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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

55 pages, gratuit

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Portait

Pourquoi la croissance de l’Etat ?

Au début du 20ème siècle, Adolph Wagner avait formulé une « loi économique » : les dépenses publiques occupent une proportion croissante du produit national. Une nation plus civilisée appelle un Etat plus dispendieux.

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Nous partîmes cinq cents mais… PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 07 Mars 2017 00:00

Par un prompt ressort nous nous vîmes nombreux à rentrer au bercail

 

Cette journée de mardi aura été celle des revirements. Sarkozistes et Juppéistes, chacun de leur côté, sont rentrés dans le rang dès avant midi et s’alignent désormais, au moins en apparence, derrière le seul candidat de la droite. Pour le centre on verra bien, mais qui a autorité pour parler au nom des centristes ? Jean Christophe Lagarde n’a aucune troupe derrière lui, il n’a d’espoir qu’en une intervention de Jean Louis Borloo.

Le Fennec, vieux renard des sables, a dit retourner dans sa circonscription, NKM était furieuse de la victoire remportée au Trocadéro par Sens Commun, faction de la Manif pour tous. Le trio des grands barons Estrosi, Pécresse, Bertrand a rentré ses prétentions, et n’a rien imposé à François Fillon. Finalement les irréductibles se comptent sur les doigts.

Il leur en a coûté de rentrer au bercail, mais la perspective des législatives a été déterminante : pourraient-ils risquer d’avoir dans leurs circonscription un adversaire de droite venu leur régler leur compte? Et si malgré tout François Fillon était élu ? Prudence est mère de sûreté.

Il s’agit sans aucun doute d’une nouvelle victoire de François Fillon, qui a relevé ce que Jacques Garello appelle « le défi politicien ». Beaucoup de Français non partisans, ne manqueront pas d’admirer le calme que le capitane aura gardé dans la tempêté. Courage ou inconscience ? Si certains évoquent « l’obstination » et crient au suicide, d’autres ont mesuré le poids d’une personnalité comparé à « l’immaturité », à l’ignorance ou à l’utopie des autres candidats. 2017 : la cuvée n’était pas bonne. Seul François Fillon a du corps, sinon du bouquet.

 
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Pouvait-on attendre mieux de lui ?

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1337 du 14 octobre 2017

Editorial : L'école de la République
Actualité
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Connaissance du libéralisme :
Liberté et droit, la synthèse
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