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La modernité de Bastiat

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Cinq questions sur les syndicats
Bien que publié en 1990, cet ouvrage est nouveau.
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Couverture du livre Cinq questions sur les syndicats
Catégorie: Année 2014
Editeur: PUF
Année: 1990
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Commentaire
Ecrit par Jacques Garello

Bien que publié en 1990, cet ouvrage est nouveau. D’abord il n’est pas inutile de relire des textes anciens, dont la qualité tranche avec beaucoup de publications actuelles. Ensuite un ouvrage est toujours une découverte pour ceux qui n’ont pas encore lu, disait Monsieur de La Palisse. Enfin, je pense que tout a été dit dans cet ouvrage sur la logique syndicale et sur les raisons qui font que les syndicats occupent une telle place dans la vie publique française, alors même qu’ils n’ont aucune légitimité démocratique, puisqu’actuellement moins de 10 salariés sur 100 se dérangent pour les élections « sociales », que dans le privé moins de 3% des salariés sont syndiqués, la moyenne nationale étant heureusement améliorée par les salariés du public qui sont environ 13 %. D’ailleurs, le titre que nous avions suggéré à l’époque aux Presses Universitaires de France était « le mystère des syndicats ». Mystère en effet : comment si peu de gens sans foi ni loi peuvent-ils avoir un tel pouvoir ?

L’analyse économique démontre que les syndicats ne peuvent prétendre agir dans l’intérêt des travailleurs sur le marché du travail. Aux Etats Unis, en Europe et en France les salaires n’ont jamais été plus élevés dans les secteurs syndiqués, et le chômage y est plus important. Explication : si les revendications poussent les salaires au dessus de la productivité du travail, il y aura moins d’embauche. Les salaires seront peut-être augmentés pour ceux qui sont employés, mais il y aura de plus en plus de salariés hors du marché.

Le succès politique des syndicats ne vient donc pas de leur effcacité sur le marché du travail.

Il est ailleurs : dans leur organisation, parce que la « firme syndicale » fonctionne au profit de ses leaders, et pas des travailleurs ; Il résulte de la pression exercée sur le marché politique. Contre leur soutien électoral, ils attendent des élus qu’ils règlementent le marché du travail pour obtenir des privilèges : un monopole dans les négociations nationales ou au niveau des branches, des passe-droits pour leurs représentants (immunité pour les absences voire même pour les fautes professionnelles, temps libre pour leur action au service des salariés, et souvent promotions internes). Ainsi armés par les législateurs, les syndicats tiennent le pouvoir à leur merci.  Ils peuvent bloquer l’économie entière quand ils le veulent et en toute impunité, même en cas d’infractions pénales. Ils n’ont plus d’adhérents : qu’importe ? Les subventions publiques les financeront, ainsi que les enveloppes discrètes qu’ils peuvent obtenir d’organisations patronales. Il est remarquable que cette collusion entre pouvoir politique et « partenaires sociaux » dénoncée dans le rapport Perruchot n’ait jamais pu être débattue à l’Assemblée Nationale (au temps où elle n’était pas de gauche !)

La lecture de cet ouvrage vient éclairer le débat qui s’amorce enfin en France sur la réforme du Code du Travail, et sur l’opportunité de transcrire en droit français les dispositions prises en Allemagne par la loi Harz III : fin de l’obligation pour les directions et le personnel des entreprises de respecter les négociations collectives, même menées au niveau de la branche.


Date d'insertion: Mardi, 09 Septembre 2014 13:34

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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