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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

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Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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Esthétique de la Liberté
Nous avons la chance d’avoir le philosophe Philippe Nemo. Nous lui devons beaucoup, depuis ses oeuvres d’historien de la philosophie politique jusqu’à l’analyse et la diffusion de la pensée de Hayek.
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Couverture du livre Esthétique de la Liberté
Catégorie: Année 2014
Auteur: Philippe Nemo
Editeur: PUF
Année: 2014
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Commentaire
Ecrit par Administrator

Le libéralisme français a toujours eu de la chance avec ses grands écrivains, économistes ou publicistes : Turgot, Say, Benjamin Constant, Alexis de Tocqueville, Bastiat par exemple.

Voici qu’il nous régale maintenant de cette « Esthétique de la Liberté ». La liberté rend-elle les hommes plus beaux ? Dans la fable du chien et du loup à laquelle se réfère Nemo, la liberté fait le bonheur du loup, le collier fait mener une vie de chien. Mais le bonheur n’est pas la beauté. N’est-il pas audacieux de soutenir que des hommes libres sont plus beaux ?

Pourtant, dans la première partie de son ouvrage, Nemo démontre que les philosophes de tous temps, de Platon à Castoriadis, se sont posé cette question apparemment dénuée de sens. Et nombreux sont ceux qui ont conclu que beauté et liberté allaient de pair. Certes, tous n’avaient pas la même conception de la beauté. A la beauté plastique des grecs, qui s’arrête aux apparences physiques, la chrétienté substitue la beauté morale, indifférente au regard que les autres portent sur nous, la beauté se rapproche de la bonté. Cette partie passionnera certainement les amateurs de philosophie, c’est une véritable anthologie.

La deuxième partie est, dirons-nous, militante. Nemo prend nettement positions contre le totalitarisme et le socialisme qui engendrent la laideur. Laideur de l’environnement social, mais qui finit par se traduire sur les expressions, sur les faces : portraits d’esclaves, privés de toute autonomie, de toute initiative, condamnés à subir et à obéir. Nemo a le mérite de souligner qu’entre le noir totalitarisme noir et le socialisme gris il n’y a qu’un degré de différence. La France des socialistes et des collectivistes est triste et s’enlaidit.

C’est dans la troisième parte que Nemo donne toute la mesure de son talent et de sa foi. La liberté grandit l’être humain, permet son épanouissement. « La vie est un voyage » dit-il. L’homme découvre et se découvre, il explore toutes les beautés qu’il porte en lui, il cultive toutes les vertus théologales, foi, espérance et charité, mais aussi le risque, la contingence, la nouveauté. Encre faut-il (et c’est le hayekien qui reparaît) que la société soit libre, réglée non en fonction d’un ordre créé et organisé d’en haut, avec un droit immuable, mais suivant des institutions nées spontanément de la pratique des relations entre personnes.   C’est seulement dans ce cadre que la liberté prend un sens, et que les hommes peuvent signer leur vie, en leur donnant son sens : beauté de l’existence libre.

Que peut-on dire de plus, que peut-on dire de mieux, et qui peut le dire mieux que Philippe Nemo ? Rien étonnant à ce que le président Patrick Simon se réfère à cette « Ethique de la liberté » pour tracer la voie de l’ALEPS. Rien étonnant non plus à ce que Philippe Nemo, sollicité et couronné à plusieurs reprises par notre association ait signé notre Manifeste !

Date d'insertion: Mardi, 14 Octobre 2014 15:32

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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