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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Poutine-Kerry : la paix en Syrie ? PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 13 Septembre 2016 00:00

La « transition politique » n’est-elle pas une fiction ?

 

Vendredi dernier à Genève Serguei Lavrov et John Kerry ont signé un accord qui prévoit une trêve dans l’immédiat, et pourrait amorcer un processus de paix conforme à la résolution votée par l’ONU l’an dernier.

On sait que deux politiques s’affrontent: les Russes soutiennent Bachar El Assad à la fois contre « ses » rebelles et contre Daech, les Américains et la « coalition » (France, Grande Bretagne) veulent bien lutter contre Daech, mais soutiennent les rebelles syriens « modérés » qui veulent destituer Assad. Les Turcs sont apparemment anti Daech mais aussi hostiles aux Kurdes, alliés de fait d’Assad. Sur le terrain, Daech est anéantie par les bombardements aériens russes et les assauts kurdes. Les pions ont été récemment déplacés par l’accord entre Poutine et Erdogan, qui aurait renoncé à chasser El Assad (mais reste toujours opposé aux Kurdes) et par l’écrasement des rebelles à Alep. On se rend compte de la vanité de la coalition qui veut soutenir des rebelles en perdition et sans cohésion, et qui avance toujours le préalable de la démission d’Assad. Poutine passe pour l’homme fort du moment, mais les Américains auraient mis en mouvement la Sixième Flotte pour faire pression sur Damas. Seule disposition positive de l’accord : des convois humanitaires peuvent entrer à Alep.

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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