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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

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L’économie mathématique

Les études d’ingénieur de Léon Walras l’ont conduit à rêver d’une science économique qui serait plus rigoureuse, parce qu’elle utiliserait un langage mathématique. Comme Jevons, Walras utilise le principe du « calcul à la marge » pour expliquer la logique des choix individuels.

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Comment sauver vos retraites
Lettre ouverte aux retraités actuels et futurs
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Couverture du livre Comment sauver vos retraites
Catégorie: Année 2014
Editeur: Editions Libréchange
Année: 2013
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Commentaire
Ecrit par Administrator

L’ouvrage est sorti des presses jeudi 28 novembre 2013. Voici, de la plume de Jacques Garello, une vue synthétique de cet opuscule, condensé de tout ce que l’auteur a écrit sur le sujet.

Je passe rapidement sur ce qui est maintenant une évidence : le système de retraite actuel est en faillite, car il est fondé sur la répartition, c'est-à-dire que des personnes actives et employées cotisent pour payer les pensions de personnes retraitées. Or, il y a de moins en moins de cotisants et de plus en plus de retraités (Chapitre 1). Les réformes lancées à ce jour ne sont pas sorties de cette logique : on augmente les cotisations, ou on diminue les pensions, ou on fait les deux (reculer l’âge de la retraite permet de faire d’une pierre deux coups). Mais c’est le tonneau des Danaïdes, et les réformateurs cherchent des recettes d’appoint, CSG, TVA sociale. On modifie les paramètres du système, mais pas le système lui-même : c’est un bricolage, qu’il faut rafistoler périodiquement (Chapitre 2). Ce bricolage est ruineux, parce que l’argent des cotisations obligatoires pourrait être remplacé par des comptes personnels d’épargne retraite en capitalisation qui assureraient à coup sûr des retraites bien supérieures (Chapitre 3)

J’en viens à la question principale : pourquoi le passage à la capitalisation a-t-il été écarté de toute réforme depuis un demi-siècle ? C’est peut-être le fruit de l’ignorance chez les Français, mal informés sur la capitalisation, voire même désinformés par les tenants du système actuel. On fait croire que les fonds de pension sont spéculatifs et dangereux, que la crise a balayé les retraites dans beaucoup de pays, que les assureurs et financiers sont malhonnêtes. Tout cela n’est que mensonge et je rassure en rétablissant la vérité : n’ayez pas peur ! (chapitre 4).

Une autre question, plus technique, hypothèque une vraie réforme : que deviennent les millions de Français aujourd’hui prisonniers du système de répartition ? Comment assurer la transition de ce système vers la capitalisation ? Il n’est pas question de rayer d’un trait de plume les droits déjà acquis par ceux qui ont cotisé en répartition. Il faut éponger les séquelles de l’échec actuel, ce qui prend du temps (une ou deux générations) et un effort passager, ce que j’appelle une « rançon de libération », une cotisation de transition qui ouvre enfin aux assurés la porte de la capitalisation. Cet effort passager est productif car, avec l’âge, le poids de la cotisation de transition diminue et l’on peut ensuite en quelques années reconstituer une retraite pas capitalisation au rythme et à la hauteur librement choisis par l’assuré. Bien évidemment on dispense de cet effort les retraités d’aujourd’hui ou très proches de l’âge de la retraite ; ils sont mis à l’abri de la faillite de la Sécurité Sociale par les cotisations de transition. (Chapitre 5)

Mais j’insiste sur le fait que le passage à la capitalisation a des vertus cachées, qui rendent les efforts transitoires plus efficaces. Ces vertus sont la redécouverte du travail, de l’épargne, de l’entreprise. C’est un vrai changement de société et la croissance est au rendez-vous. La vraie réforme a des effets boule de neige, parce que la confiance revient. Cette vision peut paraître optimiste, voire utopique ; elle est pourtant réaliste puisque dans les très nombreux pays qui ont achevé ou amorcé leur transition les pensions ont doublé et la croissance également. Voilà une relance bien plus efficace que les déficits budgétaires ou les arrosages monétaires. Ma conclusion est que le véritable blocage à la transition est politique : manque de courage et de lucidité ou aveuglement idéologique de nos dirigeants présents et passés. Et j’abjure les retraités actuels et futurs de se mobiliser, de faire pression pour sauver leurs retraites ; dans le contexte électoral et social actuel, la classe politique pourrait enfin envisager une vraie réforme (chapitre 6).

Cet ouvrage peut être commandé en cliquant sur  ICI

Date d'insertion: Vendredi, 02 Mai 2014 20:52

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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