Commandez

Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Portait

 

Economiste classique

Contresens sur la valeur travail

Adam Smith avait créé une ambiguïté en juxtaposant trois lectures de la valeur travail : travail incorporé, travail épargné, travail échangé. Ricardo va lever l’incertitude en choisissant la valeur du travail incorporé, malheureusement la mauvaise !

Lire la suite...
Taxe sur les dividendes : le double scandale d’Etat PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 25 Octobre 2017 00:00

Bruno Le Maire a parle de « scandale d’Etat » à propos des manipulations budgétaires qui ont conduit le gouvernement Hollande à instaurer une taxe de 3% sur les dividendes versés par les sociétés. Mais il crée lui-même un nouveau scandale en demandant aux entreprises de prendre en charge les 10 milliards que l’Etat leur doit !

 

En effet, cette taxe de 3 % signée Hollande, Ayrault, Sapin, Eckert et Macron avait été votée avec enthousiasme en 2012 par la majorité de l’époque : il s’agissait de faire payer les riches pour réduire le déficit budgétaire apparent et rassurer les autorités européennes inquiètes de voir voter des budgets avec des déficits à plus de 5 % du PIB. Le problème est que cette taxe a été triplement condamnée : par la Cour de Justice de l’Union (mai 2017), par la Cour des Comptes (juillet 2017), par le Conseil Constitutionnel (octobre 2017). L’addition est salée : l’Etat français devra rembourser aux actionnaires 10 milliards. Certes, il avait été prévu d’inscrire une provision de 5,2 milliards (un aveu bien masqué) mais Le Maire et Darmanin se trouvent aujourd’hui sans ressources pour payer ce qui est dû aux actionnaires.

Sans ressources ? Il faut compter  avec la créativité politique : il n’y a qu’à demander aux grandes entreprises de contribuer au remboursement. Cette contribution, naturellement volontaire et spontanée, consistera donc à diminuer les dividendes versés aux actionnaires desdites sociétés pour rembourser aux actionnaires des dites sociétés l’argent qui leur a été injustement volé.

Il est vrai que les socialistes ont inventé depuis fort longtemps la règle du « double standard de moralité » (Myrdal) : on n’applique pas les mêmes règles morales aux riches et aux pauvres. Voler les riches n’est pas un vol puisqu’ils ont volé leur richesse. Ces ministres LR dans le gouvernement actuel ne se sont pas encore faits aux mœurs socialistes.

 
More Articles :

» Lecture subversive de la parabole des talents

Dimanche dernier dans toutes les Eglises du monde la lecture de l’Evangile rappelait la fameuse « parabole des talents ». Une phrase de cette parabole a été reprise maintes fois par les détracteurs du capitalisme qui y ont vu la...

» Universités : une « réforme » pour rien

Il n’y aura pas de sélection à l’entrée des universités, les soixante-huitards seront contents. En fait, c’est une erreur d’attendre quelque changement décisif de cette réforme puisqu’elle oublie deux causes majeures du naufrage...

» Castaner dirigera le parti En Marche

Il était temps de mettre fin à la particularité de LREM et à l’originalité du succès d’Emmanuel Macron : voici maintenant un vrai parti, avec un vrai président. Ce sera Castaner : le choix est fait non par les militants, mais par Macron...

» Mai 1968 : une déclaration honteuse du Président Macron

Oser faire un amalgame entre la chienlit de mai 1968 et le printemps de Prague est une honte. Faire de mai 1968 d’origine d’un monde nouveau est une stupidité. Mais le Président Macron tenait trop à ne plus passer pour le Président des...

» Budget 2018 : quand les promesses s’envolent

La première promesse du candidat Macron était de limiter le déficit budgétaire à 2,8 % du PIB à la fin de l’année 2018. Cela reposait sur trois hypothèses : connaître avec précision l’impact des mesures que le gouvernement Cazeneuve...

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1341 du 15 novembre 2017

Editorial : La voix de son maître
Actualité
:
Y = C+I+ [X-M]  - Refondation sur un socle boîteux  - Que se passe-t-il à Riyad ? - Merkel-Macron : front commun à la COP 23
Connaissance du libéralisme :
La transmission de la propriété
Lu pour Vous :
La tyrannie de la redistribution


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...