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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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L’échange base de la richesse des nations

C’est le message essentiel de celui qui est considéré (avec Turgot) comme le père de la science économique.

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44 % de nos parlementaires issus de la fonction publique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 06 Février 2013 00:00

Par comparaison les chefs d’entreprises représentent moins de 5%

 

Les fonctionnaires qui se sont mis en grève de peur de perdre leurs privilèges peuvent être rassurés : ils échapperont à l’austérité parce que leurs intérêts sont bien défendus au Parlement. Une étude de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales) a été reprise par l’Express du 30 janvier, et donne les résultats suivants :

44% des députés et 43% des sénateurs sont issus de la fonction publique, tandis que les entrepreneurs et hommes d’affaires représentent 3% des membres de l’Assemblée et 6% du Sénat.

Seule la Chambre des Représentants actuelle au Congrès Américain a une telle densité de fonctionnaires (39%), mais les entrepreneurs y sont 43%. Le contraste le plus frappant est avec l’Angleterre : il n’y a que 9% de fonctionnaires à la Chambre des Communes, contre 25% d’entrepreneurs. Il est vrai qu’un fonctionnaire doit démissionner de ses fonctions avant de se présenter à des élections ! En Suède, il y a un tiers de fonctionnaires à la Chambre, mais les fonctionnaires suédois ont un statut de droit privé…

Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que la France ait choisie la voie de l’étatisme, et que les dépenses publiques soient avant tout faites de rémunérations de fonctionnaires, alors que les investissements publics sont comparativement faibles. Le produit « non marchand » représente dans notre pays plus de la moitié. « Quand on plante des fonctionnaires il pousse des impôts » : formule prêtée à Clémenceau.

Pas surprenant non plus qu’en France l’entreprise soit l’objet de toutes les tracasseries fiscales, réglementaires et sociales. Mais qu’attendent donc les pigeons pour se révolter ? Les entrepreneurs sont prisonniers de l’administration, parfois parce qu’ils en dépendent (subventions, marchés publics) toujours parce que la gestion de l’entreprise absorbe tout le temps des entrepreneurs dans une économie administrée.

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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Connaissance du libéralisme :
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