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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Le général Aoun, président du Liban PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 09 Novembre 2016 00:00

Une bonne nouvelle pour ce pays martyr et ami

 

La présidence du Liban était vacante depuis mai 2014. La cause en était la division des Chrétiens (principalement maronites, orthodoxes et catholiques melkites), jadis respectueux d’un équilibre empirique et tolérant entre communautés, institutionnalisé par des accords intercommunautaires en 1943 et toujours en vigueur. C’est la guerre avec Israël puis avec la Syrie qui avait remis en cause cet équilibre.

La division s’est accentuée et radicalisée quand le conflit entre sunnites et chiites a éclaté. Les sunnites s’étaient emparés du pouvoir avec le clan des Chrétiens proches des Sunnites et ennemis de Bachar El Assad (le clan Harriri, du nom du premier ministre assassiné en 2005). Mais l’exode d’un million et demi de Syriens sunnites a changé la donne, la fragile paix civile est menacée, de sorte que le clan opposé (chiites favorables au hezbollahs soutenus par les Iraniens) a progressé sans cesse, jusqu’à ce que le clan Harriri accepte la présidence du général Aoun.

De formation et de culture françaises (diplômé de notre Ecole de Guerre), le général Aoun a été le commandant en chef de l’armée libanaise, aux côtés du président Amine Gemayel, et a mené les opérations de la « guerre de libération » contre la Syrie (avec le soutien de la France et des Etats Unis). Sa défaite, provoquée en partie par le soutien inattendu des Américains à la Syrie à l’occasion de la guerre du Golfe, le conduit progressivement à l’exil en France en 1990, où il restera « prisonnier » à Marseille d’abord, puis à Paris, jusqu’à son retour au Liban en 2005.

Au début de la semaine dernière (31 0ctobre) le général est élu président. C’est en apparence une défaite pour les sunnites et l’Arabie Saoudite et un succès pour les chiites, El Assad et l’Iran. Mais c’est le Liban qui est le grand vainqueur, les ferments d’une paix civile et d’un retour à l’unité des Chrétiens permettant de contenir la pression des immigrés syriens. Cette perspective n’efface pas pour autant les visées de l’islamisme totalitaire sur le Moyen Orient. La bataille de Mossoul et sa suite peuvent-elles neutraliser les sunnites ?

 

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1351 du 7 février 2018

Editorial : En marche sans bouger
Actualité
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Trump va régler son compte au FBI - L’Etat ne peut empêcher la neige de tomber - Medef : le libéralisme va-t-il s’inviter dans les élections ? - La Corse ouvrira l’ère d’une République Fédérale
Connaissance du libéralisme :
Entre riches et pauvres l’écart se creuse



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