Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

D’Aristote à René Girard, ils ont abordé les thèmes de l’éternel humain : la nature de l’homme, son destin, sa conscience, la liberté, le pouvoir, la religion, la vie, la vérité, etc. Dans une société où le paraître l’emporte largement sur l’être, se rapprocher des philosophes nous aide à retrouver ce qui importe à long terme, ce qui est le fond de notre humanité et ce qui donne valeur à notre liberté.

64 pages, 30 portraits, 5€

Bulletin de commande

 

Portait

Innovation et destruction créatrice

C’est certainement au titre de sa théorie de l’innovation et de la destruction créatrice que Schumpeter est le plus connu. Il a le mérite de replacer au cœur de l’économie le personnage de l’entrepreneur, totalement oublié depuis Jean Baptiste Say.

Lire la suite...
Le socialisme de l’offre PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 21 Novembre 2012 00:00

Rupture avec les keynésiens ? François Hollande ne s’est pas fait que des amis

Que retenir du discours de François Hollande que nous ne sachions déjà ? Une chose et une seule : le changement de cap vers le « socialisme de l’offre », comme on a dit.

Cela n’a pas échappé aux commentateurs, les uns s’en lamentent, les autres montent en épingle les zig-zag du Président : la relance par la politique du pouvoir d’achat, le déficit des finances publiques, ne sont pas propices à la croissance. C’est vers les entreprises qu’il faut désormais se tourner pour qu’elles embauchent et créent de la richesse.

La loi de Say, l’économie de l’offre, s’impose désormais aux dépens de la loi de Malthus, prolongée par Marx et Keynes, l’économie de la demande.

Il faut dire que l’on avait tellement tapé sur les entreprises depuis quelques mois que les experts en communication ont réagi. Si demeurent toujours les vilains faucons du CAC 40, les PME ont droit désormais à tous les égards. Après les avoir accusées de créer le chômage, on veut bien admettre qu’elles créent des emplois.

Ce faisant, François Hollande rompt non seulement avec ses ministres, dont l’ineffable Michel Sapin, ministre du travail, keynésien sectaire, mais aussi avec Madame Lagarde, le FMI, et toute la troupe qui clame depuis des mois que « l’austérité » tue la croissance. Notre Président a peut-être pris des leçons de politique économique chez la Chancelière, il a peut-être réagi aux violentes critiques de Gerhard Schröder.

Cette rupture sera-t-elle verbale ou durable ? Il est trop tôt pour le dire. Chez les socialistes, il y a toujours un décalage entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font. Le projet de budget de 2013 n’a pas été modifié, or il n’est pas particulièrement favorable pour ceux qui entreprennent et réussissent. Y aura-t-il des amendements « libéraux » pour rendre enfin aux entrepreneurs justice et espoir ? Par exemple le « crédit d’impôt » n’a convaincu personne à ce jour.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...