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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

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La route de la servitude

En décembre 1943 Hayek écrit à Londres un ouvrage qui porte ce titre. En 1945, ce livre lui vaudra la célébrité :

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La majorité de Trump éclate PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 28 Mars 2017 00:00

Les Républicains les plus libéraux rejettent un texte trop accommodant

 

Nous étions allés un peu trop vite en besogne en annonçant que Donald Trump avait tenu l’une de ses majeurs promesses électorales : en finir avec l’Obamacare, la Sécurité Sociale à la française qui substituait une instance publique aux compagnies d’assurance privées. En dépit de l’opposition à cette promesse de plusieurs Cours d’Etats (circuits), le vote par le Congrès du texte définitif ne faisait guère doute.

Mais Donald Trump et l’état-major des Républicains, et notamment Paul Ryan, président républicain de la Chambre des Représentants, ont mal calculé. Tout en annulant les dispositions essentielles de la loi instaurant l’Obamacare, ils ont cru bon d’en garder quelques autres. Cela n’a pas été du goût de l’aile la plus libérale des Républicains, le Freedom Caucus (Rassemblement pour la liberté) présidé par Mark Meadows. Il a donc manqué une trentaine de votes au Sénat pour que le texte Ryan soit accepté.

Cette affaire est riche d’enseignements. Le premier c’est que les politiciens aiment bien accommoder les attentes de leurs électeurs à leur propre sauce – ce qui à la longue discrédite les instances démocratiques. Le second c’est que l’électorat de Trump était très hétéroclite, allant des militants des Tea Parties réputés « ultra-conservateurs » jusqu’aux syndicats des travaux publics ou de la métallurgie plutôt attirés par le programme de dépenses publiques. Le rejet de Hillary et de l’establishment démocrate a fait le reste. Nul doute que sur d’autres problèmes les électeurs hostiles à Washington, à la classe politique et au tout-Etat feront encore entendre leur voix.

 
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Au sommaire du n°1337 du 14 octobre 2017

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