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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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L’économie est déséquilibre

Figure emblématique de l’école « autrichienne », ce professeur à l’Université de New York a développé l’idée de son maître Mises : l’économie est déséquilibre.

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Après l’Etat Providence
Emmanuel Martin, directeur d’IES Europe, a pris l’heureuse initiative de traduire l’ouvrage édité et présenté par Tom G. Palmer, économiste et philosophe de la Fondation Atlas.
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Couverture du livre Après l’Etat Providence
Catégorie: Année 2014
Auteur: Tom Palmer
Editeur: Atlas Network & Students for Liberty
Année: 2014
Visites: 3422
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Commentaire
Ecrit par Administrator

Emmanuel Martin, directeur d’IES Europe, a pris l’heureuse initiative de traduire l’ouvrage édité et présenté par Tom G. Palmer, économiste et philosophe de la Fondation Atlas.

En effet, la plupart des gens ne sont pas satisfaits de l’Etat Providence, mais ne voient pas ce qui pourrait se passer s’il n’existait pas.

Première idée : ils cesseraient d’être volés par les hommes politiques, volés dans leurs ressources, mais aussi volés dans leur avenir, car l’Etat a tout envahi et a privé les individus de leurs choix de vie.

Deuxième idée : ce que fait (mal et très cher) l’Etat Providence aujourd’hui pourrait être assumé (bien mieux et à faible coût) par l’initiative privée, soit dans le cadre marchand, soit dans le cadre communautaire.

L’idée de la libération devrait s’imposer aux yeux de tous, s’ils n’étaient pas victimes de la désinformation. Ainsi, la crise de 2.008 n’est pas une crise du capitalisme mais bien de l’Etat Providence, qui a colonisé le secteur financier. La crise du logement est due à la réglementation de l’Etat Providence, au contrôle des loyers, à la construction de logements dits sociaux mais en réalité politiques. La crise des retraites est due à la volonté politique de transformer un acte de sage précaution en machine de redistribution. Les dépenses de santé ont explosé parce que l’apparente gratuité entraîne la surconsommation.

L’idée de la privatisation s’impose quand on examine tout ce que l’Etat Providence a supprimé et reprendra existence et efficacité lorsque les monopoles publics et les réglementations arbitraires auront disparu. L’Etat Providence a supprimé les mécanismes assuranciels en matière de retraite et de santé, éliminant ainsi tous les bienfaits de la capitalisation : revenons aux fonds de pension marchands. L’Etat Providence a supprimé la mutualité et les secours que les uns portent volontairement aux autres : retrouvons les miracles de la solidarité volontaire pour venir en aide aux plus démunis et aux handicapés.

Parallèlement, l’innovation enfin débridée permettra d’accélérer la croissance et de réduire la pauvreté, et les échanges accélèreront la circulation du savoir et de l’information.

Vous connaissez sans doute tous les éléments de cet argumentaire. Mais ils ont ici le mérite d’être étayés par des références scientifiques incontestables, avec une bibliographie et des notes d’une grande rigueur.

Enfin, et non le moindre, ce projet d’avenir est porté par une nouvelle vague de jeunesse, représentée par le groupe des « Students for Liberty », qui a pris maintenant une dimension mondiale et fait une percée spectaculaire en France. Voilà donc un livre pour ouvrir les esprits, convertir aux idées de la liberté, et accompagner la jeunesse.

Date d'insertion: Mardi, 18 Novembre 2014 15:41

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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