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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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L'Abécédaire...

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Terme Définition
SECURITE SOCIALE

Système créé en 1945 et reposant au départ sur le principe de l'assurance, et qui s'est peu à peu transformé en instrument de redistribution des revenus. La Sécurité Sociale comporte trois éléments essentiels: -le régime d'assurance maladie, qui a peu à peu pris en charge la quasi-totalité des dépenses de santé, limitant progressivement le ticket modérateur assumé par le malade lui-même, et organisant un système de quasi-gratuité des soins; -le régime vieillesse, qui s'est organisé sur la base d'un système de retraites par répartition (les actifs du moment payant pour les retraités du même moment). Ce système est très sensible aux évolutions démographiques et ne résistera pas au passage des classes creuses à l'âge actif et à celui des classes pleines à l'âge de la retraite; -le régime familial, qui vise à organiser une redistribution des revenus des célibataires ou personnes sans enfants vers les couples avec enfants. Mais, ici encore, le système a été détourné de son esprit, puisque, en dehors des allocations familiales (et encore ce point a été un temps remis en cause), la plupart des autres prestations sont soumises à des conditions de ressources, transformant la « politique familiale » en simple « politique sociale ».

La Sécurité Sociale est menacée de disparition, car c'est un système qui ne comporte en lui-même aucun effet régulateur, aucun frein aux dépenses (par exemple en matière de santé), ce qui fait que les déficits sont permanents (excès des prestations sur les cotisations). Pour résorber les déficits, on oscille entre la hausse des cotisations (qui atteignent déjà plus de 20 % du P.I.B.) et la réduction des prestations, par le rationnement des dépenses. La tare essentielle du système vient d'une irresponsabilité généralisée, doublée de tous les défauts du monopole public. C'est pour quoi, il devient impératif de supprimer le monopole de la Sécurité Sociale, pour ouvrir la porte à des systèmes plus souples d'assurances (volontaires, mutualistes ou privés), comportant, comme pour l'assurance automobile, la possibilité de choisir plusieurs clauses suivant les risques que l'on veut couvrir et les modalités de cette couverture. La concurrence, la responsabilité et la décentralisation doivent remplacer le monopole, l'irresponsabilité et la centralisation de l'actuelle Sécurité Sociale.

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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