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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

55 pages, gratuit

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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L'Argent des autres
Dans son petit ouvrage L’argent des autres : Comment nous sommes devenus des sociétés à irresponsabilité illimitée, Emmanuel Martin, économiste qui dirige depuis peu l’Institute for Economic Studies – Europe, propose une lecture des crises récentes.
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Couverture du livre L'Argent des autres
Catégorie: Année 2014
Editeur: Les Belles Lettres
Année: 2014
Visites: 3780
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Commentaire
Ecrit par Administrator

Avec les armées d’experts à Paris, Bruxelles et Washington, comment la crise des dettes souveraines et celle des subprimes ont-elles pu éclater ?

Sa thèse est que l’intensification de l’interventionnisme a permis à toujours plus d’acteurs, dans la sphère politique comme dans la sphère économique, de profiter et faire profiter de l’argent des autres, c’est à dire celui de nos impôts mais aussi celui des générations futures. La mise à disposition de cet « argent des autres » qui coule à flot chamboule complètement les règles du jeu. Elle génère un système de connivence qui gangrène à la fois le capitalisme et la démocratie.

Car il y a une énorme différence entre jouer avec son propre argent et jouer avec celui des autres. Les incitations de tous ceux que l’on retrouve dans la chaîne de ce système d’interventionnisme ne vont pas exactement dans le sens d’une gestion responsable.

Le capitalisme « perd la tête » lorsque la discipline de marché fondée sur les profits et les pertes – la boussole de l’économie de marché – se voit amputée de son côté « pertes » par la collectivisation de ces dernières, soit par « sauvetages » soit par « subventions », et ce, des banques américaines aux énergies vertes européennes.

La démocratie devient dysfonctionnelle quand le lien entre impôt et service public et brisé et que les mécanismes de contrôle de la dépense publique sont inopérants. Cette démocratie dysfonctionnelle, dont la France est malheureusement un excellent modèle, est ainsi caractérisée par l’absence de reddition de comptes.

L’auteur conclut son ouvrage avec des réflexions sur la régulation du capitalisme : la réglementation en est-elle le seul mode ? Quid d’un retour à la responsabilité ? C’est en effet tout l’enjeu non seulement de la sortie de crise mais d’une réforme radicale de nos sociétés, un enjeu moral aussi bien qu’institutionnel.

Cet ouvrage se lit d’un trait, car il est simple et joyeux, comme son auteur, qui présente son livre comme un cadeau de Noël idéal à offrir à votre tonton cégétiste, votre tatie ump ou votre cousin lepéniste !

Date d'insertion: Mardi, 02 Décembre 2014 16:12

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
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