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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

En 2007, l’ALEPS décide douze thinks-tanks libéraux français à proposer en commun un « Guide du candidat ». Six chapitres s’adressent respectivement au chômeur, au contribuable, à l’assuré social, à l’écolier, au citoyen et à l’Européen. Une grille permet de noter  les programmes des divers candidats. Sur 180 points théoriques, le premier est arrivé à 80 points, et Ségolène Royal à 5. On savait déjà que Nicolas Sarkozy ne serait pas libéral.
 

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La crise est inéluctable

A la différence d’Adam Smith et Turgot qui pensaient que l’activité économique apporte le progrès en permanence, grâce à des adaptations permanentes voulues par le marché, Malthus estime que la crise est inéluctable dans un pays industrialisé.

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L’Angleterre va-t-elle quitter l’Union Européenne ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mercredi, 30 Janvier 2013 00:00

David Cameron annonce un referendum dès 2015

C’était l’un des points du programme des Conservateurs vainqueurs (relatifs) des dernières élections générales : un referendum avant 2017 sur l’éventuelle sortie de l’Union Européenne.

Peut-être pour faire pièce aux festivités du couple franco-allemand, le premier ministre David Cameron a prononcé mercredi dernier 23 janvier un discours qui a choqué les Européistes.

« Le consentement démocratique de la Grande Bretagne à l’Europe ne tient qu’à un fil », a-t-il dit. Il est vrai que l’euroscepticisme fait des progrès incessants Outre Manche. La crise de l’euro a réjoui les Britanniques : ils ne font pas partie de l’Euroland et ont eu toute liberté de dévaluer la livre sterling pour alléger leur dette publique et relancer leur économie. Aujourd’hui ils ont l’impression de sortir de la crise, le chômage a diminué de trois points et les capitaux affluent à la City, tout comme les jeunes Français d’ailleurs. Moins de 20 % des électeurs sont en faveur d’un rapprochement avec l’Union.

En fait, Cameron a repris le fameux discours de Bruges tenu par Margaret Thatcher en 1984 : nous voulons bien d’une Europe ouverte aux échanges, mais nous ne voulons pas de direction politique de l’Europe, ni en économie ni en d’autres domaines. Réaction indignée d’un Européiste-type, Michel Barnier : « le Marché Unique, ce n’est pas que le libre échange, mais aussi un projet d’harmonisation fiscale et sociale ». Naturellement, dans la bouche d’un Français, harmonisation signifie alignement sur les normes françaises. On comprend que les Anglais n’en veuillent pas !

 

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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
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Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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