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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

Etes-vous adeptes et satisfaits de la pensée unique ? Ces portraits montrent l’extrême richesse de l’histoire de la pensée économique, d’Adam Smith à nos jours. Ils vous font découvrir les permanences (les problèmes économiques) et les oppositions (les doctrines économiques).
Dépenses publiques et impôts d’un côté, ou libre échange et libre entreprise de l’autre : ce débat actuel s’est noué avec Say et Malthus, se poursuivant entre Bastiat et Marx, puis aux 20ème siècle par Keynes et Hayek – par exemple.

48 pages, 22 portraits, 5€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Écrit par La rédaction   
Mardi, 14 Janvier 2014 00:00

La France mauvais élève de l’Europe ; la nouvelle ligne serait-elle crédible ?

 

Pour rester dans l’animalerie de La Fontaine, le baudet français a été condamné par les marchés financiers. L’Agence France Trésor, qui emprunte à l’étranger de quoi servir la dette publique et financer le déficit budgétaire actuel, a dû accepter ces derniers jours un taux supérieur à 2,5 %, augmenté de 4%  depuis la mi-décembre, alors qu’il a baissé de presque 10 % pour les pays naguère très mal en point (Portugal, Espagne, Italie). Un chômage à plus de 11%, une croissance nulle à fin 2013, un coût du travail le plus élevé et toujours en hausse : voilà de quoi inquiéter les créanciers potentiels.

Par contraste, la fameuse inversion de la courbe du chômage s’est produite en Espagne en décembre 2013, les salaires y ont été bloqués, comme au Portugal, la balance commerciale de l’Italie a rebondi à la hausse, et le déficit budgétaire y est inférieur à 3 % du PIB, l’Allemagne a un taux de chômage de 6,9 %, et l’on y attend près de 2 % de croissance en 2014, enfin le « miracle britannique » s’est produit, et la croissance sera au Royaume Uni de l’ordre de 2,5 %. Mais les Anglais ont réduit l’Etat et son train de vie : 700.000 emplois publics supprimés. Si la France demeure le mauvais élève de l’Europe, c’est qu’elle n’a appliqué aucune des réformes drastiques que se sont imposées les autres.

Il sera intéressant de voir dans les prochaines heures les réactions des marchés après la conférence de presse de François Hollande qui devrait préciser le contenu du « pacte de responsabilité », et notamment le financement du plan. Changer le discours c’est bien, réformer réellement c’est mieux. La ligne sociale-libérale n’a apparemment aucune cohérence, c’est la redécouverte de la « troisième voie » dans la grande tradition étatiste et planificatrice de la France de 1940 à nos jours. C’est mieux que le socialisme flamboyant, mais ce n’est pas encore de l’ultralibéralisme !

 
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Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

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Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
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