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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Malaise au pays de l’impôt PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 14 Octobre 2017 00:00

C’est le titre d’un article paru dans le Figaro de jeudi dernier 12 octobre sous la plume de Charles Jaigu. Il est consacré au livre paru il y a un mois « Philosophie de l’impôt » (PUF) et à une interview de son auteur Philippe Nemo. Le Figaro a ainsi pris une semaine d’avance sur la Nouvelle Lettre et notre site qui feront la recension de l’ouvrage de l’ami Nemo. Philippe Nemo, faut-il le rappeler, est normalien, enseignant à HEC après avoir dirigé le départment de philosophie de l’ESCP, récemment fondateur et directeur de l’Ecole Professorale de Paris, et administrateur de l’ALEPS.

 

Il est surtout le grand philosophe libéral français contemporain, et comme le fait remarquer Charles Jaigu sa « radicalité libérale » lui a naturellement  valu « la relégation dans une forme de quarantaine idéologique durable ». Conspiration du silence autour d’un intellectuel qui n’a cessé de publier depuis quarante ans des ouvrages d’une admirable rigueur scientifique, d’un grand intérêt  réel, et d’une très belle plume.

Claude Jaigu rappelle l’influence d’Hayek sur Nemo, qui a beaucoup écrit sur le sens de la liberté, comme par exemple : « Pour qu’une société humaniste existe, il faut que les hommes qui y vivent disposent d’un domaine propre dot ils sont seuls à pouvoir disposer , où puissent mûrir leurs initiatives et d’où puissent démarrer des actions qui soient vraiment les leurs ». La « Philosophie de l’impôt » explique pourquoi la France détient le record des prélèvements obligatoires : un Etat omnipotent, omniprésent, mais qui a réussi à anesthésier le contribuable, Nemo veut tirer les Français de leur sommeil dogmatique. Nos concitoyens ont été formatés par le système d’enseignement et la classe politique pour ne pas réagir contre la spoliation fiscale « nouvelle cleptocratie d’Etat » qui s’est développée depuis 1945, quand la France a basculé dans le collectivisme et oublié les droits individuels. Aujourd’hui on fait croire aux Français que la fiscalité est une façon de redistribuer les revenus en faveur des pauvres, mais en fait les pauvres laissent à l’Etat la moitié de leur pouvoir d’achat (TVA, cotisations sociales). « L’imposition ostensible des riches sert à détourner l’attention des pauvres oendant qu’on leur fait les poches », dit Philippe Nemo.

 

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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