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Jacques Garello l www.libres.org

Lettre ouverte aux retraités actuels et futurs, cet opuscule est un véritable condensé de tout ce que Jacques Garello a écrit sur le sujet. A lire absolument si vous vous interrogez sur le futur du système des retraites par répartition.

130 pages, 12€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Le général Aoun, président du Liban PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 09 Novembre 2016 00:00

Une bonne nouvelle pour ce pays martyr et ami

 

La présidence du Liban était vacante depuis mai 2014. La cause en était la division des Chrétiens (principalement maronites, orthodoxes et catholiques melkites), jadis respectueux d’un équilibre empirique et tolérant entre communautés, institutionnalisé par des accords intercommunautaires en 1943 et toujours en vigueur. C’est la guerre avec Israël puis avec la Syrie qui avait remis en cause cet équilibre.

La division s’est accentuée et radicalisée quand le conflit entre sunnites et chiites a éclaté. Les sunnites s’étaient emparés du pouvoir avec le clan des Chrétiens proches des Sunnites et ennemis de Bachar El Assad (le clan Harriri, du nom du premier ministre assassiné en 2005). Mais l’exode d’un million et demi de Syriens sunnites a changé la donne, la fragile paix civile est menacée, de sorte que le clan opposé (chiites favorables au hezbollahs soutenus par les Iraniens) a progressé sans cesse, jusqu’à ce que le clan Harriri accepte la présidence du général Aoun.

De formation et de culture françaises (diplômé de notre Ecole de Guerre), le général Aoun a été le commandant en chef de l’armée libanaise, aux côtés du président Amine Gemayel, et a mené les opérations de la « guerre de libération » contre la Syrie (avec le soutien de la France et des Etats Unis). Sa défaite, provoquée en partie par le soutien inattendu des Américains à la Syrie à l’occasion de la guerre du Golfe, le conduit progressivement à l’exil en France en 1990, où il restera « prisonnier » à Marseille d’abord, puis à Paris, jusqu’à son retour au Liban en 2005.

Au début de la semaine dernière (31 0ctobre) le général est élu président. C’est en apparence une défaite pour les sunnites et l’Arabie Saoudite et un succès pour les chiites, El Assad et l’Iran. Mais c’est le Liban qui est le grand vainqueur, les ferments d’une paix civile et d’un retour à l’unité des Chrétiens permettant de contenir la pression des immigrés syriens. Cette perspective n’efface pas pour autant les visées de l’islamisme totalitaire sur le Moyen Orient. La bataille de Mossoul et sa suite peuvent-elles neutraliser les sunnites ?

 

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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