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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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La route de la servitude

En décembre 1943 Hayek écrit à Londres un ouvrage qui porte ce titre. En 1945, ce livre lui vaudra la célébrité :

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L’entreprise vue par Hamon et les siens PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 21 Février 2017 00:00

Nicolas Hazard veut des entreprises à dimensions sociale et environnementale

 

Directeur du « pôle entrepreneurial » de la campagne de Benoît Hamon, Nicolas Hazard est lui-même entrepreneur. Auteur d’un ouvrage intitulé « La ruée des licornes », ce pur produit d’HEC et de Sciences Po exprime avec talent la pensée unique sur la nature et la vocation de l’entreprise. Evidemment l’entreprise doit se libérer de l’obsession du profit. Car elle doit maintenant bâtir son succès sur la prise en compte de ses deux missions fondamentales : contribuer au progrès social d’une part, protéger l’environnement d’autre part.

Cette approche n’est pas nouvelle, mais elle fait des adeptes de plus en plus nombreux. Une entreprise qui gagne de l’argent et des parts de marché, c’est inexcusable. Mais si elle gagne de l’argent et des parts de marché en redistribuant ses résultats et en sauvant la planète, c’est admirable. C'est-à-dire que les priorités sont inversées. Que se passe-t-il si l’entreprise « sociale et environnementale » fait faillite ? Ou encore : au prétexte qu’elle est « sociale et environnementale » doit-elle être subventionnée et les emplois garantis à vie ?

Les économistes qui ont réfléchi sur l’entreprise, depuis Say jusqu’à Kirzner, ont toujours privilégié la recherche du profit comme guide de la gestion. Car le profit est un indicateur de satisfaction des besoins dans un univers marchand et concurrentiel : au service de la communauté, l’entreprise a proposé les produits et prestations attendues par la clientèle. Voilà en quoi elle assume une mission essentiellement sociale : elle assume le bien-être du plus grand nombre possible (on peut parler ici de « commune destination des biens »). A son tour le profit permet à l’entreprise de continuer sur sa lancée en investissant, en innovant. Quant à la gestion, elle ne peut ignorer le personnel qui par ses connaissances et ses efforts assure la qualité des biens et services produits. Forte motivation et juste rémunération permettent ensemble de maintenir un haut niveau de performance. La gestion ne peut davantage ignorer ceux qui apportent le capital emprunté, comme les actionnaires dans les sociétés, ou les prêteurs dans les entreprises individuelles.

Si l’on voyait l’entreprise telle qu’elle est, et non plus comme les idéologues l’imaginent, les syndicats nourris de lutte des classes disparaîtraient, l’harmonie sociale disparaîtrait, et les candidats ne proposeraient pas des programmes utopiques. Et la productivité française augmenterait…

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1330 du 11 juillet 2017


Editorial : La Reconquête

Conjoncture : Taillables et Corvéables à merci

Actualité  : Hambourg : enterrement du G 20 - Les dépenses de Monsieur Hulot - Le service national : Macron relance l’idée de génie - Macron : retour à la baisse immédiate des impôts - Les ordonnances travail présentées à l’Assemblée

Actualité  : Des leaders libéraux ? - A la recherche des intellectuels libéraux - La rentrée de la Nouvelle Lettre


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Œuvres complètes de Bastiat

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FREDERIC BASTIAT PERE DE LA SCIENCE ECONOMIQUE MOD...

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