Commandez

Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

55 pages, gratuit

Bulletin de commande

 

Portait

Le monétarisme de l’école de Chicago

« L’anti-Keynes » : ainsi a-t-on qualifié Milton Friedman, bien que Keynes ait été contesté dès les années 1930 par l’école autrichienne.

Lire la suite...
Castaner dirigera le parti En Marche PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 25 Octobre 2017 00:00

Il était temps de mettre fin à la particularité de LREM et à l’originalité du succès d’Emmanuel Macron : voici maintenant un vrai parti, avec un vrai président. Ce sera Castaner : le choix est fait non par les militants, mais par Macron lui-même. Pourquoi ce choix si ce n’est pour confirmer l’ancrage de LREM dans la gauche populaire ?

 

Il y a ceux qui croient en la démocratie et ceux qui s’en réclament. Ce ne sont pas nécessairement les mêmes. Juridiquement LERM n’était pas un parti : miracle du macronisme qui se présentait contre une salutaire réaction de révolte contre le système des partis et la nullité ou la corruption de la classe politique. Et, sans parti, Emmanuel a été élu. Maintenant il faut oublier la campagne et la posture qu’on pouvait avoir prise, et on va se donner un vrai parti, ou plus exactement le Président Macron va se donner son parti. Car démocratiquement le chef de ce nouveau parti aurait dû être élu par les membres LREM, que l’on a dénombré par centaines de milliers à un moment donné. La démocrate ne se serait pas satisfaite d’un si grand nombre. Des élections avaient donc été prévues pour le 18 novembre à Lyon. Elles auront bien lieu, mais le résultat est connu d’avance : Philippe Castaner, aujourd’hui porte-parole du gouvernement et naguère du candidat Macron, présidera aux destinées du parti. Etait-il candidat unique ? Faisait-il l’unanimité ? Absolument pas, il avait au moins un challenger de poids, Christophe Griveaux. Mais, démocratiquement, le Président démocratiquement élu (avec 16 % du corps électoral), a désigné Castaner au cours d’un dîner privé lundi soir. L’affaire est désormais bouclée.

Demeure une question : pourquoi Castaner ? Il a deux atouts spécifiques. D’une part, ancien député socialiste, il confirme l’ancrage à gauche du nouveau parti et de l’action du gouvernement. D’autre part, élu de province et rural, il est plus proche du terrain que Griveaux,  trop parisien, trop énarque et trop élitiste. LREM c’est le peuple de gauche, c’est la voix des pauvres, de « la France là où ça va mal ». Merci camarade Emmanuel.

 
More Articles :

» Lecture subversive de la parabole des talents

Dimanche dernier dans toutes les Eglises du monde la lecture de l’Evangile rappelait la fameuse « parabole des talents ». Une phrase de cette parabole a été reprise maintes fois par les détracteurs du capitalisme qui y ont vu la...

» Universités : une « réforme » pour rien

Il n’y aura pas de sélection à l’entrée des universités, les soixante-huitards seront contents. En fait, c’est une erreur d’attendre quelque changement décisif de cette réforme puisqu’elle oublie deux causes majeures du naufrage...

» Taxe sur les dividendes : le double scandale d’Etat

Bruno Le Maire a parle de « scandale d’Etat » à propos des manipulations budgétaires qui ont conduit le gouvernement Hollande à instaurer une taxe de 3% sur les dividendes versés par les sociétés. Mais il crée lui-même un nouveau...

» Mai 1968 : une déclaration honteuse du Président Macron

Oser faire un amalgame entre la chienlit de mai 1968 et le printemps de Prague est une honte. Faire de mai 1968 d’origine d’un monde nouveau est une stupidité. Mais le Président Macron tenait trop à ne plus passer pour le Président des...

» Budget 2018 : quand les promesses s’envolent

La première promesse du candidat Macron était de limiter le déficit budgétaire à 2,8 % du PIB à la fin de l’année 2018. Cela reposait sur trois hypothèses : connaître avec précision l’impact des mesures que le gouvernement Cazeneuve...

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1341 du 15 novembre 2017

Editorial : La voix de son maître
Actualité
:
Y = C+I+ [X-M]  - Refondation sur un socle boîteux  - Que se passe-t-il à Riyad ? - Merkel-Macron : front commun à la COP 23
Connaissance du libéralisme :
La transmission de la propriété
Lu pour Vous :
La tyrannie de la redistribution


Acheter le numéro

Revue des Livres

Jacques De Guenin

Œuvres complètes de Bastiat

Le livre à lire cette semaine n’est pas celui d...

Pascal Salin

FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

Vous pourrez tomber à votre tour sous le charme d...