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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Ce livret destiné à des militants libéraux avait deux objectifs : d’une part, rappeler le contenu du contrat que des candidats libéraux devraient passer avec les électeurs, d’autre part, imaginer deux scénarios de l’alternance : la gauche reconduite en 2002 et en 2007, mais devenue libérale, ou la droite au pouvoir en 2002 et pour longtemps. En fait, la droite a gagné en 2002, mais le scénario « Thatcher » n’a jamais fonctionné, et la gauche reprend le pouvoir en 2012 !

21 pages, gratuit

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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La « ligne sociale libérale » de François Hollande PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Lundi, 20 Janvier 2014 00:00

Le « pacte de responsabilité » : un revirement dans la politique présidentielle ?

La grande presse n’a pas fait dans le discret : elle a salué la nouvelle « ligne sociale libérale » (Le Figaro), le « virage libéral » de Hollande (Le Figaro toujours), la « politique de l’offre » du Président qui « tend la main aux entreprises » (Le Monde). Pourquoi ce tintamarre ? Parce que les vœux du Président ont débuté par l’annonce d’un « pacte de responsabilité » qui devrait désormais lier l’Etat et les entreprises : « Moins de charge sur le travail, moins de contrainte sur leurs activités et, en contrepartie, plus d’embauches et plus de dialogue social » a déclaré François Hollande. 

S’agit-il d’un revirement ? Comme dans beaucoup de pays étrangers, la gauche prendrait-elle le chemin des réformes libérales que la droite n’a pas su faire ? Les socialistes vont-ils vendre leurs âmes aux patrons ? Il est sans doute prématuré de se poser ces questions. Certes, depuis l’été dernier les ministres eux-mêmes parlent de ras-le-bol fiscal et la relance par les déficits budgétaires n’est plus la potion magique. Le discours présidentiel s’inscrit donc dans une série d’annonces de réformes déjà avancées ; les assises de la fiscalité, la réunion du « Haut Conseil du financement de la protection sociale », le groupe de travail sur la simplification administrative sont sur l’agenda de ce mois de janvier. Mais le train de réformes n’a pas quitté le quai. « Les paroles doivent se transformer en actes » dit le Medef.

Il faudrait d’abord savoir comment financer le fameux pacte : comment compenser les 35 milliards d’euros de baisse des cotisations familiales ? « Par de nouvelles économies sur les dépenses publiques ». C’est mieux que par des impôts nouveaux sans doute, mais quelles économies ?

La position libérale sur ces points est très claire :

1° pas de diminution des charges sociales sans remise en cause du monopole de la Sécurité Sociale, des régimes de retraites et d’assurance maladie, ni sans abolition du Code du travail.

2° pas de baisse des dépenses publiques, pas « d’économies » sans réduction de l’Etat lui-même, sans un vaste programme de privatisations.

3° pas de réduction du libéralisme à sa seule dimension économique et aux seules conditions de fonctionnement des entreprises. Le libéralisme c’est aussi le libre choix dans l’éducation, le logement, la propriété et (enfin et non le moindre) la vie privée.

Attention au socialisme quand il prend le faux nez du libéralisme ! La ligne sociale libérale est celle que les gouvernements ont suivie depuis cinquante ans au moins !

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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