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Catalogue de la SEFEL l www.libres.org

 

Si le libéralisme n’est pas assez attractif dans notre pays, c’est qu’il n’est pas connu. Pas enseigné, pas pratiqué, le libéralisme est caricaturé.
Ce livret rétablit la vérité : non le libéralisme n’est pas la loi du plus fort, non la propriété n’est pas le vol, non l’intérêt personnel n’est pas l’égoïsme, non l’inégalité n’est pas l’injustice, etc. Au contraire, le libéralisme a une dimension éthique : c’est une doctrine de la dignité de la personne humaine et de l’harmonie sociale.

36 pages, 5€

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Socialiste et  macro-économiste

Issu de Cambridge et élève d’Alfred Marshall, John Meynard Keynes emprunte aux marginalistes les concepts d’équilibre général et de courte période. Mais il appartient aussi à la Société Fabienne, qui regroupe les socialistes réformateurs anglais. A ce titre, il ne croit pas aux vertus habituellement prêtées à l’économie de marché par ses prédécesseurs néo-classiques.

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LES NEUF MOIS A VENIR PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jacques Garello   
Dimanche, 21 Août 2011 01:00
Abécédaire libéral l www.libres.org

N’en déplaise à ceux qui font la promotion du concept de « gender », ce sont toujours les femmes qui portent et mettent au monde les enfants, et la gestation dure en principe neuf mois.

En politique aussi il faut quelque neuf mois pour préparer une élection nationale. Le printemps 2012 sera-t-il l’occasion d’un changement spectaculaire et d’un renouveau libéral ou à l’inverse verra-t-il l’étatisme confirmé, voire renforcé ?

Cette question se pose au moment où s’ouvre la 32ème Université d’Eté de la Nouvelle Economie.

C’est là, à Aix en Provence, que se prépare depuis si longtemps le combat des forces libérales : on se ressource, on se concerte en vue des mois qui suivent. La rencontre avec de très nombreux participants de tous pays permet de tirer les leçons d’expériences étrangères, et de bénéficier du savoir accumulé dans le monde entier. La présence de très nombreux jeunes (et, pour une fois, de Français en majorité) est un facteur d’espoir, car ce sont eux qui peuvent porter le message de la libération.

Cette Université éclaire ainsi la voie à suivre dans les neuf mois à venir. Je l’ai déjà dit : les libéraux doivent faire œuvre pédagogique, et le combat que nous mènerons sera celui qui consiste à briser le cercle d’ignorance ou de mépris qui entoure et étouffe les idées de la liberté.  

Ce combat est à mener en particulier en direction de la classe politique. S’ils veulent gagner le vote de l’électorat libéral, nos hommes politiques doivent retourner à l’école de la liberté. Certains ne l’ont jamais fréquentée, ils devront s’y rendre. D’autres ont besoin d’une bonne révision, car ils ont oublié leur abécédaire libéral en écoutant le chant des sirènes socialistes. Les bons élèves sont rares, et ils seront heureux de voir que la classe entière est désormais ouverte à leurs analyses et à leurs propositions. 

En revanche nous ne mènerons pas le combat médiocre et partisan qui se déroule depuis quelques mois : les primaires socialistes ne nous intéressent pas, parce que toute forme de socialisme est haïssable, les démêlés de DSK avec la justice ne retiendront pas notre attention, ni davantage les discours mensongers sur la rigueur budgétaire (qui se traduisent dans les faits par de nouveaux impôts payés par les mêmes éternels contribuables). 

Sur ce dernier point, le B.A.BA de la connaissance économique c’est de savoir que la crise qui atteint certains pays développés (mais pas tous) n’est pas une crise conjoncturelle mais une crise systémique. Il ne s’agit pas d’un accident de parcours provoqué par « les marchés », mais d’une totale faillite du système de l’Etat Providence. Mais au lieu de remettre en cause leur comportement permanent depuis un demi-siècle au moins, les hommes de l’Etat se croient seuls en mesure de gérer la crise. « Face à la crise Nicolas Sarkozy prépare sa riposte » a titré Le Figaro la semaine dernière : cette présomption est aussi fatale que celle d’un sommet franco-allemand où tantôt l’on enfonce des portes ouvertes (règles d’or, intégration européenne), tantôt l’on fuit dans l’utopie (taxation des transactions financières) ou dans la démagogie (imposition des hauts revenus). 

Une fois rendus à l’évidence de la crise de l’Etat Providence, les dirigeants seront-ils décidés à rompre avec l’étatisme ? Pour l’instant ceux qui le désireraient sont paralysés par la peur : peur de ceux qui on intérêt au statu quo parce qu’ils vivent de l’Etat Providence, peur de l’inconnue que représente la privatisation. Pour faire face aux corporatismes et aux passe-droits, rien ne remplace le courage politique, et nous n’y pouvons rien – sauf à encourager et former une nouvelle élite. Mais pour expliquer comment se fait la transition d’un trop d’Etat à un moins d’Etat, les libéraux sont bien placés. Ils ont étudié le problème depuis des années, démontré par l’analyse, et l’histoire que les systèmes fondés sur la propriété privée, la concurrence et la responsabilité sont plus faciles à mettre en place que de nouvelles interventions publiques ; et, bien sûr, que les entreprises sont plus performantes et plus humaines que les administrations.

Tel sera d’ailleurs l’un des objectifs de cette Université : décrire et justifier les solutions libérales, pour en finir avec la faillite de l’Education Nationale, de la Sécurité Sociale, du logement social, mais aussi des Banques Centrales, des investissements publics et de l’écologie politique. Mais ces solutions ont été, consciemment ou inconsciemment, effacées du débat, écrasées sans doute par six siècles d’étatisme dans notre pays. Notre effort sera de les réhabiliter, et le plus vite possible.

Nul doute que pendant cette période nous serons, comme les Français, sollicités par des candidats nombreux. Nous répondrons à ces candidats : nous ne voulons pas nous contenter de vous écouter, nous voulons que vous nous écoutiez. Si vous voulez que nous vous suivions, écoutez notre conseil : il est temps de se mettre à l’heure de la vérité et de la liberté. Il y a neuf mois pour rétablir la confiance et l’espoir, seuls remèdes à la crise.

 

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Macron guérit des écrouelles

Emmanuel Macron en visite à la Faculté de Droit de Lille

 

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Nouvelle Lettre de la semaine


Au sommaire du n°1326 du 13 juin 2017


Editorial : Les abstentionnistes avaient leurs raisons

Conjoncture : La bourse ou la banque : un choix remis en cause

Actualité  : Theresa May à Paris

Spécial présidentielles  : Bayrou citoyen - Déjà un député en infraction - Pour comprendre la pensée d’Emmanuel Macron

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