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A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Socialiste et  macro-économiste

Issu de Cambridge et élève d’Alfred Marshall, John Meynard Keynes emprunte aux marginalistes les concepts d’équilibre général et de courte période. Mais il appartient aussi à la Société Fabienne, qui regroupe les socialistes réformateurs anglais. A ce titre, il ne croit pas aux vertus habituellement prêtées à l’économie de marché par ses prédécesseurs néo-classiques.

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Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 26 Juin 2006 01:00
 Fêtes

La France est festive. Faute d’être heureuse, elle s’amuse. Après les père et mère, les voisins, la musique et d’autres journées d’un goût plus ou moins douteux : des fêtes, toujours des fêtes.

Mais en cette veille de vacances, je voudrais évoquer deux fêtes qui réuniront, je crois, grand nombre de libéraux – et plusieurs de nos amis lecteurs.

Demain, ce sera la fête de la liberté à Nogent. Et dans deux mois, ce sera l’Université d’Eté à Aix-en-Provence. Elles ont bien des choses en commun, mais je soulignerai aussi leur spécificité et leur complémentarité.

En commun, il y a évidemment le goût et l’engagement pour la liberté. Il est surprenant que dans un pays développé et réputé démocratique on soit obligé de manifester son amour pour la liberté et sa volonté de la défendre. Mais, la France est réellement devenue un Etat policier où, paradoxalement, règne l’anarchie. L’Etat policier s’étend tous les jours : il surveille nos revenus et peut les déclarer à notre place, il vérifie notre vitesse sur les routes, s’assure que nous sommes sanglés, il enferme nos volailles, aseptise nos fromages, gère notre habitat, notre énergie et nos transports. Tout est contrôle, tout est bureaucratie, avec des armées de fonctionnaires zélés au pouvoir arrogant. Enfin et non le moindre, le terrorisme intellectuel s’est installé, l’Etat domine les médias, subventionne les intellectuels à sa botte et forme la jeunesse au collectivisme. Oui : Etat policier.

En même temps l’ordre – fût-il celui de Varsovie jadis – ne règne pas. La criminalité s’étale, les émeutes se multiplient, le pouvoir appartient à la rue et une grande partie de la population vit hors la loi ou au dessus des lois. Irresponsabilité, privilèges, corruption et scandales : c’est vraiment l’anarchie.

Une société de libertés ne saurait survivre dans ces conditions. On comprend que quelques citoyens en aient conscience, décident de donner l’alerte et d’œuvrer à une vraie révolution. Les jeunes sont les premiers concernés, car ils n’ont aucune envie de vivre en pigeons et en esclaves. Voilà qui fait des clients pour Nogent et pour Aix.

Un autre trait commun est le réveil de la société civile. Nous l’avons annoncé et souhaité l’an dernier en rendant hommage à Tocqueville. Pour la première fois depuis des années, le libéralisme est nettement détaché de la société politique : nul homme politique, nul parti n’entend ici conduire la croisade. Ce n’est pas aux politiciens de réveiller les libéraux – c’est antinomique ; c’est aux libéraux de presser les politiciens. Les rassemblements actuels doivent nous conduire à constituer un lobby puissant, parlant au nom de suffisamment d’électeurs pour négocier leur suffrage dans des scrutins qui s’annoncent serrés.

Le lobbying suppose une bonne entente entre ceux qui font pression. Je me réjouis de voir la plupart des individus et des groupes qui professent le libéralisme réunis pour parler en commun et se présenter ensemble devant l’opinion publique, comme un recours et comme un espoir.

De ce point de vue, la Fête de la liberté est plus tournée vers la communication du message et l’Université d’Eté vers la conception du programme.

Communiquer sur la liberté, c’est bien, mais il est encore mieux de communiquer sur les projets libéraux conçus concrètement autour des problèmes de la société française. La Fête de la Liberté aura permis de faire connaître l’étendue du travail fait par chacun. L’Université d’Eté y ajoutera son originalité : elle est de dimension européenne et mondiale aussi bien que française, et elle conforte scientifiquement les bases de tout programme libéral. C’est au cours de l’Université d’Eté que sera présentée une première mouture d’un document de synthèse qui devrait déboucher sur un manifeste et un texte soumis à la ratification de tous ceux qui en France oeuvrent pour les réformes libérales.

Naissance d’un lobby libéral, né de la société civile, proposant des mesures compréhensibles et sympathiques à l’opinion publique, loin de la démagogie et de l’activisme : voilà bien de quoi faire la fête !

Entre le 25 juin et le 27 août, voici que s’annoncent deux mois de travail appliqué pour quelques-uns, deux mois de relative sérénité et de vacances reposantes pour les autres, deux mois sans Nouvelle Lettre aussi. Rendez-vous est pris pour la prochaine fête. Que l’été nous rapporte l’espoir de la liberté.

 

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Au sommaire du n°1312 du 14 mars 2017


Editorial : Deux foyers majeurs d'irresponsabilité

Conjoncture : La monnaie peut-elle être "souveraine" ?

Spécial présidentielles  : La non-réforme des non-retraites - François Fillon : le soft libéral - François Fillon : c'est de l'abîme que jaillit la lumière

Actualité libérale  : Trop de dépenses publiques c'est trop d'impôts


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