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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Un nouveau monde de science et d’industrie

Saint Simon « le dernier des gentilshommes et le premier des socialistes » (se définissait-il modestement) partage l’idée d’Auguste Comte : avec le XIXème siècle le monde est entré dans une ère scientifique.

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Un vote sans surprise PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 17 Septembre 2014 00:00

Mais un discours qui a de quoi surprendre

 

Il n’y avait pas de surprise attendue, Manuel Valls a obtenu sinon la majorité absolue des voix de l’Assemblée (il lui aurait fallu 283 voix) mais la majorité des suffrages exprimés (269 pour, 244 contre). Il n’y a même pas eu de suspense en ce qui concerne le vote du groupe écologiste, il avait décidé dès ce matin de s’abstenir. Au total, 53 abstentions dont 32 « frondeurs » du groupe PS.

En revanche, le discours du Premier Ministre en aura décoiffé quelques uns, en particulier ceux qui avaient chaleureusement applaudi Manuel Valls à l’occasion de l’Université d’Eté du Medef. L’attaque contre le Medef a été menée en règle, sans ménagement aucun. Le Medef a été suspecté de vouloir briser le dialogue social et de menacer le modèle social français, qui est la pierre angulaire de l’action gouvernementale. Le Premier ministre est allé dans le détail des choses qui ne lui plaisaient pas : ne rien toucher ni au SMIC ni aux 35 heures, de manière directe ou indirecte. Il a mis en demeure les entrepreneurs « d’assumer leurs responsabilités » dans le cadre du pacte passé avec le gouvernement.

Pour faire bonne mesure, Manuel Valls a évoqué quelques promesses démagogiques : supplément pour les petites retraites et le minimum vieillesse. Ici aucune surprise : le Premier Ministre se devait d’être « social » pour honorer son aile gauche.

Donc, voilà un socialisme libéral qui est beaucoup plus socialiste que libéral (l’a-t-il été autrement qu’en paroles ?)

Mais finalement le plus intéressant pour nous c’est que Manuel Valls attend visiblement avec impatience que Nicolas Sarkozy soit de retour sur la scène politique. Enfin quelqu’un à sa mesure ! Et pour nous, enfin un vrai débat politique sur les choix de société. Espérons que les idées libérales soient portées par l’un des protagonistes : lequel ?

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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