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Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

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Le socialisme de l’offre PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 21 Novembre 2012 00:00

Rupture avec les keynésiens ? François Hollande ne s’est pas fait que des amis

Que retenir du discours de François Hollande que nous ne sachions déjà ? Une chose et une seule : le changement de cap vers le « socialisme de l’offre », comme on a dit.

Cela n’a pas échappé aux commentateurs, les uns s’en lamentent, les autres montent en épingle les zig-zag du Président : la relance par la politique du pouvoir d’achat, le déficit des finances publiques, ne sont pas propices à la croissance. C’est vers les entreprises qu’il faut désormais se tourner pour qu’elles embauchent et créent de la richesse.

La loi de Say, l’économie de l’offre, s’impose désormais aux dépens de la loi de Malthus, prolongée par Marx et Keynes, l’économie de la demande.

Il faut dire que l’on avait tellement tapé sur les entreprises depuis quelques mois que les experts en communication ont réagi. Si demeurent toujours les vilains faucons du CAC 40, les PME ont droit désormais à tous les égards. Après les avoir accusées de créer le chômage, on veut bien admettre qu’elles créent des emplois.

Ce faisant, François Hollande rompt non seulement avec ses ministres, dont l’ineffable Michel Sapin, ministre du travail, keynésien sectaire, mais aussi avec Madame Lagarde, le FMI, et toute la troupe qui clame depuis des mois que « l’austérité » tue la croissance. Notre Président a peut-être pris des leçons de politique économique chez la Chancelière, il a peut-être réagi aux violentes critiques de Gerhard Schröder.

Cette rupture sera-t-elle verbale ou durable ? Il est trop tôt pour le dire. Chez les socialistes, il y a toujours un décalage entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Le projet de budget de 2013 n’a pas été modifié, or il n’est pas particulièrement favorable pour ceux qui entreprennent et réussissent. Y aura-t-il des amendements « libéraux » pour rendre enfin aux entrepreneurs justice et espoir ? Par exemple le « crédit d’impôt » n’a convaincu personne à ce jour.

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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