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En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

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La route de la servitude

En décembre 1943 Hayek écrit à Londres un ouvrage qui porte ce titre. En 1945, ce livre lui vaudra la célébrité :

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ASSEMBLEE GENERALE DE L’ALEPS : PUISSANCE INTELLECTUELLE DU LIBERALISME PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 08 Avril 2005 01:00

Yves Roucaute a écrit un ouvrage remarquable « Puissance de la Liberté » (édité par les Presses Universitaires de France). Son thème : la liberté est inscrit dans la nature de l’homme créateur, et pour cette raison elle domine l’histoire et finira par triompher.

C’est cette foi profonde dans la liberté qui a animé les débats de cette Assemblée Générale annuelle de l’ALEPS.

Cela pourrait paraître paradoxal au moment où la cote du libéralisme est si basse en France, par exemple si l’on en juge d’après les propos de Jacques Chirac : « Le libéralisme serait aussi dangereux que le communisme ». A l’entrée de la salle les participants se voyaient remettre un extrait du long discours de Jacques Chirac à l’ALEPS « Le libéralisme n’est pas un choix, c’est une nécessité » et encore « Le drame du libéralisme en France, c’est que le libéralisme n’a jamais été appliqué en France ». On précisait que c’était le Chirac cuvée 1984, un bon millésime.

Le paradoxe n’était pourtant qu’apparent. Car si le libéralisme est rejeté par la classe politique française à la quasi-unanimité (en dehors d’Alain Madelin, une exception notable est celle d’Hervé Novelli, Président du groupe des réformateurs à l’Assemblée, qui a honoré l’Assemblée de sa présence), ce même libéralisme inspire des travaux intellectuels d’une haute qualité. Plus ils deviennent minoritaires, plus les libéraux semblent être brillants. C’est ce que l’on a perçu avec l’intervention de la plupart des auteurs dont les ouvrages avaient été sélectionnés par le jury du Prix du Livre Libéral.

Jacques Bourdu et Michel Brulé ont présenté leurs études respectives sur la réforme fiscale à entreprendre, qui suppose la remise en cause totale de notre concept de « services publics », ruineux, injuste et anachronique. Jacques de Guenin dénonçait la collusion entre les marxistes d’ATTAC et les princes qui nous gouvernent, avec un Président converti à l’altermondialisme et à la taxe Tobin (qu’íl est allé prêcher au Japon). Pierre Rigoulot, Guy Millière et Yves Roucaute faisaient l’analyse de l’anti-américanisme, déconnecté totalement de la réalité, entretenu par la désinformation. Il ne se comprend qu’à la lumière d’une psychanalyse de la France, et notamment de ses intellectuels, faite avec brio par Thierry Wolton : tout cela vient de loin, notre pays n’est toujours pas guéri de l’effondrement de ses valeurs morales et spirituelles dans l’entre deux guerres et pratique une fuite en avant dans l’orgueil national pour retrouver une grandeur perdue à jamais. 

Le jury, présidé par Pascal Salin, avait confié à Maître Patrick Simon le soin de couronner les trois lauréats : le prix du Livre Libéral à Michel Brulé et Michel Drancourt pour « Service Public, sortir de l’imposture » (JCLattès), et le prix spécial du jury à Guy Millière pour l’ensemble de ses œuvres (Pourquoi Bush sera réélu, l’Amérique monde, Ecrits Personnels de Reagan, etc.). 

Ainsi la puissance intellectuelle du libéralisme est-elle apparue dans tout son éclat avec ces œuvres, avec ces discours. Voici de quoi se réjouir : reprenant le thème d’Yves Roucaute, Jacques Garello concluait sur la puissance de la liberté, une puissance qu’il faut savoir servir par un engagement civique plus intense, pour réveiller cette « société civile » dont Tocqueville a démontré qu’elle était la seule garantie d’une démocratie durable. Tocqueville sera présent dans les initiatives des libéraux de l’ALEPS cette année, puisqu’à l’occasion du bicentenaire de sa naissance, la XXVIII° Université d’Eté se tiendra à Aix (du 28 au 31 août) sur le thème de « Tocqueville et le rôle de la société civile dans la démocratie ». 

Pour le reste, l’Assemblée a approuvé les rapports financier et moral présentés respectivement  par Georges Lane, trésorier, et Jacques Garello, Président, et a coopté un nouvel administrateur en la personne de Mathieu Laine, cheville ouvrière du jeune et dynamique Institut Turgot.

Une belle fête au total, à laquelle a participé une centaine d’adhérents et de sympathisants, qui auraient bien aimé prolonger la soirée alors que s’amorçait un débat de qualité sur le referendum : il semblerait qu’en dépit de l’argumentation d’Hervé Novelli le non l’aurait emporté dans les choix des quelques intervenants qui ont eu le temps de s’exprimer.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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