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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

D’Aristote à René Girard, ils ont abordé les thèmes de l’éternel humain : la nature de l’homme, son destin, sa conscience, la liberté, le pouvoir, la religion, la vie, la vérité, etc. Dans une société où le paraître l’emporte largement sur l’être, se rapprocher des philosophes nous aide à retrouver ce qui importe à long terme, ce qui est le fond de notre humanité et ce qui donne valeur à notre liberté.

64 pages, 30 portraits, 5€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Écrit par Jacques Garello   
Lundi, 02 Juillet 2012 01:00
 En route pour l'Université d'Eté 33 ! l www.libres.org

Rendez-vous à Aix en Provence au soir du 26 août ou au matin du 27.

J’évoque souvent la nécessaire rupture. Et il est en effet nécessaire, pour vous comme pour moi et la rédaction de la Nouvelle Lettre, de rompre avec le travail, pour reconstituer nos forces épuisées par une campagne éprouvante – à tous les sens du terme.

Nous allons mettre à profit ce répit de quelques semaines (la prochaine Lettre sera datée du 24 août) pour être prêts à redémarrer. La conjoncture et le contexte ne tolèrent aucun relâchement, aucun retard, seulement la soigneuse mise en place des pièces de notre engagement.

 

 

J’ai fait le choix pour l’Université d’Eté 33 du thème du Libre Echange. Je vous en ai donné les raisons. D’une part, la campagne a fait apparaître que les candidats, sans aucune exception, se sont livrés à une surenchère protectionniste, or rien n’est plus dangereux pour les libertés que le nationalisme économique – il a aggravé la crise de 1929 et conduit à la deuxième guerre mondiale. D’autre part, les réformes à réaliser en France ont pour objectif de mettre la France au niveau de la concurrence mondiale, et c’est sous la pression de l’extérieur que l’on en finira avec la « tyrannie du statu quo » qui nous ruine inéluctablement. 

Mais, au-delà du libre échange, l’Université d’Eté 33 sera, je l’espère, une véritable veillée d’armes. Les chevaliers à adouber sont peut-être issus de la cohorte politique. Mais ils doivent aussi sortir des rangs de la société civile. 

Je lance actuellement des invitations à quelques chevaliers politiques. Certains sont de preux libéraux, et se sont battus avec conviction ; ils ont parfois été vaincus et je le regrette sincèrement ; ils sont parfois sortis vainqueurs, et je m’en réjouis. Mais tous doivent se sentir soutenus et incités à pousser fort dans le sens d’une reconnaissance officielle d’une force libérale. François Coppé a déclaré cette semaine que l’important était maintenant le débat d’idées. C’est mieux que le combat des chefs. Mais le débat, de mon point de vue, se résume à ceci : veut-on programmer et réaliser la rupture libérale dont la France a besoin ?

L’Université d’Eté 33 aura pour mission de rappeler les fondamentaux de la rupture : diminution du périmètres de l’Etat, libération des énergies humaines.

La classe politique se rendra-t-elle à notre invitation ? Va-t-elle, comme depuis cinq ans, continuer à faire la sourde oreille aux idées de la liberté ? Par moments, je crains que le jeu dans les mois à venir soit celui de colin-maillard, tout le monde partant dans tous les sens et les yeux bandés. Pour se rassurer et se rassembler, l’opposition se donnerait un chef, sitôt contesté que choisi. Et le débat d’idées serait renvoyé aux calendes…grecques. 

Je compte donc bien plus sûrement sur les chevaliers de l’ombre, sortis de leur silence, et décidés à compter sur leur propre vaillance plutôt que sur les exploits des armées du roy.

C’est vers la société civile que doivent maintenant se déplacer les efforts libéraux. Le moment est propice. Certains de mes amis ne le croient pas. Pourtant vous voyez tous, autour de vous, des gens lucides qui ont en commun deux réactions : l’une de révolte contre la droite qui a failli durant le quinquennat qui se voulait novateur, au point que la classe politique dans son ensemble a perdu toute crédibilité ; l’autre de peur d’une gauche prisonnière d’une idéologie passéiste et de groupes de pression, notamment syndicalistes. Globalement, des centaines de milliers d’hommes et de femmes de bonne volonté se demandent ce qui leur arrive, ce qui risque de leur arriver, et n’ont pas de réponse à leurs légitimes inquiétudes.

Nous leur apportons la réponse.

Notre rôle n’est pas d’ajouter au concert des pleureuses, mais de montrer qu’il y a un espoir, parce que de nombreux pays, hier comme aujourd’hui, ont tourné le dos aux politiques imbéciles et aux utopies de la « troisième voie ». « Retourner au capitalisme », a écrit Pascal Salin, c’est la seule solution réaliste, celle que l’on n’a jamais essayée.

Les deux chocs pétroliers de 1974 et 1977 (causés par les attaques contre Israël), ont révélé à l’Occident les erreurs structurelles accumulées depuis trente ans de « glorieuses », bâties sur le sable du dirigisme. En moins de deux ans, l’inflation et le chômage ont disparu, parce que les idées libérales, magistralement exprimées par Friedman et Hayek, ont décidé les gouvernants à rompre avec le keynésianisme. Ce n’est donc pas le moment de se complaire en jérémiades. C’est le moment de se mobiliser.

Nous sommes maintenant à l’heure des réseaux, les chevaliers de la société civile doivent donc couvrir le pays d’une maille serrée de clubs et cercles de réflexion, dont la vocation sera double : pédagogie d’une société où on sait se passer de l’Etat chaque fois qu’on le peut, pression sur la classe politique pour lui faire admettre un programme de libération du pays. 

Ces perspectives ne vont-elles pas vous inciter à venir à Aix ou, à tout le moins, à soutenir notre Université d’Eté 33 ?

Le programme détaillé de cette Université d’Eté peut être consulté sur internet www.summeruniv.com, site où vous trouverez aussi les conditions d’inscription et où pourrez vous enregistrer.

 

Flashes du jour

Macron guérit des écrouelles

Emmanuel Macron en visite à la Faculté de Droit de Lille

 

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1330 du 11 juillet 2017


Editorial : La Reconquête

Conjoncture : Taillables et Corvéables à merci

Actualité  : Hambourg : enterrement du G 20 - Les dépenses de Monsieur Hulot - Le service national : Macron relance l’idée de génie - Macron : retour à la baisse immédiate des impôts - Les ordonnances travail présentées à l’Assemblée

Actualité  : Des leaders libéraux ? - A la recherche des intellectuels libéraux - La rentrée de la Nouvelle Lettre


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