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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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L’intérêt général, fruit des intérêts personnels

Turgot partage sans doute avec Adam Smith la paternité de la science économique ; contemporains, les deux hommes n’ont cessé de correspondre et de s’influencer mutuellement. Puisque l’économie se ramène au jeu de l’échange, les divers acteurs de la production y recherchent leur intérêt personnel. Les conflits d’intérêts sont naturels, mais ils se règlent harmonieusement par le contrat. Par contraste vouloir établir d’en haut un intérêt général et recourir à la puissance publique pour l’imposer ne fait que contrarier les intérêts des uns pour mieux servir les intérêts des autres. C’est en cela que les procédures marchandes sont supérieures aux administrations politiques.

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Rendez-vous à Aix PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 02 Juillet 2012 01:00
 En route pour l'Université d'Eté 33 ! l www.libres.org

Rendez-vous à Aix en Provence au soir du 26 août ou au matin du 27.

J’évoque souvent la nécessaire rupture. Et il est en effet nécessaire, pour vous comme pour moi et la rédaction de la Nouvelle Lettre, de rompre avec le travail, pour reconstituer nos forces épuisées par une campagne éprouvante – à tous les sens du terme.

Nous allons mettre à profit ce répit de quelques semaines (la prochaine Lettre sera datée du 24 août) pour être prêts à redémarrer. La conjoncture et le contexte ne tolèrent aucun relâchement, aucun retard, seulement la soigneuse mise en place des pièces de notre engagement.

 

 

J’ai fait le choix pour l’Université d’Eté 33 du thème du Libre Echange. Je vous en ai donné les raisons. D’une part, la campagne a fait apparaître que les candidats, sans aucune exception, se sont livrés à une surenchère protectionniste, or rien n’est plus dangereux pour les libertés que le nationalisme économique – il a aggravé la crise de 1929 et conduit à la deuxième guerre mondiale. D’autre part, les réformes à réaliser en France ont pour objectif de mettre la France au niveau de la concurrence mondiale, et c’est sous la pression de l’extérieur que l’on en finira avec la « tyrannie du statu quo » qui nous ruine inéluctablement. 

Mais, au-delà du libre échange, l’Université d’Eté 33 sera, je l’espère, une véritable veillée d’armes. Les chevaliers à adouber sont peut-être issus de la cohorte politique. Mais ils doivent aussi sortir des rangs de la société civile. 

Je lance actuellement des invitations à quelques chevaliers politiques. Certains sont de preux libéraux, et se sont battus avec conviction ; ils ont parfois été vaincus et je le regrette sincèrement ; ils sont parfois sortis vainqueurs, et je m’en réjouis. Mais tous doivent se sentir soutenus et incités à pousser fort dans le sens d’une reconnaissance officielle d’une force libérale. François Coppé a déclaré cette semaine que l’important était maintenant le débat d’idées. C’est mieux que le combat des chefs. Mais le débat, de mon point de vue, se résume à ceci : veut-on programmer et réaliser la rupture libérale dont la France a besoin ?

L’Université d’Eté 33 aura pour mission de rappeler les fondamentaux de la rupture : diminution du périmètres de l’Etat, libération des énergies humaines.

La classe politique se rendra-t-elle à notre invitation ? Va-t-elle, comme depuis cinq ans, continuer à faire la sourde oreille aux idées de la liberté ? Par moments, je crains que le jeu dans les mois à venir soit celui de colin-maillard, tout le monde partant dans tous les sens et les yeux bandés. Pour se rassurer et se rassembler, l’opposition se donnerait un chef, sitôt contesté que choisi. Et le débat d’idées serait renvoyé aux calendes…grecques. 

Je compte donc bien plus sûrement sur les chevaliers de l’ombre, sortis de leur silence, et décidés à compter sur leur propre vaillance plutôt que sur les exploits des armées du roy.

C’est vers la société civile que doivent maintenant se déplacer les efforts libéraux. Le moment est propice. Certains de mes amis ne le croient pas. Pourtant vous voyez tous, autour de vous, des gens lucides qui ont en commun deux réactions : l’une de révolte contre la droite qui a failli durant le quinquennat qui se voulait novateur, au point que la classe politique dans son ensemble a perdu toute crédibilité ; l’autre de peur d’une gauche prisonnière d’une idéologie passéiste et de groupes de pression, notamment syndicalistes. Globalement, des centaines de milliers d’hommes et de femmes de bonne volonté se demandent ce qui leur arrive, ce qui risque de leur arriver, et n’ont pas de réponse à leurs légitimes inquiétudes.

Nous leur apportons la réponse.

Notre rôle n’est pas d’ajouter au concert des pleureuses, mais de montrer qu’il y a un espoir, parce que de nombreux pays, hier comme aujourd’hui, ont tourné le dos aux politiques imbéciles et aux utopies de la « troisième voie ». « Retourner au capitalisme », a écrit Pascal Salin, c’est la seule solution réaliste, celle que l’on n’a jamais essayée.

Les deux chocs pétroliers de 1974 et 1977 (causés par les attaques contre Israël), ont révélé à l’Occident les erreurs structurelles accumulées depuis trente ans de « glorieuses », bâties sur le sable du dirigisme. En moins de deux ans, l’inflation et le chômage ont disparu, parce que les idées libérales, magistralement exprimées par Friedman et Hayek, ont décidé les gouvernants à rompre avec le keynésianisme. Ce n’est donc pas le moment de se complaire en jérémiades. C’est le moment de se mobiliser.

Nous sommes maintenant à l’heure des réseaux, les chevaliers de la société civile doivent donc couvrir le pays d’une maille serrée de clubs et cercles de réflexion, dont la vocation sera double : pédagogie d’une société où on sait se passer de l’Etat chaque fois qu’on le peut, pression sur la classe politique pour lui faire admettre un programme de libération du pays. 

Ces perspectives ne vont-elles pas vous inciter à venir à Aix ou, à tout le moins, à soutenir notre Université d’Eté 33 ?

Le programme détaillé de cette Université d’Eté peut être consulté sur internet www.summeruniv.com, site où vous trouverez aussi les conditions d’inscription et où pourrez vous enregistrer.

 

Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1333 du 12 septembre 2017


Editorial : Pourquoi les Français n’aiment pas les réformes

Connaissance du libéralisme : Le renard libre dans le poulailler libre - La loi, la liberté et le droit - Droit,morale et religion

Avis à nos lecteurs : 8ème Week end de la Liberté


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