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Jacques Garello l www.libres.org

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Mercredi, 26 Novembre 2014 00:00

Régulariser 5 millions d’immigrants clandestins : pourquoi ?

 

Le Président des Etats Unis a invoqué la noble tradition américaine : le pays a été fait d’immigrants. « Nous avons tous été des étrangers » a-t-il dit. Il incite les immigrants clandestins à « sortir de l’ombre » : ils ne seront pas expulsés. Le nombre de ces personnes est estimé à quelque 5 millions soit environ un immigré clandestin sur trois. Ceux qui sont autorisés à sortir de l’ombre sont ceux qui sont là depuis cinq ans, ou qui ont un enfant citoyen américain, ou qui ont un titre de résidence permanent (carte verte, réservée en général à une immigration très sélective).

Ce projet de loi a d’ores et déjà été approuvé par le Sénat, jeudi dernier, et de nombreux Républicains (qui détiennent la majorité des sièges de la haute assemblée) l’ont voté. Les choses seront plus compliquées à la Chambre, car les Républicains y ont une majorité plus importante et l’aile libertarienne (nous dirions libérale en France) y est plus puissante.

Barack Obama voulait absolument une victoire au Congrès pour faire oublier la cinglante défaite qu’il vient de subir. Il voulait aussi casser le parti républicain, déjà très tiraillé entre conservateurs et  libertariens. Reagan n’avait-il pas pris une telle mesure en 1986 ?

Mais que les commentateurs français ne s’y trompent pas. Cette régularisation n’est en rien une naturalisation : c’est une simple promesse de non expulsion, pendant une période de trois ans. Encore est-elle suspendue à l’obligation pour les bénéficiaires de se déclarer, de payer l’impôt exigé et d’accepter formellement les lois en vigueur dans le pays (toute infraction vaudra expulsion immédiate). Il ne s’agit donc pas de relâcher la lutte contre l’immigration illégale, qui se trouve au contraire renforcée à la frontière mexicaine. 

Quoi qu’il en soit, cette initiative a plusieurs défauts aux yeux des opposants républicains : d’une part, elle ne règle pas le problème de l’immigration et du travail aux Etats-Unis ; d’autre part, elle n’a pas l’assentiment du peuple (un Américain sur deux y est opposé) et c’est un genre de veto qu’oppose le Président au Congrès, ce qui n’est pas dans l’esprit de la constitution américaine. La maison Blanche n’est pas l’Elysée.

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1360 du 18 avril 2018

Editorial : Un an après
Actualité
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L’interview de trop - Des interviews pour rien
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Jean Baptiste Noé, La parenthèse libérale


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