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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

63 pages, gratuit

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Voir la vie comme un économiste

Ce thème de l’allocution prononcée lorsqu’il fut honoré du prix Nobel d’économie (1992) résume l’originalité de Gary Becker.

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La Bourse au plus haut : paradoxe dans un pays en panne PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mardi, 21 Janvier 2014 00:00

Le CAC à plus de 4.300 points : est-ce une bonne nouvelle ?

 

C’est assurément une bonne nouvelle pour ceux qui ont acheté des actions, dont le cours a augmenté ainsi de 50% en cinq ans, reprenant le niveau de septembre 2008 (faillite de Lehman Brothers). C’est aussi une bonne nouvelle pour les sociétés cotées au CAC 40 et pour leurs actionnaires. Mais est-ce une bonne nouvelle pour l’économie française ?

Certainement pas, pour une première raison : le CAC40 ne reflète en rien la situation et les perspectives de l’économie nationale, car la plupart de ces sociétés n’exercent pas l’essentiel de leurs activités dans notre pays et réalisent leurs profits ailleurs qu’en France. Par contraste, les PME et a fortiori les TPE (Très Petites Entreprises) se débattent dans des difficultés sans précédent. Ecrasées par les impôts et le Code du Travail, elles n’ont ni marge ni profit, elles ne peuvent ni investir ni embaucher. Ainsi se trouve mis en évidence ce que l’on peut appeler le « dualisme de l’économie française » : un secteur mondialisé prospère et un secteur hexagonal en péril.

La deuxième raison, très souvent évoquée dans nos colonnes, est le risque de bulle financière, car une grande partie de la santé des bourses du monde entier provient de l’abondance de liquidités qui permet aux opérateurs en bourse de prendre des positions osées en temps ordinaire. La liquidité, base de la spéculation boursière, est gratuite avec des taux d’intérêt proches de zéro voire négatifs, et permet donc beaucoup d’audaces. Le risque est de voir les taux s’inverser. Voilà pourquoi les bourses tremblent au moindre bruit de changement de la politique monétaire des banques centrales. Comme l’avait souligné Hayek, quand les taux d’intérêt monétaires (ceux qui ont cours en bourse) sont inférieurs aux taux d’intérêt réels (ceux qui sont liés aux profits des entreprises), le risque de surinvestissement, et surtout de mal investissement se précise. L’argent facile va n’importe où, y compris dans des projets sans lendemain. Alors la bulle financière crève. C’est que les boursiers ont été encouragés et trompés par les banques centrales, elles-mêmes instruments de l’Etat, qui a tout avantage à maintenir les taux les plus bas possibles pour couvrir ses déficits et (parfois) rembourser ses dettes.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1343 du 29 novembre 2017

Editorial : Le doux commerce
Actualité
:
Le libéralisme est libéral - La grande cause du quinquennat - Agir : Les constructifs se détruisent
- La leçon africaine d’Emmanuel Macrons
Connaissance du libéralisme :
Liberté et Propriété, la synthèse 
Lu pour Vous :
Assemblée Générale 2017 de l’ALEPS - Hervé Novelli lauréat du Prix Renaissance de l’économie


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