en place des systèmes de retraite par répartition : ce sont les actifs du moment qui cotisent, non pour leur propre retraite, comme ils le pensent à tort, mais pour les retraités du moment. Ce système est très sensible à la répartition démographique entre actifs et inactifs. Il est donc destiné inévitablement à exploser lorsque ce rapport deviendra défavorable, c'est-à-dire lorsque les classes nombreuses arriveront à l'âge de la retraite (vers 2005-2010) tandis que les classes creuses arriveront sur le marché du travail. C'est dans cette perspective qu'ont été mis en place des systèmes de retraites complémentaires, qui reposent en général sur le principe de capitalisation, c'est-à-dire que chacun cotise pour lui-même, suivant un simple principe d'épargne à long terme. Mais, plus généralement, c'est tout le système qui est .menacé à terme. La question du passage généralisé à la capitalisation (y compris pour le régime de base) se pose donc. L'objection courante (peur de la dévalorisation de l'épargne à long terme face à l'inflation) n'est pas fondée, car il existe des systèmes d'indexation et, de toute façon l'inflation est un phénomène monétaire que l'Etat crée artificiellement. Mais, par contre, se pose la question de la transition d'un régime à un autre : une génération risque-t-elle d'être sacrifiée, puisqu'elle devrait payer deux fois ? Pour les autres, par la répartition, et pour elle-même, par la capitalisation. Cette génération risquerait de supporter une nouvelle fois les conséquences du "marché politique", qui ne s'intéresse qu'au court terme (en fonction des échéances électorales immédiates) et néglige les questions à plus long terme; mais plus on retardera la solution du problème, plus il deviendra insoluble et explosif. En outre, de nombreux exemples étrangers montrent qu’il existe des techniques de passage à la capitalisation acceptables pour tous, pourvu qu’on veuille bien ne pas avoir de blocages étatiques et idéologiques (refus des fonds de pension, etc).

REVENU

Les revenus constituent les ressources régulières des ménages. Ces revenus peuvent être des revenus primaires, c'est-à-dire qu'ils proviennent de l'activité d'un facteur de production : il s'agit alors des salaires (revenu du travail), de l'intérêt (revenu du capital) et des profits (revenus de l'entreprise). On parle dans ce cas de répartition primaire ou fonctionnelle des revenus. Cette répartition est modifiée par la redistribution, due essentiellement aux administrations, sous forme de transferts positifs (prestations sociales) ou négatifs (cotisations sociales et impôts). On parle alors de répartition secondaire ou personnelle, puisque les revenus sont redistribués en fonction des caractéristiques de la personne destinataire. Les discussions sur les écarts de revenus sont très souvent faussées parce que l'on ne précise que rarement de quoi il s'agit. C'est ainsi que l'on peut calculer des écarts entre catégories socio-professionnelles ou, au contraire, des écarts entre tranches de population (toutes catégories confondues), par exemple par déciles (entre les 10 % ayant les plus faibles revenus et les 10 % ayant les revenus les plus élevés). De même, on peut calculer les écarts des revenus primaires, c'est-à-dire avant toute redistribution, ou, au contraire, des revenus personnels. La différence est essentielle et les écarts sont beaucoup plus faibles après redistribution. Cela signifie que toute discussion ne précisant pas de quel écart on parle n'a pas de signification, et surtout que toute discussion sur les seuls revenus primaires, ou, par exemple, sur les seuls salaires, n'a aucun sens ; plus d'un ménage sur deux a un deuxième salaire ; la plupart des salariés ont d'autres revenus primaires (intérêts, loyers) ; ils bénéficient de prestations sociales. Ce qui compte pour un ménage, ce sont les revenus (et non pas seulement les salaires), et les revenus après redistribution, c'est-à-dire les revenus personnels. Enfin, toutes les études sur les écarts de revenus en France (par catégories ou par tranches) montrent que les écarts vont en diminuant dans le temps, si l'on prend soin de tenir compte de cette redistribution.

REVENU MINIMUM

La garantie d'un revenu minimum est considérée par la plupart des gens comme une manifestation naturelle de la solidarité qui existe entre les membres d'une même communauté.

Les libéraux (HAYEK en particulier) en ont toujours fait un contre-poids indispensable aux inégalités de revenus et aux aléas qui peuvent résulter du fonctionnement de l'économie de marché. Les socialistes le prônent au nom de leur conception de la "justice sociale". Mais socialistes et libéraux s'opposent sur la façon de garantir un revenu minimum. Pour les libéraux, le revenu minimum doit se substituer à toutes les autres formes de transferts sociaux, et en particulier à la gratuité : il vaut mieux généraliser les procédures marchandes, et donner à ceux qui ne l'ont pas un pouvoir d'achat suffisant pour acquérir l'indispensable. D'autre part, le revenu minimum doit être donné de préférence sous forme d un impôt négatif, et dégressif avec le temps, pour ne pas encourager les personnes sans ressources à s'installer dans leur précarité. Le revenu minimum est donc destiné à régler des difficultés passagères. Le bon fonctionnement de l'économie de marché doit à terme pourvoir chacun en ressources minimales; il existe de plus des contrats d'assurance pour prévenir les individus et les familles contre les risques majeurs. Pour les socialistes, le revenu minimum est un droit social supplémentaire, qui vient s'ajouter aux transferts sociaux déjà existants. Comme on redoute l'incitation à l'inactivité, l'octroi du revenu minimum est suspendu à un effort d'insertion de la part de ceux qui le touchent : on a ainsi le RMI ("revenu minimum d'insertion"). Mais il est évidemment très difficile de mesurer la volonté d'insertion des personnes concernées. Il s'agit donc en fait d'une allocation pour personnes nécessiteuses, et destinées à le demeurer. Loin de simplifier la procédure des transferts sociaux et de diminuer leur poids, le RMI alourdit encore les charges administratives et financières qui pèsent sur l'ensemble de la société, et son développement rapide s’est accompagné d’une explosion des phénomènes d’assistance et de précarité.

REVOLUTION

Il s'agit de la substitution plus ou moins soudaine et plus ou moins violente d'un pouvoir à un autre.

Les deux modèles reconnus de révolution sont la Révolution française de 1789 et la Révolution soviétique de 1917. En dehors de ces deux modèles, il est difficile de définir des critères (violence, soudaineté, degré de bouleversement, action collective) susceptibles de décrire précisément si un changement de régime politique constitue ou non une révolution.

Le terme de révolution est parfois utilisé dans des usages métaphoriques. On parle notamment de Révolution Industrielle (transformation rapide et importante des moyens industriels) et de Révolution Agricole (transformation profonde de l'agriculture).

RHETORIQUE

Procédés et techniques permettant de s’exprimer avec éloquence en détournant le sens des mots. La critique hegelienne, en particulier, se portait sur la signification non littéraire de certaines œuvres en considérant que ² le mot se suffit à lui-même ² (B. EICHENBAUM).

Glossary 2.7 uses technologies including PHP and SQL

Flashes du jour

Macron guérit des écrouelles

Emmanuel Macron en visite à la Faculté de Droit de Lille

 

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1323 du 23 mai 2017


Editorial : Garder son sang froid

Conjoncture : Etat actionnaire : des privatisations en vue ?

Actualité  : Les Etats-Unis de retour au Moyen Orient

Spécial présidentielles  : Ce qui attendrait les Français après le 18 juin - La guerre du Code du Travail n’aura pas lieu - Hausse de la CSG : inefficace et injuste - Le programme des Républicains est-il attrayant ?

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