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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

Bulletin de commande

Portait

Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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Déjà un député en infraction PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 13 Juin 2017 00:00

C’est Sylvain Maillard ; l’un des quatre députés élus au premier tour

 

Ils sont seulement quatre à avoir été élus au premier tour : Sylvain Maillard (LREM) à Paris, Paul Molac (LREM) dans le Morbihan, Napole Polutélé (DVG) à Wallis-et-Futuna, et Stéphane Demilly (UDI) dans la Somme. Ils appartiennent à une espèce en voie de disparition : 36 candidats sont entrés à l'Assemblée nationale dès le 1er tour en 2012 ; 110 lors de la vague bleue de 2007, après l'élection de Nicolas Sarkozy ; 58 en 2002 ; 11 en 1997 et 56 en 1993. Interviewé aujourd’hui même Sylvain Maillard a fait une déclaration qui peut rapidement le mettre hors-la-loi : il a confessé ne pas renoncer à son rôle de chef d’entreprise, et retourner y travailler au moins un jour par semaine. Une telle décision est incompatible avec une des géniales dispositions de la loi Bayrou : interdiction de cumuler un mandat électoral avec une activité économique. Seuls peuvent exercer un mandat politique des fonctionnaires (et si possible des enseignants, dont le savoir et la compréhension ont toujours été des vertus premières au Parlement), des retraités, des étudiants ou des chômeurs (et En Marche se prévaut d’en avoir présenté plusieurs). Pour une fois qu’En Marche tenait un vrai représentant de la société civile (alors que les autres ne sont que des cadres et employés de la vie politique et « associative ») il devra quitter le Palais Bourbon. Pour le moment, il a eu le privilège de recevoir lors de sa première visite une sacoche contenant son écharpe et sa cocarde tricolores. Il pourra les garder en souvenir, dit-on.

 

 
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