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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

36 pages, 5€

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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

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Après l’Etat Providence
Emmanuel Martin, directeur d’IES Europe, a pris l’heureuse initiative de traduire l’ouvrage édité et présenté par Tom G. Palmer, économiste et philosophe de la Fondation Atlas.
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Couverture du livre Après l’Etat Providence
Catégorie: Année 2014
Auteur: Tom Palmer
Editeur: Atlas Network & Students for Liberty
Année: 2014
Visites: 4639
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Ecrit par Administrator

Emmanuel Martin, directeur d’IES Europe, a pris l’heureuse initiative de traduire l’ouvrage édité et présenté par Tom G. Palmer, économiste et philosophe de la Fondation Atlas.

En effet, la plupart des gens ne sont pas satisfaits de l’Etat Providence, mais ne voient pas ce qui pourrait se passer s’il n’existait pas.

Première idée : ils cesseraient d’être volés par les hommes politiques, volés dans leurs ressources, mais aussi volés dans leur avenir, car l’Etat a tout envahi et a privé les individus de leurs choix de vie.

Deuxième idée : ce que fait (mal et très cher) l’Etat Providence aujourd’hui pourrait être assumé (bien mieux et à faible coût) par l’initiative privée, soit dans le cadre marchand, soit dans le cadre communautaire.

L’idée de la libération devrait s’imposer aux yeux de tous, s’ils n’étaient pas victimes de la désinformation. Ainsi, la crise de 2.008 n’est pas une crise du capitalisme mais bien de l’Etat Providence, qui a colonisé le secteur financier. La crise du logement est due à la réglementation de l’Etat Providence, au contrôle des loyers, à la construction de logements dits sociaux mais en réalité politiques. La crise des retraites est due à la volonté politique de transformer un acte de sage précaution en machine de redistribution. Les dépenses de santé ont explosé parce que l’apparente gratuité entraîne la surconsommation.

L’idée de la privatisation s’impose quand on examine tout ce que l’Etat Providence a supprimé et reprendra existence et efficacité lorsque les monopoles publics et les réglementations arbitraires auront disparu. L’Etat Providence a supprimé les mécanismes assuranciels en matière de retraite et de santé, éliminant ainsi tous les bienfaits de la capitalisation : revenons aux fonds de pension marchands. L’Etat Providence a supprimé la mutualité et les secours que les uns portent volontairement aux autres : retrouvons les miracles de la solidarité volontaire pour venir en aide aux plus démunis et aux handicapés.

Parallèlement, l’innovation enfin débridée permettra d’accélérer la croissance et de réduire la pauvreté, et les échanges accélèreront la circulation du savoir et de l’information.

Vous connaissez sans doute tous les éléments de cet argumentaire. Mais ils ont ici le mérite d’être étayés par des références scientifiques incontestables, avec une bibliographie et des notes d’une grande rigueur.

Enfin, et non le moindre, ce projet d’avenir est porté par une nouvelle vague de jeunesse, représentée par le groupe des « Students for Liberty », qui a pris maintenant une dimension mondiale et fait une percée spectaculaire en France. Voilà donc un livre pour ouvrir les esprits, convertir aux idées de la liberté, et accompagner la jeunesse.

Date d'insertion: Mardi, 18 Novembre 2014 15:41

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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La concurrence sauvage
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