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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

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La route de la servitude

En décembre 1943 Hayek écrit à Londres un ouvrage qui porte ce titre. En 1945, ce livre lui vaudra la célébrité :

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La Guyane veut son autonomie PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 04 Avril 2017 00:00

Le collectif de grève exploite la vacance du pouvoir parisien

 

Acte 1 : la grève générale s’accompagne de barrages qui paralysent la Guyane, le collectif ne cèdera pas tant qu’une délégation ministérielle ne viendra pas sur place. Paris refuse.

Acte 2 : Paris cède. Le néo ministre de l’Intérieur Thomas Fekl et Madame la Ministre de l’Outre Mer Ericka Bareigts se rendent à Cayenne et, d’emblée, elle présente ses excuses au peuple guyanais. Après les négociations elle déclare : « Le gouvernement tient ses engagements : 5 jours d'échanges constructifs et continus pour bâtir ensemble l'avenir de la Guyane ». Le chiffre de 1 milliard d’aide est avancé. Le collectif refuse, la grève est reconduite, les barrages se renforcent.

Acte 3 : Le Collectif demande : 2,5 milliards d’euros immédiatement (on craint l’alternance !) et un statut d’autonomie de la Guyane : la France paie, les Guyanais gouverneront. Le Premier Ministre et le Conseil des Ministres (quoique divisé) repoussent les exigences des insurgés.

C’est bien d’insurgés qu’il s’agit et non pas du peuple guyanais. Celui-ci s’inquiète surtout pour l’insécurité et appelle un investissement en police et en moyens de communications. Mais ledit collectif, sans aucune légitimité démocratique, veut s’ériger en pouvoir souverain. Quelle ingratitude à l’égard de l’Etat Providence qui a cru faire aimer la France à grands coups de subventions et privilèges !

 
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Une fois cette semaine passée, que va faire Philippe Martinez ?

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1330 du 11 juillet 2017


Editorial : La Reconquête

Conjoncture : Taillables et Corvéables à merci

Actualité  : Hambourg : enterrement du G 20 - Les dépenses de Monsieur Hulot - Le service national : Macron relance l’idée de génie - Macron : retour à la baisse immédiate des impôts - Les ordonnances travail présentées à l’Assemblée

Actualité  : Des leaders libéraux ? - A la recherche des intellectuels libéraux - La rentrée de la Nouvelle Lettre


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