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Publication trimestrielle depuis plus de 40 ans, le Bulletin rend compte de la vie de l’ALEPS mais il propose aussi dans chacun de ses numéros plusieurs études de ses administrateurs, dont Fred Aftalion, Axel Arnoux, Jacqueline Balestier, Jean Philippe Feldmann, Georges Lane, Bertrand Lemennicier, Pascal Salin, Patrick Simon.

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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François Fillon : « Je me battrai jusqu’au bout » PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Mardi, 14 Février 2017 00:00

Il ne craint pas le verdict du Parquet, ses électeurs le soutiendront

 


 

Le Journal du Dimanche (12 février) avait annoncé la publication imminente du verdict du Parquet National Financier, qui s’est empressé de démentir : "Aucune décision n'est prise à ce stade de l'enquête" et "aucun calendrier n'est fixé à ce jour". Cela n’a pas empêché la plupart des médias de reprendre l’annonce du JDD et d’imaginer quantité de scénarios à partir de cette fausse vraie nouvelle. Néanmoins, il n’est pas souhaitable, pour François Fillon et sa campagne, de voir traîner les choses : ne rien voir venir hypothèque sa campagne, quel que soit le verdict. Cependant, depuis La Réunion, le candidat a rappelé qu’en tout cas il mènerait sa campagne jusqu’au bout. Cela signifie sans doute qu’il a la certitude de ne pas être mis en examen, ou de pouvoir faire appel d’un tel verdict en arguant de l’inconstitutionnalité de la saisine du PNF, comme ses avocats l’ont laissé entendre la semaine dernière.

Une fois de plus, cette nouvelle incertitude est pesante. Si le verdict du PNF concernant l’affaire des emplois fictifs était positif et innocentait le candidat, ce serait une belle ascension dans les sondages. Dans le cas contraire la meute médiatique reprendrait sa chasse, plusieurs élus de la droite et du centre soucieux de leur réélection quitteraient le navire, Bayrou pourrait se présenter en recours miraculeux : autant de catastrophes certes.

Mais que feraient les électeurs de François Fillon ? On peut espérer qu’ils lui restent fidèles, car la réalité du complot ne cessera de s’affirmer peu à peu. L’abstention ne serait pas pour eux une solution, puisqu’elle conduirait à un second tour Le Pen-Macron (à supposer que celui-ci ou celle-là ne soit pas à son tour victime d’une chausse-trappe). La pertinence du programme de rupture s’imposera finalement, et de nouveaux soutiens accompagneront celui qui est le seul à engager la France sur une voie salutaire, fût-il coupable aux yeux d’une juridiction d’exception où siègent des magistrats triés sur le volet par le président Hollande et nommés par la garde des Sceaux Christiane Taubira. La justice au service de l’idéologie partisane : voilà une raison de plus d’accompagner François Fillon, et de faire valoir cet argument auprès des électeurs pour qu’ils lui accordent leurs suffrages.

Le combat est engagé entre les médias, la classe politique d’un côté, et de l’autre la société civile. Comme l’a répété avec insistance François Fillon dès le début de sa campagne : c’est nous qui choisissons, et pas les journalistes ni les politiciens, ni même les juges. Ne nous laissons pas voler notre vote, allons à l’essentiel.

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1322 du 16 mai 2017


Editorial : Un triste gouvernement centriste

Conjoncture : Faut-il reparler des retraites ?

Actualité  : Le 13 mai 2017 - Il ne faut pas désespérer Billancourt…ni la CGT

Spécial présidentielles  : Ecrit au lendemain de la victoire de Hollande, il y a cinq ans - L’Europe, terre d’élection pour Emmanuel Macron - Premier entretien avec Edouard Philippe - Emmanuel Macron serait-il Tony Blair ?

Lu pour vous : Pan sur le bec - Il y a libéralisme et libéralisme

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