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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

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Changer Bercy pour changer la France
Bernard Zimmern a un parcours atypique. Il dirige l'un des think tanks les plus en vue du moment, l'IFRAP..
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Couverture du livre Changer Bercy pour changer la France
Catégorie: Année 2014
Editeur: Tatamis
Année: 2014
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Commentaire
Ecrit par Administrator

ce polytechnicien énarque est devenu industriel chez Renault avant de faire carrière aux Etats Unis. Il s’est passionné pour les problèmes de l’économie industrielle durant les 10 années qu’il a passé à la CEGOS, fondée par Octave Gélinier, avant de fonder l’IFRAP (Institut Français de Recherche sur les Administrations Publiques) l’un des think tanks libéraux les plus dynamiques à ce jour et de participer à la création de Contribuables Associés. Pas étonnant : quand on étudie les administrations publiques, on comprend pourquoi il y a trop d’impôts.

Voici le plus récent de ses livres, paru il y a un mois. Bernard Zimmern reprend quelques uns de ses thèmes favoris : ce qu’est la fonction publique, qui sont les hauts fonctionnaires, d’où ils viennent (la moitié de l’ENA) et ce qu’ils veulent. Une certitude : ils n’ont qu’une très faible connaissance des réalités économiques et très peu (précisément 2%) ont eu l’occasion de travailler dans une entreprise. C’est à Bercy que se concentrent les plus beaux fleurons de la fonction publique française, la caste des inspecteurs des Finances, plus puissants que les ministres.

Mais dans cet ouvrage-ci, Bernard Zimmern dénonce la désinformation du livre de Thomas Piketty, économiste officiel du Parti Socialiste. Traduit en anglais, l’ouvrage de Piketty a ravi la gauche américaine. Il est devenu un best seller : Piketty « démontre » que le capitalisme n’aurait cessé de faire croître les inégalités, en Amérique et partout dans le monde.

Bernard Zimmern démasque d’abord les manipulations statistiques de l’auteur. Au lieu d’utiliser les moyens de mesure habituels, et notamment les indices de Gini, il fait ses propres calculs. Il compare le niveau de revenu de la moyenne des Américains avec celui des 0,1 % des plus riches, parfois même des 0,01%. Dans certains passages, le nombre d’Américains concernés est de 5.000 ! Or, d’autres sources plus « classiques » et rigoureuses, comme le Census Bureau, ont trouvé non pas une augmentation mais une diminution des écarts entre 1986 et 2003. De même, le US Bureau of Labour Statistics a trouvé une baisse du coefficient de Gini entre 1986 et 2003. Mais qu’importe : il s’agit de montrer non seulement que les plus riches s’enrichissent plus vite que les autres, mais encore qu’ils gagnent leur vie « en dormant » comme disait Mitterrand, c'est-à-dire avec le seul produit des placements financiers. Ce sont des rentiers et le Nobel Stiglitz dénonce aussi cette injustice majeure. C’est le plus gros mensonge qui soit : il s’avère que les milliardaires américains sont des entrepreneurs actuels (67 %) et que les autres ont hérité de parents entrepreneurs. « Pratiquement 90 % des milliardaires américains avaient des grands parents pauvres ou sans fortune notable ». Et Bernard Zimmern de donner quelques exemples de cette mobilité sociale : les « nouveaux riches » sont ceux qui ont créé Facebook, Google, Microsoft. Et de conclure : « ces très riches ne sont pas des parasites, ils ne profitent pas de la croissance générale, ce sont eux qui la font ». Mais Piketty ne fait que des comparaisons métastatiques. Il ne comprend pas qu’il y aura toujours des pauvres et des riches, mais qu’un système de liberté permet aux pauvres de s’enrichir. Chez les socialistes et les dictateurs, c’est par la politique qu’on s’enrichit : le contribuable entretient les parasites au pouvoir.

Lisez Bernard Zimmern, et surtout, faites le lire à ceux qui n’ont que la « justice sociale » à la bouche parce qu’ils n’ont pas su faire la preuve de leurs talents et envient ceux qui ont réussi au service de la communauté.

Date d'insertion: Mardi, 09 Décembre 2014 11:44

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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