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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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Science économique, science du comportement 

Ludwig von Mises appartient à « l’école autrichienne d’économie » fondée par Carl Menger, dont il reprend les deux idées majeures : l’individualisme méthodologique (on ne peut comprendre l’économie qu’à partir des décisions prises par les individus), la subjectivité de la valeur (la valeur attribuée à un bien ou service varie avec chaque individu et chaque contexte).

Allant plus loin que son maître de Vienne, Mises fait de la science économique une branche de la « praxéologie », science de « l’agir humain » : comment les hommes se comportent-ils dans les choix qu’ils ont à faire dans la vie ? Obéissent-ils à une logique immuable et quantifiable (position des purs rationalistes et des inventeurs néo-classiques de l’homo oeconomicus) ? Sont-ils conditionnés par l’histoire (position des historicistes allemands qui entretiennent une violente querelle avec les économistes autrichiens) ? Ou sont-ils simplement guidés par ce qu’ils pensent être leur intérêt, compte tenu des multiples paramètres qui entrent dans leur calcul ? Ceci est la position des classiques libéraux depuis Adam Smith, c’est celle des économistes autrichiens.

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L’accueil des immigrants en Europe : Le Pape a-t-il changé d’opinion ? PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 15 Septembre 2017 00:00

Après avoir déclaré de façon assez surprenante que l’Europe n’en faisait pas assez pour les immigrés, le Pape François modère sa position : une immigration massive et désordonnée ne peut conduire à une intégration véritable. Le droit d’émigrer et le devoir des Européens ne doivent pas faire oublier les devoirs des immigrants.

 

Ce changement d’opinion fait l’objet d’un article de qualité dans Le Figaro du 15 septembre rédigé par Jean Marie Guénois. Rappelons l’opinion qui avait été jugée excessive le 21 août dernier, à l’occasion de la «journée mondiale du migrant et du réfugié». Parmi les 21 recommandations adressées aux Européens, le Pape demandait  d’offrir aux immigrants la «garantie d'une subsistance minimum vitale», et de «toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale», et encore de « favoriser le regroupement familial - y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants - sans jamais le soumettre à des capacités économiques», et aussi d’intégrer «sans supprimer» chez les migrants leur «identité culturelle».

A son retour de Colombie, dimanche dernier,  le Pape a été bien plus nuancé, et moins exigeant à l’égard des Européens. « Il ne suffit pas d’ouvrir son cœur », dit-il, et un gouvernement doit  se dire « je ne peux pas accepter un nombre plus important car il y a danger de la non-intégration ».  Voilà pour la quantité. Pour la qualité, le Pape François a renoncé à accuser les Européens d’impérialisme culturel, les immigrants ont à s’intégrer dans la culture des pays qui les accueillent – ceux-ci ont évidemment à mettre en place les moyens éducatifs de cette intégration. Enfin, l’accent est mis sur la vraie solution : ouvrir l’Afrique à la croissance économique. Il a certainement pensé aux dictatures qui asservissent^et ruinent les populations, il en viendra bientôt – du moins peut-on l’espérer – à prôner le libre échange et la libre entreprise, et l’intégration dans la mondialisation marchande.

 

 
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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1362 du 2 mai 2018

Editorial : Victoire des Black Blocks
Actualité
:
Cinquante ans plus tard - Service national : pour quelle nation ? - Peut-on faire confiance aux iraniens ? 
Connaissance du libéralisme :
La concurrence sauvage
Lu pour vous :
Bertrand Lemennicier, La nation, fétiche politique introuvable


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