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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Un nouveau monde de science et d’industrie

Saint Simon « le dernier des gentilshommes et le premier des socialistes » (se définissait-il modestement) partage l’idée d’Auguste Comte : avec le XIXème siècle le monde est entré dans une ère scientifique.

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La Bourse au plus haut : paradoxe dans un pays en panne PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mardi, 21 Janvier 2014 00:00

Le CAC à plus de 4.300 points : est-ce une bonne nouvelle ?

 

C’est assurément une bonne nouvelle pour ceux qui ont acheté des actions, dont le cours a augmenté ainsi de 50% en cinq ans, reprenant le niveau de septembre 2008 (faillite de Lehman Brothers). C’est aussi une bonne nouvelle pour les sociétés cotées au CAC 40 et pour leurs actionnaires. Mais est-ce une bonne nouvelle pour l’économie française ?

Certainement pas, pour une première raison : le CAC40 ne reflète en rien la situation et les perspectives de l’économie nationale, car la plupart de ces sociétés n’exercent pas l’essentiel de leurs activités dans notre pays et réalisent leurs profits ailleurs qu’en France. Par contraste, les PME et a fortiori les TPE (Très Petites Entreprises) se débattent dans des difficultés sans précédent. Ecrasées par les impôts et le Code du Travail, elles n’ont ni marge ni profit, elles ne peuvent ni investir ni embaucher. Ainsi se trouve mis en évidence ce que l’on peut appeler le « dualisme de l’économie française » : un secteur mondialisé prospère et un secteur hexagonal en péril.

La deuxième raison, très souvent évoquée dans nos colonnes, est le risque de bulle financière, car une grande partie de la santé des bourses du monde entier provient de l’abondance de liquidités qui permet aux opérateurs en bourse de prendre des positions osées en temps ordinaire. La liquidité, base de la spéculation boursière, est gratuite avec des taux d’intérêt proches de zéro voire négatifs, et permet donc beaucoup d’audaces. Le risque est de voir les taux s’inverser. Voilà pourquoi les bourses tremblent au moindre bruit de changement de la politique monétaire des banques centrales. Comme l’avait souligné Hayek, quand les taux d’intérêt monétaires (ceux qui ont cours en bourse) sont inférieurs aux taux d’intérêt réels (ceux qui sont liés aux profits des entreprises), le risque de surinvestissement, et surtout de mal investissement se précise. L’argent facile va n’importe où, y compris dans des projets sans lendemain. Alors la bulle financière crève. C’est que les boursiers ont été encouragés et trompés par les banques centrales, elles-mêmes instruments de l’Etat, qui a tout avantage à maintenir les taux les plus bas possibles pour couvrir ses déficits et (parfois) rembourser ses dettes.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1361 du 25 avril 2018

Editorial : La sueur des autres
Actualité
:
La vraie nature de l’impérialisme américain - Jeunesse et éloquence : Macron a séduit les Américains - Gentils étudiants et méchants CRS
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Pierre Bentata, Les désillusions de la liberté


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