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Pas de sérieuse diminution des dépenses publiques sans réduction du périmètre de l’Etat. Des privatisations généralisées ne nuisent pas à la santé, ni à l’éducation, ni aux communications, ni aux retraites de la population : c’est tout le contraire, comme le prouvent les réformes pratiquées en Allemagne, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Europe Centrale ou au Canada, il est facile, confortable et économique de se passer de l’Etat dans beaucoup de domaines.

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Trump fait ce qu’il avait dit PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Mardi, 24 Janvier 2017 00:00

Le meilleur (effacer l’héritage Obama) et le pire (renforcer le protectionnisme)

 

Il serait ridicule de juger la politique de Donald Trump moins d’une semaine après son entrée à la Maison Blanche. Mais comme le nouveau Président met les bouchées doubles, les décisions et les discours qu’il a accumulés en quatre jours permettent de donner une première impression : pour l’instant il a fait ce qu’il avait dit.

Dans son discours d’investiture, il a rappelé la philosophie qui a fait son succès électoral : « Nous allons transférer les pouvoirs de Washington à vous, le peuple ! A partir de ce jour, ce sera l’Amérique d’abord ! » Le thème de l’Amérique d’abord se décline en politiques concrètes : «  Toutes les décisions sur le commerce, les impôts et l’immigration seront prises pour le bien des travailleurs américains ». Au passage, le Président a confirmé son mépris pour les Verts : le peuple américain est propriétaire de ressources de gaz et de pétrole de schiste encore inexploitées, il faut « tirer parti de ces 50.000 milliards de dollars »

Voilà pour les paroles. Elles n’ont guère surpris, puisque les pressions exercées sur l’industrie automobile américaine, l’agression contre l’Union Européenne, la remise en cause des traités de commerce avaient fait la une de la presse mondiale depuis quinze jours.

Mais les actes ont suivi. Quelques heures seulement après s’être installé dans ses fonctions, Donald Trump a signé un décret pour suspendre toute exécution de la loi instituant l’Obamacare. C’était une promesse centrale de son programme, elle est déjà tenue, il restera au Congrès (Républicain) d’enterrer dans les formes légales voulues ce système de Sécurité Sociale à la française : assurance maladie publique et obligatoire financée par des cotisations gérées par l’administration. Les relations avec les voisins du continent vont être radicalement modifiées, et les émissaires du Mexique et du Canada sont invités à se rendre à Washington pour adapter l’Accord de Libre échange du Nord Atlantique (ALENA, ou NAFTA en anglais) pourtant en vigueur depuis 1994. Il faut dire que la soi-disant protection des entreprises et travailleurs des Etats-Unis avait déjà été sérieusement écornée par Obama avec le « job act ». Dans les heures qui viennent, il faut s’attendre à d’autres initiatives d’incidence mondiale, qui étaient inscrites dans le programme : Trump pourrait faire ce qu’il a annoncé, pour le meilleur (en finir avec le pouvoir de Washington et l’Etat Providence) et pour le pire (isolationnisme). Reste le volet diplomatique ; il n’est pas encore ouvert.

 

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1343 du 29 novembre 2017

Editorial : Le doux commerce
Actualité
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Le libéralisme est libéral - La grande cause du quinquennat - Agir : Les constructifs se détruisent
- La leçon africaine d’Emmanuel Macrons
Connaissance du libéralisme :
Liberté et Propriété, la synthèse 
Lu pour Vous :
Assemblée Générale 2017 de l’ALEPS - Hervé Novelli lauréat du Prix Renaissance de l’économie


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