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Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Le G 20 a fait la leçon à l’Europe PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 27 Juin 2012 01:00

Asiatiques, Américains du Nord et du Sud, tremblent pour leur avenir. Pourquoi ?

Un sommet de plus, un sommet sans intérêt. A Los Cabos, au bout de la Californie mexicaine, le G20 n’a pas dérogé à la tradition : aucun accord, de nombreuses passes d’armes (notamment entre Obama et Poutine) mais ni perspective nouvelle ni décision : sans doute tant mieux. Naguère, sous la présidence française, le G20 s’était illustré en prônant la relance par les stimulants budgétaires. Cette fois-ci il ne s’est rien passé, et la grande idée de la taxe Tobin a elle-même été rangée au placard.

Une exception cependant : les Européens ont subi une attaque frontale, qu’ils ont d’ailleurs mal digéré. Juan Manuel Barroso a dû protester, en faisant remarquer que les Etats Unis n’étaient pas à l’abri d’erreurs plus grossières encore et que l’Europe a ses maillons faibles sans pour autant que la chaîne soit brisée.

Il est vrai que le futur de l’Europe est peu lisible pour ses partenaires mondiaux. Les solutions adoptées pour limiter la crise des dettes publiques et des banques espagnoles n’ont pas convaincu, et l’avenir de l’euro est très incertain. La nouvelle tension entre Paris et Berlin a de quoi surprendre et inquiéter et un François Hollande transparent n’a rassuré personne.

Par-dessus tout, les pays du BRIC craignent que la crise européenne ne déclanche une nouvelle crise financière et monétaire mondiale. L’Europe représente 60 % du commerce mondial, il est vrai réalisé pour les trois quarts à l’intérieur de l’aire européenne. Mais certaines activités sont très sensibles à la santé de l’économie européenne : entre autres énergie, transports internationaux, matières premières, électronique, automobile.

De la rencontre de Los Cabos, on ne retiendra qu’une chose importante : les dirigeants du monde entier ne veulent pas s’engager dans un cercle vicieux protectionniste, bien qu’ils soient attentifs aux accros qui se multiplient en matière de concurrence.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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