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Catalogue de la Sefel l www.libres.org

A l’occasion du bicentenaire d’Alexis de Tocqueville et de la 28ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie (2005), l’ALEPS plaide pour le retour de la société civile :
« Beaucoup de nos contemporains ne font plus confiance à la société politique pour surmonter la crise économique, sociale et morale qui frappe le pays. Alors, ne serait-il pas temps de se tourner vers la société civile ? Mais où est-elle ? Que fait-elle ? Que pourrait-elle faire ? » Et aujourd’hui ?
 

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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Les nouvelles candidatures affluent : divine surprise ! ? PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 23 Août 2016 00:00

Sarkozy, Duflot, Montebourg : sans doute personne ne s’y attendait…

 

 

Les primaires à gauche sont assez troublantes et troublées. D’abord parce qu’elles changeront de caractère suivant la décision de François Hollande de se représenter ou pas, décision, qui interviendra en décembre, mais le comportement actuel du Président ne laisse pas grand doute. Ensuite parce que l’ombre de Macron plane sur le ciel de la gauche ; elle s’est épaissie depuis que le fringant énarque a confirmé qu’il n’était pas socialiste. Enfin parce que les deux candidats déclarés ces derniers jours sont candidats sans l’être tout en l’étant. Harcelés par Jean Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, Cécile Duflot a concédé que d’autres candidatures vertes se révèleraient peut-être et remettraient en cause son engagement personnel, tandis que Montebourg ne sait pas s’il acceptera les primaires, ou s’il sera directement candidat en mai 2017, ou s’il se retirera d’ici là. Tous deux ont évidemment assassiné François Hollande – mais sans le vert langage de Mélenchon.

Les primaires à droite se sont enrichies de l’entrée en scène de Nicolas Sarkozy, qui présente sa candidature à l’occasion de la sortie de son livre « Tout pour la France ». Comme il fallait s’y attendre, c’est la sécurité et la souveraineté qui constituent le noyau dur du programme, c’est directement l’électorat « populiste et patriotique » qui est ciblé, c'est-à-dire la clientèle de Marine Le Pen. Le style volontairement agressif permet aussi de se démarquer du syncrétisme de Juppé et de la « France heureuse ». C’est une France en guerre qu’il entend sauver. Mais les deux leaders ont en commun de se démarquer explicitement des principes libéraux : réformistes de surface, ils veulent renforcer les missions régaliennes, mais en renforçant l’Etat, au lieu de le délester.

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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