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Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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Le père des néo-classiques

Après la « révolution marginaliste » qui avait pris des allures fort différentes dans les œuvres de Jevons, Walras et Menger, il fallait sans doute le talent pédagogique d’Alfred Marshall pour proposer un schéma d’exposition simple des principes de la science économique.

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L’économie déboussolée. Dérive vers l’Economie artificielle PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Vendredi, 01 Février 2013 00:00
 

La boussole de l’économie est devenue folle. C’est un fait. Pourquoi ? 

C’est un fait. La boussole devrait indiquer des besoins mieux satisfaits pour le plus grand nombre, mais aussi la possibilité pour chacun de développer ses talents, de réaliser ses aspirations, d’améliorer et de montrer son savoir-faire. Le nord de la boussole économique, c’est naturellement la personne humaine. Aujourd’hui la boussole va dans tous les sens : les jeunes chômeurs perdent leur temps et leur espoir, les plus âgés et les retraités craignent légitimement pour le futur de leurs pensions, l’emploi est menacé, le travail et le mérite ne sont plus honorés et on vit mieux avec les allocations, les fromages et les combines. Dans ce climat c’est « chacun pour soi, l’Etat pour tous ».

 

Pourquoi en est-on arrivé là ?

C’est que l’on a perdu le nord. On a oublié le sens véritable, les lois naturelles de l’économie, et on a bâti peu à peu une économie artificielle d’où l’homme est absent. On l’a chassé pour donner la priorité à la société : le collectif a pris le dessus sur le personnel. Sans doute les intentions étaient-elles pures : elles s’appelaient justice sociale, plein emploi, solidarité, stabilité. Mais, entre les mains d’hommes politiques soumis à la pression d’intérêts catégoriels, elles ont débouché sur le résultat inverse de celui recherché. Car les armes de la politique sont celles de l’administration, de l’impôt, de la réglementation, qui au delà d’une certaine dose finissent par tuer l’initiative, l’effort, l’entreprise. La justice sociale devient alignement sur le plus bas niveau, le plein emploi laisse place au chômage massif et durable, la solidarité forcée tue l’esprit d’entraide et le sens de la responsabilité, la stabilité se transforme en précarité. Et les nuages s’accumulent aussi sur les générations futures avec la dette publique et l’explosion des retraites.

 

Ainsi l’« économie naturelle » a-t-elle progressivement dérivé vers l’« économie artificielle », qui est son opposée, comme le suggère le tableau suivant :

 

 
 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1361 du 25 avril 2018

Editorial : La sueur des autres
Actualité
:
La vraie nature de l’impérialisme américain - Jeunesse et éloquence : Macron a séduit les Américains - Gentils étudiants et méchants CRS
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Pierre Bentata, Les désillusions de la liberté


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