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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Les sentiments, bases de la société

Charles Fourier a inspiré Proudhon, mais Marx l’a méprisé. Marx l’économiste rejettera avec violence les « utopies » des Français, construites en ignorance totale des lois de l’économie. Il est vrai que Fourier part du principe qu’une société ne peut être harmonieuse que si elle rencontre les sentiments des individus.

 

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AUJOURD'HUI NOS EXIGENCES, DEMAIN NOTRE VERDICT PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 02 Avril 2007 01:00
 Balcon

Plus ou moins sincères, certains candidats affirment leur désir d’être à l’écoute du pays.  La France d’en bas pourrait-elle guider celle d’en haut ? Ce serait une saine évolution de notre démocratie, préférable à la liste des promesses démagogiques et au combat des chefs. Je m’adresse donc aux candidats, et aux électeurs. Aux candidats je dis : écoutez les exigences des libéraux si vous voulez les avoir à vos côtés le moment venu.

Aux électeurs je dis : jugez des candidats en fonction des réponses qu’ils vont nous faire. Certains ont déjà fait leurs choix, mais la moitié des Français hésitent encore. J’en fais partie, pour une raison bien formulée par un article publié sur le site des jeunes de « Liberté Chérie » : 

« Les candidats ont tous des propositions libérales isolées au sein de programmes plus ou moins étatistes. De fait, il n'y a aucun candidat qui exprime de vision libérale de la vie en société. Nicolas Sarkozy est plus libéral que François Bayrou sur le thème de l'Education Nationale. François Bayrou est plus libéral que Nicolas Sarkozy sur le thème des institutions. Philippe de Villiers est plus libéral que Nicolas Sarkozy sur le thème du droit opposable au logement. Nicolas Sarkozy est plus libéral que François Bayrou sur le thème du syndicalisme. Et pour le clin d'oeil, Olivier Besancenot est plus libéral que Nicolas Sarkozy, François Bayrou ou Philippe de Villiers lorsqu'il dénonce les subventions que touchent les grandes entreprises ! Notre rôle, en tant qu'association libérale, n'est pas de donner notre aval à un programme qui, par l'essence même du jeu politique, cherche à "ratisser large". Notre rôle est de soutenir les propositions libérales des uns et des autres et de critiquer leurs propositions liberticides afin qu'ils assument les conséquences de leur positionnement » J’ajouterai, pour être complet, qu’il y a du poujadisme sympathique chez Jean Marie Le Pen, et que Ségolène Royal a prôné (l’espace d’un instant) la suppression de la carte scolaire…

En décembre dernier, je présentais le « Guide du Candidat », conçu avec une quinzaine d’associations décidées à s’attacher aux vrais problèmes et à parler des vraies solutions. Le Guide parle d’autre chose que de La Marseillaise ou des violences de la gare du Nord, parce qu’il s’agit d’épiphénomènes et que le mal français est plus profond. Après cinquante ans de statu quo, de terrorisme intellectuel, de pensée unique, d’anarcho-syndicalisme, d’altermondialisme et de non-droit ce ne sont pas des  ajustements mineurs qui remettront la France sur le chemin de la  prospérité économique et de l’harmonie sociale. Nous estimons indispensable une véritable révolution fiscale, scolaire, sociale, institutionnelle, dans le cadre d’un Etat réduit et d’une Europe ouverte.

Serons-nous taxés « d’ultra-libéralisme » ? Sans doute les professionnels de la désinformation et les ignorants s’y emploieront-ils. Mais peu importe. C’est nous qui avons nos bulletins de vote en mains, et le mépris affiché en 1995 pour l’électorat libéral a valu une cuisante défaite à la coalition du oui. Au reste, nos propositions sont tout à fait banales et classiques dans des pays voisins ou lointains, aujourd’hui en pleine santé économique et en paix sociale.

L’exception française devient l’aveuglement français, et empêche les Français d’accepter les évidences. Voilà pourquoi nous nous proposons de les guider.

Le guidage sera simple : nous allons soumettre nos propositions, extraites du Guide, à tous les candidats – même la gauche extrême pourra en faire son profit ! Puis, au cours de l’Assemblée Générale de l’ALEPS et dans les médias qui nous seront ouverts, nous donnerons la cote de l’argus libéral. Pas de voiture neuve sur le marché, seulement quelques occasions plus ou moins fiables. Nos exigences étant connues, le verdict tombera en fonction des réponses qu’on leur apportera. 

 

 

Flashes du jour

Macron guérit des écrouelles

Emmanuel Macron en visite à la Faculté de Droit de Lille

 

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1318 du 18 avril 2017


Editorial : 23 avril : fête de la Miséricorde

Conjoncture : Diminuer les charges sociales

Actualité  : Turquie : la dictature est en place - Trump contre Kim Jong-Un

Spécial présidentielles  : Pourquoi nous, économistes, soutenons Fillon - Fillon - Macron : comparaisons

Lu pour vous  : Sur le site libres.org : veille de campagne

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