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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

63 pages, gratuit

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Portait

Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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Présidence de LR : cherchez le libéral parmi les candidats : PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 03 Septembre 2017 00:00

« La droite est de retour »

 

Elle est même au sommet du mont Mézenc avec Laurent Wauquiez, qui fait l’escalade de la présidence en tête. C’est lui qui imprime le style de tous les candidats : fierté de la droite, d’une droite rassemblée, d’une droite ouverte. Comme si « la droite » correspondait à une doctrine, alors que ceux qui s’en réclament ont des opinions divergentes. On ne veut pas de la doctrine, parce qu’elle divise. Elle divise européistes et eurosceptiques, conservateurs et progressistes, et même la droite de la droite et la gauche de la droite ! Dans ces conditions, il n’y a pas de place pour le libéralisme. A tout prendre on s’accommoderait du « libéral social », mais c’est Macron qui s’est approprié le créneau (vide de sens, oxymore). Valérie Pécresse (qui n’est pas candidate mais n’aime pas Wauquiez) « la droite, c’est le gaullisme de gauche » ; bien vu. Julien Aubert, le seul qui souhaite véritablement un débat d’idées et une option doctrinale claire, s’affiche « gaulliste », eurosceptique, se réclame de Seguin et Pasqua : pas vraiment libéral. Florence Portelli, jadis l’une des porte-parole de Fillon, s’intéresse à la fracture sociale et territoriale, ce qui est un fait, mais pas une philosophe politique. De même « rassembler » la droite, objectif de Daniel Fasquelle, est un défi difficile à relever quand on ne dit pas autour de quel projet de société on se rassemble. Mael de Calan, dernier déclaré en date, fait mieux encore : il veut une droite « rafraîchissante », avec seulement des trentenaires et des quadragénaires. Quant à Laurence Sailliet, « l’inconnue », elle rassemble la droite jusqu’à vouloir ramener les « constructifs » dans le giron ; pourquoi pas les insoumis ?

Bref : pour l’instant on cherche en vain un libéral parmi les candidats, voire même un candidat qui oserait faire allusion au libéralisme, cet épouvantail doctrinal qui avait représenté4 millions de voix de droite en novembre 2016 !  Patience : ils y viendront !

 

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1361 du 25 avril 2018

Editorial : La sueur des autres
Actualité
:
La vraie nature de l’impérialisme américain - Jeunesse et éloquence : Macron a séduit les Américains - Gentils étudiants et méchants CRS
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Pierre Bentata, Les désillusions de la liberté


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